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Décembre 2014

AS Maxéville Handball : interview Marcelle Corbu 2014

Texte: 

Dimanche 16 novembre 2014 à la salle marie Marvingt de Maxéville a eu lieu une double confrontation  pour les équipes séniors de l'ASM. A 14h, les filles ouvrent le bal face à Neufchateau, tandis que les hommes recevront Villerupt à 16h30.

Je ne suis pas arrivé à temps pour prendre quelques photos de l'équipe féminine, aussi je me suis rattrapé en effectuant une interview improvisé de Marcelle Corbu la présidente de l'association. La dernière fois que j'ai eu le plaisir d'aller les voir, c'était en 2009. Comme quoi le temps passe vite, voire trop vite même, et c'est tant mieux. Cela signifie que j'ai de quoi m'occuper.

Je ne suis pas non plus rester jusqu'à la fin du match des hommes. Lorsque j'étais présent, ils étaient menés à 4 par 2. Ensuite la situation s'estretrourné par une victoire à 18 pour maxéville contre 13.

 

RAM Relais Assistantes Maternelles

Texte: 

Le RAM est avant tout un lieu d’échange et de partage dans la convivialité. Une animatrice se tient à votre disposition pour toute information. Elle organise de nombreuses animations et ateliers thématiques.

Le RAM est également un centre de ressources pour les parents et les assistantes maternelles sur tous les aspects administratifs : contrat de travail, aides, URSSAF, congés payés…

Le RAM c’est également des animations avec les matinées enfantines ! Toute l’année, le RAM de Maxéville propose des ateliers adaptés aux enfants accompagnés de leurs assistantes maternelles.

Au mois de novembre 2014, à la salle d'arts martiaux du complexe Marie Marvingt, les assistantes marternelles ont pu pratiquer l'activité dans les meilleures condiations.

Les tout-petits rampent, dansent, sautillent, roulent et grimpent, et profitent des séances de gym câline, animées par Claire, une nounou du RAM, spécialisée dans la gym bébé et les ateliers motricité. L'atelier motricité est la découverte des capacités de mouvements de son corps : début de l'activité à 10h, fin vers 11h.

Le succès de ces séances mensuelles voire bimensuelles prouve le dynamisme de la coordinatrice du RAM Sylvie Perroux mais aussi l'implication des profesionnelles de la petite enfance. Autour du RAM, les nounous se retrouvent régulièrement autour d'activités variés : sorties, atelier cuisine, anniversaires, initiation au jardinage, fête d'Halloween, arts créatifs quasiment tous les jeudis.

La Ram est avant tout un lieu d'échanges et de socialisation pour les enfants.

Audit financier : pas d'augmentation d'impôt sur Maxéville

Texte: 

Lors du conseil municipal du 17 octobre 2014, nous n'avons pas pu poser des questions concernant l'audit financier commandé par la nouvelle équipe pour avoir la situation financière de la commue. Je pense que c'est pour mettre en lumière l'affaire ASAT dit bâtiment Cuénot qui oppose les deux parties dont la dette s'élèverait à 19 millions d'euros. A la fin du conseil municipal le maire a indiqué qu'il fera deux réunions publiques sur cet audit, l'une au parc de la mairie le mardi 18 novembre à partir de 18h30 et l'autre le 19 novembre à l'école élémentaire Jules Romain au champs-le-boeuf.

Je suis allé donc à cette réunion pour poser la question que tout le monde se pose : y-aura-t-il une augmentation d'impôt l'année prochaine ?

Avant de répondre à cette question, Martine Bocoum, maire adjointe a expliqué les grandes lignes de cet audit pendant la première partie de la réunion où il y avait moins de monde que la veille ce qui n'a pas empêcher l'enthousiaste de Christophe Choserot de faire ce qu'il a promis.

Je vous passe également le détail des chiffres, chacun y comprendra ce qu'il veut. Il y a trois choses importantes que je voudrais souligner : la première est bien entendu le non augmentation de l'impôt sur la commune, la deuxième est que les associations doivent faire un effort sur les subventions et la dernière est les élus ne SONT PAS RESPONSABLES devant la loi sur l'affaire Cuénot.

