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Février 2015

Module recherche

Des voeux de gestion rigoureuse à J.-B. Thiéry

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jean baptiste thiéryLe président Pierre Monin a présidé sa première cérémonie des voeux, jeudi, dans les locaux de l'espace Saint Nicolas, au sein de l'Instition Jean-Baptiste-Thiéry.

Une cérémonie toujours très familiale mais empreinte d'un caractère un peu particulier du fait des événements récents ayant secoué le pays (affaire charlie hebdo) comme l'a souligné le professeur Monin, pendant les traditionnels échanges de voeux en insistant sur l'importance du vivre ensemble qui ne doit nullement être de l'indifférence.

Il a remercié le professionnalisme des personnels pour leur engagement sur ces valeurs en leur souhaitant un épanouissement personnel et professionnel. Le président s'est voulu optimiste énumérant les grands projets de l'institution: le contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens en bonne voie de finalisation malgré des négociations dominées par les difficultés budgétaires. "Dans les discussions, nous nous sommes attachés à faire valoir l'importance du projet dans l'esprit de J.-B.-Thiéry dans le souci d'obtenir les moyens pour répondre à nos missions.

Dans ce CPOM, une attention particulière est portée aux adaptation de l'IME et de la MAS de commercy sans négliger les autres sites. Je souhaite que le dialogue interne soit fécond et que nous trouvions par une gestion rigoureuse les moyens d'optimiser les services rendus",a-t-il ajouté en évoquant "la nécessaire réécriture du règlement intérieur, des statuts et du projet associatif".

Saint Exupéry en classe transplantée

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classes transpplantéesDu 12 au 16 janvier 2015, la classe de CM2 de l'école élémentaire Saint Exupéry a passé une semaine à découvrir les arts du cirque dans une ambiance agréable où les maîtres mots étaient entreaide et solidarité.

Ceprojet original s'est déroulé dans le cadre du dispositif "classrs transplantées" soutenu par la ville. C'est dans ce cadre que la classe est partie découvrir le Cirk'Ecole de Montigny-les-Metz, dont l'action repose sur le projet éducatif de loisir et culture et sur le projet pédagogique de l'école.

En effet, la pratique d'une activité comme le cirque favorise le développement corporel de l'enfant (travail sur la proprioception, sur l'équilibre, la latéralisation...) Il peut progresser à son rythme, sans aucun esprit de compétition. Elle lui permet également d'acquérir une plus grande confiance en le confrontant au regard de l'autre: lieu de détente et de découverte, de socialisation de l'enfant, d'apprentissage de l'autonomie.

"Nous avons passé une semaine agréable, chacun a évolué avec des professionnels de qualité. Nous sommes tous sortis riches de savoirs et le coeur débordant de reconnaissances" confiait INgrid Hilt, l'enseignante.

Les représentants de la mairie, Bernarrd Ricci, Frédérique Gorski et Claude Rousseau, chef du pôle éducatif de la ville, s'étaient déplacés et il sont été frappés par la qualité du spectacle de clôture présenté par les enfants. Une semaine sous le signe du partage commentée par quelques élèves. Eléona:"J'ai aimé cette semaine avec la classe on s'est aidé, j'aimerais revenir une autre semaine."

Hedja a toujours adoré le trapèze, la boule chinoise: "C'était un super moment avec la classe". Quant à William,"au début, j'avais peur mais les animateurs m'ont soutenu".

La portée de nos actes

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L'année a mal commencé pour la France entière avec un 7 janvier baigné de sang; pour Henri Bégorre, le drame s'était déjà manifesté quatre jours avant. C'était le 3 janvier, quand Aroudeiny a été abattu.

Avec le maire de la commune malienne d'Anderamboukane, l'ancien maire de Maxéville, aux commandes pendant 31 ans, perdait celui qui fut d'abord un interlocuteur dans les projets humanitaires initiés au Mali, puis un partrenaire, et enfin un ami. "A la toussaint, je le recevais encore chez moi, ici".

Or, quand est tombé cet homme, "qui se savait d'ailleurs menacé", est apparue à àHenri Bégorre une nouvelle urgence. Plus criante encore au vu de la tragédie parisienne qui devait tétaniser la France quatre jours plus tard. A savoir s'intéresser un peu au reste du monde.

"Pour comprendre, il faut se souvenir de ce qu'incarnait cet homme. Comme son frère, qui est député, ce maire touareg était un leader de sa communauté. Un de ceux qui ont vite compris que, tout en restant respectueux de leurs traditions, il fallait acter que le monde avait évolué." D'où son engagement dans les divers projets structurels intéressant son territoire vaste de 10.000 km2 (plus de la moitié de la Lorraine), à  commencer par l'adduction d'eau. D'où son engagement, aussi, quand à la situation dans cette zone du Sahel s'est brutalement dégradée, avec l'intrusion de bandes islamistes violentes.