Pas d'augmentation d'impôt

La question tardait a venir, j'allais la poser quand un intervenant l'a placer dans la conversation. Le maire a souligner qu'il ne fera pas une telle chose qui risque d'être très impopulaire. Il n'y aura pas d'augmentation même si Henri Bégorre le suggérait durant le conseil municipal, d'un point ou deux  pour ajuster la recette. De toute façon, Maxéville avec les 60 % de logements sociaux a très peu de manoeuvre d'aller sur ce point. Je ne pensais pas que dans la commune, il n'y a avait que 40 % d'habitants qui sont éligibles aux impôts. On ne peut pas solliciter toutes les couches sociales pour éponger la dette abyssale. J'aurais préférer que tout lemonde y contribue à la hauteur de ce qu'il touche évidemment, même s'il s'agit d'une poignée d'€. Ceci afin de responsabiliser tout le monde, mais les plus démunis diront qu'ils n'ont déjà pas grand chose et que prendre le peu de ce qu'ils ont est impossible. Et pourtant les plus démunis ont aussi beaucoup davantage mais cela est un autre débat.

Responsabilité

C'est pourquoi, un intervenant a posé une très bonne question. Pourquoi ne pas assigné le ou les responsables de ce dossier Cuénot qui a mis la commune sur la pente de la tutelle ? Le maire a répondu que c'était impossible car cela fait partie de la démocratie. Il y eut un vote durant le conseil municipal, la majorité a pris la décision, par conséquent on ne peut pas demander réparation aux élus qui ont pris ce choix d'acquérir le bâtiment.

Il est très rare qu'un élu soit poursuivi d'avoir utiliser l'argent public de façon irresponsable. Si c'était le cas, il y aurait sans doute moins de problème d'argent.

Restrictions subventions

Le dernier élément que le maire a expliqué pour limiter les dégâts était de tailler dans les subventions des associations. C'est une étude de cas par cas. Du vivant de Daniel JAcob, il me disait déjà qu'il y avait des subventions accordées à des associations extérieurs de Maxéville, et qu'il ne comprenait pas ce gaspillage. Christophe Choserot a clairement dit que les associations qui n'étaient pas Maxéville n'auront plus de subvention. On peut déjà économiser sur ce point. Il a ensuite donner d'autres exemples de grosses structures qui bénéficiaient d'énormes subventions comme le volley, le totem, la calèche. Il a aussi indiquer qu'il ne faisait plus appel à un chef de cabinet (trop cher paraît-il !). D'ailleurs, durant un conseil municipal, il a indiquait son salaire.

Depuis qu'il est arrivé au pouvoir, le maire a eu a traiter des dossiers comme la MJC Massinon, les petits canailloux et sans doute d'autres dossiers que je ne suis pas au courant. Ces dossiers réclament beaucoup d'investissements financiers.

Conclusion

On ne sait pas si le maire a répondu par courrier à Edwige concernant sa question : combien a coûter cet audit ? Question qui a d'ailleurs fait beaucoup de bruit durant le conseil municipal. est-ce important de connaître le montant de l'audit ? Est-ce que l'opposition voulait montrer que cela est vraiment cher un audit ? Si tel est le cas, cela voudrait dire que l'équipe actuelle a utilisé l'argent de façon irresponsable ?

Le maire voulait sans doute faire un audit pour justement pour être clair. Ce n'est pas à cause de lui et de son équipe qu'il n'y a plus d'argent dans la caisse.

Association "Du jardin" à Maxéville

Texte: 

Depuis quelques semaines, l'association "Du JArdin" participe à l'animation des nouvelles activités périscolaires. Des séances autour du jardinage, du développement durable et de la naure sont proposées les lundis et les jeudis de 15h30 à 16h30 aux enfants de l'école élémentaire André-Vautrin par Pascal Beaucourt et Francis Babé, bénévoles de cette association.

Une volonté de la commune que de sensibiliser les jeunes générations à l'environnement. Le maire Christophe Choserot rappelait que la réforme des rythmes scolaires avait été marquée par la mise en place de 47 ateliers journaliers avec des partenariats très intéressants avec l'Espé (écoles de maitres).

En ce qui concerne l'activité jardinage, la ville de Maxéville a reçu le soutien de GrDF en présence de Patrick Gauffre, délégué territoriall meurthe-et-Moselle de GrDF venu signer la convention et remmettre la somme de 2.000 € pour soutenir la ville de Maxéville dans ce projet. Ce coup de pouce a permis de financer l'achat du chalet,l'aménagement du terrain et l'achat de matériel. La commune s'est enagée dans la préservation et la gestion durable des espaces publics et des espaces verts.

Etaient présents lors de la signature, Bernard Ricci, Jaqueline Ries, Olivier Pivel et Vincent Pierron dont j'ai eu le plaisir de faire l'interview vidéo dans le cadre d'une réalisation de reportage vidéo sur le fleurissement de Maxéville.

Henri Bégorre : Forum Franco Jordanien sur la Durabilité de l'Eau "Water Sustainability"

Texte: 

Forum Franco Jordanien sur la Durabilité de l'Eau "Water Sustainability"  18-20 Novembre 2014 Amman- Jordanie.

La Jordanie  est l’un des pays les moins dotés en eau dans le monde entier. Plus que jamais, le pays est mobilisé pour assurer la sécurité et la disponibilité durable de l'eau.

Une grave pénurie d'eau, une infrastructure vieillissante et l'afflux récent d'immigration en provenance des pays voisins sont des facteurs aggravants qui poussent la Jordanie à mettre en œuvre des plans nationaux visant à gérer de manière optimale et durable ses ressources existantes, à générer de nouvelles ressources et à s’assurer de la qualité de ses infrastructures pour convoyer le précieux liquide jusqu’aux consommateurs.

Au cours des dernières années, le gouvernement français a activement soutenu la Jordanie dans le secteur de l'eau à travers plusieurs programmes de financement d'un montant de plus de 135 millions d'euros. En outre, les entreprises françaises, connues à travers le monde pour leur expertise dans  le secteur de l'eau, sont également très actives dans le royaume. La signature récente entre la France et la Jordanie d'un protocole d'accord portant sur cinq projets d'eau et d'assainissement à Amman et à Irbid, à un coût estimé d’environ 83 millions d'euros illustre parfaitement bien cette présence.

Henri Begorre, l'ambassadeur français de l'eau

Par Céline LUTZ • Journaliste de La Semaine • 04/12/2014 à 07h20

Depuis sa défaite aux municipales de mars dernier, l’ancien maire de Maxéville s’est consacré entièrement à sa mission au sein du Partenariat français pour l’Eau dont il est président. Il intervenait hier au premier Forum franco-jordanien de l’eau organisé à Amman.

Depuis quand vous intéressez-vous aux problématiques liées à l’eau ?

«  Je m’y suis intéressé très tôt en tant qu’universitaire, bien avant mon arrivée à Nancy en 1975 pour enseigner auprès de jeunes ingénieurs. J’ai commencé à travailler sur les liquides, la bière d’abord et très vite sur l’eau d’un point de vue biologique. Lors des élections municipales en 1977, engagé sur une liste de gauche à Maxéville, j’ai travaillé sur un projet de centre d’enfouissement de déchets industriels en faisant travailler des élèves ingénieurs de Nancy sur la faisabilité et la pertinence d’un tel projet. J’ai suivi ce dossier aux côtés de Gérard Pouille, alors maire UDF de Vandœuvre. C’est lui qui a eu l’idée de créer un Centre de l’Eau à Nancy pour travailler de concerve entre les collectivités. »

Qu’est devenu Nancie, ce centre de l’eau ?

« C’était un centre vraiment précurseur mais en 1988-1989, d’autres initiatives semblables ont été prises en France, comme à Limoges ou Montpellier. L’idée était de pouvoir regrouper les forces mais Nancie a préféré jouer cavalier seul. De gros problèmes financiers sont apparus et, lorsqu’on m’a demandé de reprendre la structure, j’ai pris la difficile décision de dissoudre l’entité en faisant reprendre la partie recherche et innovation par l’université puis, quelques années plus tard, le volet formation également par l’université et les dossiers vers l’international par les collectivités. »

La Lorraine a perdu ainsi sa place de pionnier ?