"Depuis la montée de l'insécurité et les mouvements de rébeillion, Aroudeiny n'a cessé de s'impliquer dans la pacification de la zone", témoigne Henri Bégorre. "On ignore pour l'instant qui a commandité son assassinat, ni même si c'estl ié à un des mouvements islamistes ou simplement des narcotrafiquants dont les avions dont étape dans les environs. Ce que je constate en tout cas aujourd'hui au SAhel, c'est qu'il y a toujours une présence militaire française, une force africaine, mais pas de vrai programme de réconciliation et de reconstruction qui s'appuierait sur la population. Et à mes yeux, c'est là désormais tout l'enjeu; Et un enjeu qui nous concerne bien plus qu'on ne saurait l'imaginer". Un enjeu qu'Henri Bégorre, président de PFE, Partenariat Français pour l'Eau, appelé à ce titre à sillonner  le monde, relie d'évidence avec la tragédie parisienne récente.

"Ce qui se passe dans notre pays, c'est aussi parce que rien n'est réglé ailleurs", poursuit le globe-trotteur. "On ne peut pas le nier. Que ce soit au Mali, en Irak ou en Jordanie, etc. On sait qu'il y a des conflits aujourd'hui sur lesquels l'Europe fait comme si elle n'était pas concernée, alors qu'il ly a un impact réel, on l'a malheureusement tragiquement vérifié." Se sentant lui, personnellement concerné, Henri Bégorre se dit bien décidé : aussitôt qu'il trouvera moyen de se rendre sur place dans les conditions minimales de sécurité, il compte reprendre son bâton de pélerin engagé. Feu son ami, nomade, saurait l'apprécier.

henri bégore et Aroudeiny Ag Hamatou

Mouvement de sympathie tari

Ce qu'Henri Bégorre vérifie aussi constamment à la faveur de ses nombreux déplacements dans le monde, c'est combien nos concepts français ne résistent pas toujours à un diagnostic étranger. Ou pour faire simple, comment l'incompréhension peut s'installer d'un bord à l'autre. La semaine dernière encore à Casablanca, dans le cadre de réunions préparatoires sur le prochain Forum mondial de l'eau, il a d'ailleurs fait une expérience déstabilisante. "A mon départ de Roissy mercredi 14 janvier 2015, j'ai vu la une de Charlie, qui pour être honnête ne m'a pas choqué. Mais sur place au Maroc, alors que j'avais affaire à des gens liés aux mouvements laïcs et/ou de défense des droits de l'homme, tous les messages de sympathie que j'ai reçu par mail ou sms depuis le drame s'étaient brutalement taris aussitôt le nouveau Charlie sorti. Parce qu'il y a là ce qu'on appelle un  vrai choc culturel. On a parfois des attitudes qui paraissent, ailleurs, comme  des provocations, et soulèvent une incompréhension même chez les moins radicaux. Attention, je ne me fais juge de rien, ni donneur de leçon, et moins encore partisan de la censure. Mais le fait est que la France est perçue comme un pays porteur de valeurs universelles. Ce qui en provient a donc une portée elle aussi très importante. Il faut en être bien conscient."

Le grand sauvoy vers une fusion avec regain

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le garnd sauvoyL'association du Grand-Sauvoy, qui fêtera dans quelques années ses 100  ans, ne manque décidément pas de vigueur malgré la conjoncture qui inquiète les associations de solidarité.

Gérard Berbain et Rodolphe Brodt, respectivement président du Grand Sauvoy et de Regain 54, ont présenté leurs voeux devant une belle assistance. L'optimiste dominait la présentation de leur plan d'actions et de leurs activités nouvelles, puisque le rapprochement se confirme et qu'il pourrait rapidement se concrétiser par une fusion. Rien ne les obligeait sinon bien convergences dans leurs missions.

"Pour l'heure, nous nous dirigeons vers direction générale commune en attendant les résultats de l'audit qui est en cours" a confirmé M.berbain qui a souhaité une bonne année aux salariés,adhérents, administrateurs, élus et partenaires heureux de se retrouver dans la salle Haltebourg du château.

Premières confirmations de se rapprochement : le transfert de l'Atelier, le restaurant de l'application de l'avenue du Général-leclerc qui s'installera sur le site du Sauvoy dès que le bâtiment Saint-François sera rénové (1.3 million de travaux financés en bonne partie par le fonds social européen).

Outre l'hébergement d'urgence, le Grand-Sauvoy lutte contre les exclusions en favorisant l'accès, à l'emploi et au logement. L'ouverture de cette activité de restaurantion, prévue pour 2016, est  un pari sur l'avenir, "avec la construction du Centre des Mémoires voisin et les zones d'activités toutes proches, il y a des raisons d'y croire."

Mais il faudra relever le défi. Le président Berbain a aussi évoqué lapension de familles qui a accueilli ses premiers résidents dans le Toulois, l'activité de récupération des vieux cartons...Autres challenges à relever : la pérennisation de l'Entre-Deux, le restaurant d'insertion qui a bien démarré sur Tomblaine, les chantiers d'insertion qui se développent en Moselle donnant une dimension désormais régionale au Grand-Sauvoy. Que de pain sur la planche !