« Non car Hydreos Lorraine-Alsace basé à Nancy est un pôle de référence. Il a été créé lors des démarches de pôle de compétitivité. Hydreos a été impulsé à l’époque par Christian Poncelet. Hydreos est l’un des trois pôles français dédiés à l’eau avec Montpellier et Orléans. Le souci, c’est que le pôle lorrain-alsacien est surtout axé sur le financement des PME et PMI et les élus y sont peut impliqués. Or, s’il n’y a pas une vraie volonté politique, il ne se passe pas grand-chose. »

Vous êtes aujourd’hui président du Partenariat français pour l’Eau, quel est votre rôle ?

«  Je veux que le PFE soit reconnu comme un référent, comme la plateforme multimodale de l’eau. Nous sommes la synthèse des positions dans le monde sur les problèmes de l’eau et les politiques qui les accompagnent. Nous ne sommes pas qu’une grosse boîte à idées, nous sommes aussi chef d’orchestre pour la mise en place d’actions de terrain à l’international. Nous travaillons avec l’ensemble des acteurs du public et du privé. »

Quels sont les enjeux de ce forum en Jordanie où vous intervenez en tant qu’expert ?

«  L’eau ne doit plus être envisagée simplement au niveau de sa distribution mais aussi d’un point de vue assainissement et comme une ressource inscrite dans un processus durable. On ne peut se contenter aujourd’hui de bétonner ou poser des canalisations, il faut penser à long terme. Il faut avoir une vision globale des choses et c’est le rôle du PFE. Et, lors des mises en place de projet à l’international, il faut impérativement garder des outils d’opérateurs avec un transfert des savoir-faire. L’enjeu aujourd’hui dans les problématiques de l’eau, c’est la formation. Il faut donner la priorité à l’intérêt général. J’ai un rôle de modérateur, de conciliateur, pas toujours facile quand des intérêts très différents s’expriment. »

Et la politique, c’est vraiment terminé pour vous ?

« Je n’y retournerai pas si on ne me le demande pas ! Je ne suis pas entré en politique pour servir mes intérêts personnels je ne vais pas commencer aujourd’hui. Mais je ne ferme pas la porte si on me demande de m’inscrire dans un projet. Aujourd’hui, je m’implique beaucoup dans l’ONG de mon épouse Ursuline et en tant que président du PFE. Mais c’est la politique que je connais le mieux et c’est ce pour quoi je suis fait. Je m’étais d’ailleurs rendu professionnellement disponible pour m’y consacrer. Et puis, un jour, je me suis réveillé à l’hôpital et, professionnellement, ma vie s’est écroulée. Aujourd’hui, je vais bien et je le dis, je ne ferme aucune porte. »

Henri Bégorre, Président du Partenariat pour l'Eau (PFE)

Texte: 

Interview vidéo : Henri Bégorre,  Président du Partenariat pour l'Eau (PFE), Maire de Maxéville, 1er Vice Président de la Communauté Urbaine Grand Nancy.
"Les attentes des acteurs français du Forum Mondial de l'Eau...une vértitable déclaration politique...les expériences et réussites terrains présentées et décuplées...Nous ne voulons pas une grande causerie...le rôle des agences de l'eau...regards sur le Forum Alternatif : les passerelles et traits d'unions.."

 

Henri Bégorre : Président du Partenariat pour l'Eau (PFE), Maire de Maxéville, en route pour le Forum Mondial de l'eau à Marseille.

Vendredi 10 Février 2012

Le Partenariat Français pour l’Eau fédère les acteurs français du domaine de l’eau (collectivités territoriales, ministères, agences de l’eau, ONG, entreprises, centres de recherches...).

A l’occasion de cette 6e édition du Forum Mondial de l’Eau, les solutions phares portées collectivement par les membres et partenaires du PFE seront présentées sur l’Espace France à la communauté internationale de l’eau. Des initiatives et expériences réplicables, de nouveaux modes de coopération, des expertises, des savoir-faire et des innovations françaises seront mises en avant pour répondre aux défis mondiaux de l’eau et de l’assainissement
 


Laurent Chabert D'Hières, DG ong Eau Vive, Henri Bégorre, Président du Partenariat Français pour l' Eau (PFE) Maire de Maxéville, Grand Nancy (c) Jean-Louis Courleux
Laurent Chabert D'Hières, DG ong Eau Vive, Henri Bégorre, Président du Partenariat Français pour l' Eau (PFE) Maire de Maxéville, Grand Nancy (c) Jean-Louis Courleux



 

 

 

Le Partenariat Français pour l’Eau (PFE), né le 22 mars 2007, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau et suite au 4ème Forum Mondial de l’Eau de Mexico en 2006, rassemble tous les acteurs français de l'eau intervenant à l’international : ministères, ONG, entreprises, collectivités territoriales, établissements publics, associations, organismes de bassin, organisations scientifiques et techniques. Il a été créé  par 33 organisations fondatrices et compte actuellement plus de 140 membres.

C’est une plate-forme d’échanges et de réflexion sur la gouvernance et la gestion des ressources en eau, qui contribue à mettre l’eau à l’ordre du jour de l’agenda international et à maintenir l’attention des décideurs politiques sur les défis de l’eau, notamment les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

 

Présidé par Henri Bégorre, le mandat du PFE consiste à :

1.      Coordonner la présence des acteurs français de l’eau au sein des réseaux internationaux et européens et dans les conférences internationales sur l’eau

2.      Communiquer les messages communs élaborés par ses membres et mettre à disposition les informations relatives à leurs compétences et leurs actions auprès de la communauté internationale

3.      Rendre des avis aux représentants du gouvernement en charge des politiques de l’eau en France, en liaison avec les instances européennes et internationales.

Organisé  du 12 au 17 mars 2012 à Marseille, le 6ème Forum Mondial de l’Eau est   un  événement  majeur  dans  l’agenda  politique  et  environnemental international.  Conçu  pour être le Forum des Solutions, la 6ème édition du Forum  Mondial  de  l’Eau  a  pour  ambition de faire émerger des solutions concrètes  en  matière  d’accès  à  l’eau  et  d’assainissement  à  travers notamment la création d’une plateforme des solutions en ligne.
 

A ce jour, plus de 1 000 solutions émanant de plus de 120 pays sont déjà en ligne  sur  la plateforme des solutions (solutionsforwater.org), témoignant ainsi  de  la forte mobilisation de l’ensemble de la communauté des acteurs de l’eau et de la société civile au niveau mondial pour améliorer l’accès à l’eau et l’assainissement.
 

Forte  de  la  présence de 180 pays, la semaine du Forum sera un temps fort avec  plus  de  800  heures  d’échange  et  de débats, plus de 300 sessions dédiées  aux  solutions  et  une  centaine de conférences parallèles et 140 projets labellisés Racines & Citoyenneté. Surtout, de nombreux responsables politiques   du   plus   haut   niveau   et  personnalités  internationales s’engageront  sur  les  problèmes  liés  à  l’eau,  et  seront  présents  à Marseille.

Parmi  les  personnalités  présentes : Nicolas  Sarkozy,  José  Manuel  Barroso,  le  roi  du Maroc Mohammed VI et Mikhaïl  Gorbatchev,  des  représentants  d’ONG  et d’institutions tels que Julia   Marton   Lefèbvre,   directrice   générale  IUCN,  ou  Catarina  de Albuquerque,  Rapporteuse  spéciale des Nations unies pour le droit à l'eau et  à  l'assainissement  mais  aussi  des  chefs d’entreprises, comme Peter Bradeck, PDG de Nestlé ou Muhtar Kent, PDG de Coca-Cola.

Présentation du Char Circolas

Texte: 

Réalisation Bastien Simon

Après le conseil municipal du 5 décembre 2014, Alain Simon est venu me demandé si je pouvais poster une vidéo de la construction du char Circolas que son fils a réalisé. Je ne m'attendais pas à un travail de professionnel. Il est agréable de voir une vidéo de qualité car je connais le travail que cela représente pour produire ces quelques minutes.

En tout cas, c'est une archive qu'on peut conserver, c'est le principe de l'archivage ! En visualisant cette vidéo, je note que les élus et des bénévoles sont totalement investis dans la réalisation de ce char qui a nécessité des heures et des heures de travail.

Le char de la Saint-Nicolas qui défilera dans les rues de Nancy a été dévoilé devant les ateliers des services techniques par l'équipe municipale en présence d'un cortège d'enfants présents car ayant participé aux deux concours mis en place par la municipalité cette année. Le maire Christophe Choserot avant de couper le ruban a félicité les bénévoles et élus qui ont prêté main forte pour fabriquer le char qui colle parfaitement au thème du cirque puisque décoré comme un chapiteau avec sa piste aux étoiles. Le bon saint Nicolas a quant à lui félicité les enfants des CLSH de la ville de l'Institut Jean-baptiste Thiéry pour leur créativité.

Leurs dessins ont ainsi été repris pour réaliser le char et la meilleure affiche, celle de Naïla Zarrar-Lacoma a été choisie par le jury pour la communication de la ville. Le char portera le nom de "Circolas", une idée du jeune Alex Dumon.

Le défilé de la Saint-Nicolas à Maxéville est prévu le 10 décembre à 18h30 et au Champ-le-Boeuf vendredi 12 à 18h00.

conseil de proximité à Champ-le-Boeuf

Texte: 

Lundi 17 novembre 2014 a eu lieu une réunion d'information au CILM initiée par la municipalité de Laxou concernant la création d'un conseil de proximité dont les habitants de champ-le-boeuf étaient invités à participer.

"L'idée est de mettre en place un coneil de proximité en accord avec mon homologie Christophe Choserot qui a crée une commission de son côté à Maxéville" a expliqué le maire Laurent Garcia en insistant sur le fait que les problématiques du quartier touchent aussi bien Laxou que Maxéville.

D'ailleurs vous pouvez consulter la commission de quartier du champ-le-boeuf en vidéo de Maxéville. Je suis donc allé à cette réunion en tant qu'association de quartier en non en tant qu'habitant. J'aurais aimé souhaiter que Maxéville crée une association dans le même style. Mais le candidat Christophe Choserot a choisi plutôt "la participation citoyenne" qui était la proposition N°6. C'est exactement le même travail, la même optique que le conseil de proximité, à la différence est que le conseil de proximité est une association dont ne siège aucun élu mais peut participer aux réunions sur invitation. La durée de l'association est celle du mandat du maire. Elle décide des jours de réunions, de la fréquence et du contenu. C'est exactement ce qui me correspond. 

L'objectif est de créer une instance participative dans les deux communes avec des rencontres régulières. L'expérience étant concluante pour les trois autres quartiers de Laxou qui ont déjà chacun un conseil de proximité, c'est sur ce même modèle qu'un conseil voit le jour à Champ-le-Boeuf.

Accompagné de ses adjoints Yves Pinon et Christian Machin, respectivement élu de quartier et élu en charge des conseils de proximité, le maire a expliqué le fonctionnement du conseil. Effectivement, il a le statut d'association loi 1901 et est indépendant de la municipalité. Son objectif est d'être au plus près des habitants et d'être une interface entre les riverains et la mairie. En outre, tous les habitants et commerçants du quartier sont membres de droit et aucun élu municipal ne peut siéger au bureau.

La présentation a par ailleurs été complétée par des commentaires notamment de Michel Richard, président de la commission de quartier qui a existé à Champ-le-Boeuf il y a plusieurs années, témoignant de l'importance d'une telle instance dans le quartier.

La réunion s'est conclue par un appel aux bénévoles aux bénévoles, suivi de l'élection des membres du bureau : 

- Président Michel Richard

- Vice-président Jean-Louis Kieffer

- Secrétaire Didier Houpert

- Secrétaire Adjointe Herveline Dacruz

- Trésorière Muriel Triches

- Trésorière Adjointe Fabienne Beau

Membres : Armandio Dacruz, Yves Mathieu, Catherine Pizelle, Jean-Claude Marékovic, Dominique Stepien, Béatrice Daubanton, Josette Ferrant, PIerre Thongsoum

Le téléthon 2014 du comité des fêtes : un succès

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Les bénévoles du comité des fêtes du Champ-le-Boeuf ont organisé une soirée dansante au CILM le samedi 29 novembre 2014 dans le cadre du téléthon. Le maire Laurent Garcia, les élus de Maxéville, en l'occurence, j'ai vu Fredérique, Maëva, Delphine, Annie qui est arrivé un peu plus tard, jeunes et cités, étaient présents. Je m'excuse si j'ai oublié des noms.

Le couscous était de rigueur, et c'est les bénévoles qui l'ont préparé durant l'après-midi. Il y en avait suffisamment pour les 80 personnes personnes venues passé une très bonne soirée dont l'animation était assuré par kts dancing. C'est moi en fait. C'est la quatrième année consécutive que j'anime la soirée du téléthon, et je le fais avec plaisir. Je le fais dans le cadre de mon association et non en tant que bénévole du comité des fêtes.

J'étais donc content de voir et revoir des visages de l'année précédente. Il y avait quelques nouvelles personnes et j'en ai profité pour présenter le site internet du comité des fêtes. Pendant la soirée, afin d'agrémenter l'ambiance, Jean-Paul Garnaud a proposer de deviner le poids au gramme près d'un colis emballé. Cette animation a permis de récolter plus de 90 € de plus pour le téléthon. Nous n'avons eu personne qui a trouvé le poids exacte mais une seule personne à 50 grammes près s'est approché du poids exacte : il s'agissait de Armandio dacruz qui a finalement céder son lot à Maëva qui était deuxième.

Au total la soirée a permis de récolter plus de 900 € pour le téléthon. C'était donc un succès. Merci aux participants et aux bénévoles.

LOR'N FIT - Le freestyle 100% Lorrain

Texte: 

Ils sont fin prets pour l'élection Espoirs pro leaderit' qui se déroulera les 24 et 25 janvier prochains à Paris. et seront les deux seuls à représenter la Lorraine sur cet événement.

"Un vrai marathon qui débute par une heure de step suivi d'une heure de Hilow. Les critères d'évaluation sont basé sur la qualité de reproduction de la chorégraphie, la vitesse d'assimilation, le charisme, la technique et le déplacement et bien sur, la condition physique. Tout cela devant des présentateurs professionnels nationnaux qui sont là dans un premier temps pour nous donner des cours, mais aussi pour nous évaluer. On n'a pas le droit à l'erreur" avance Sébastien.

Sébastien Grandfils et Guillaume Wies ont fait leur réputation au fil des années dans des salles de fitness réputées et dans diverses associations du département.

Les deux sportifs et compères, mettent un point d'honneur à participer à des conventions de fitness, n'hésitan pas à se déplacer à Paris, Strasbourg, Renens ou en Belgique. "car au-de-là de donner des cours, on souhaite évoluer. L'objectif de cette compétition étant de se faire repérer, d'être mis en avant sur la scène nationale et internationale".

Car leur passion, c'est le freestyle, qu'ils souhaitent développer en Lorraine et qu'ils associent à leurs événements Lorn'nFit (prochain le 7 mars au club FitFactor à Vandoeuvre, ouvert à tout public, niveau débutant intermédiaire). "Le freestyle, c'est la base du fitness. Nous sommes la région la moins développée en de domaine. On le vérifie chaque fois lors des conventions. Attention, on ne parle pas de coaching, mais de cours collectif", précisent-ils.

C'est aussi pour cette raison que les deux sportifs écrèment les conventions dans toute la France pour suivre et apprendre encore plus de ces présentateurs de renommée. Et qu'ils n'hésitent pas à faire leur autocritique quand l'un suit les cours de l'autre.

Lors de ce qeek-end des 24 et 25 janvier, à Paris, un seul compétiteur sur une quarantaine sera vainqueur. De quoi rebooster nos sportifs !

Article de l'est républicain

Guillaume Wiessébastien grandfils

Vous pouvez consulter les autres vidéos en cliquant sur la photo ci-dessous

 

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