Coup de pouce 54

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coup de pouce 54Une agence "Multi services" vient d'ouvrir ses portes sur le plateau de Haye. Coup de pouce 54 propose une gamme variée de services à un tarif unique : 16.99 €.

Aide à domicile "ménage, linge, accompagnement à la demande, prise en charge globale des sorties d'hospitalisation, courses); aide à l'informatique, garde d'enfants, jardinage, bricolage. Coup de pouce propose même un service de covoiturage qui assurera des trajets quotidiens de la gare Saint-Léon jusqu'à Paris, gare de l'Est à partir de mi-février. L'agence qui emploie des personnes en insertion offre aussi les services d'un écrivain public. C'est d'ailleurs la profession de la directrice Rhavia Tahardji.

"Nous rencontrons systématiquement une première fois nos clients afin d'évaluer tous les besoins et déterminer le contenu de la missions ainsi que son coût. Et nous assurons ensuite un suivi", explique la directrice. Notre équipe aide même à trouver le financement adapté au coup de pouce demandé via la CAF, le CESU, les comités d'entreprise et différents dispositifs".

Coup de pouce a reçu un coup de main du conseil général, de la Région, du Grand Nancy, de la ville de nancy, Maxéville, Laxou, Vandoeuvre ainsi que la Caisse d'Epargne.

Coup de pouce 54

2 rue rabodeau 54320 Maxéville

09.80.34.73.57

 

Des liens toujours très riches avec Ramstein

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Belle participation à l'assemblée générale du comité de jumelage qui s'est tenue à la salle du parc, sous la présidence de Gisèle Vatry, assistée de Bernadette Stadler, du trésorier Gérard Vatry, et de la secrétaire Astrid Girard, sous l'oeil toujours bienveillant de Jean-Luc Tritz, président d'honneur.

Les rapports ont été présentés et votés après que la présidente a présnté ses voeux pour l'année 2015. Et d'énumérer les temps forts des commémorations autour de la Grande Guerre organisées par la municipalité avec la réception de nombreux écoliers allemands à Maxéville puis d'une délégation d'élus de Ramstein-Miesenbach pour le 11 Novembre. Gisèle Vatry a rappelé que le comité avait reçu ses amis allemands sept fois et que trois sorties outre-Rhin ont eu lieu ainsi qu'une sortie au marché de Noël à Karlsruhe et à Bernkastel en septembre. Elle a ensuite salué les élus présents dont Olivier Thiriet, conseiller munisipal délégué aux jumelages, l'occasion de remercier la mairie pour son soutien ainsi que les représentants des écoles et des associations pour leurs différents participations. 

La séance s'est achevée par verre de l'amitié particulier car la sympathique Colette Leonet, membre du conseil d'administration fêtait ses 80 ans. Le calendrier des prochaines animations a été présenté : bal de prestige à ramstein le 9 mai; 800 ans de Ramstein fin juin; fête du vin à Neustadt le 11 octobre; marche et fête de la bière le 25 octobre...A noter que pour la sortie au carnaval de Ramstein le 17 février, les bus prendront les participants à la Cascade ou sous le Viaduc à 8h30, passage aux Aulnes vers 8h45. renseignements et inscriptions auprès de Bernadette au 06.83.31.58.90

Article de l'est républicain - 05/02/15

Le défi de l'apprentissage industriel

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Finie l'époque où l'apprentissage était le parent pauvre des politiques de formation. "Il ne faut plus considérer les centres de formation des apprentis comme des voies de garage.

Ces filières d'excellence offrent aujourd'hui des débouchés de qualité aux jeunes et des métiers avec de belles perspectives de carrière", a martelé Christophe Choserot, vice-président de la Région et maire de Maxéville, qui présidait samedi le lancement de la campagne de recrutement du CFA des métiers de l'industrie de Maxéville, en compagnie de Martial Munier et d'Etienne Mallher, respectivement vice-président et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

Les portes ouvertes organisées en parallèle ont attiré beaucoup de jeunes et de parents. Avant de visiter ateliers et salles de cours du pôle  de formation, Christophe Choserot a pris comme exemple l'excellence reconversion du site des anciennes aciéries de Pompey rappelant que le conseil régional était mobilisé derrière cette industrie qui se reconstruit en Lorraine, "la question de l'apprentissage est un vrai défi à relever et la Région dépense 1.5 million d'€ par jour pour la formation",a-t-il expliqué ajoutant que la ville de Maxéville avait eu un rôle de falicitateur en modifiant le PLU afin d'accueillir dans un avenir proche des apprentis en internat sur le futur campus qui accueilera aussi le Centre des études supérieurs de l'industrie et ses ingénileurs.

Selon Fanny Feller-Noris, directrice générale du pôle de formation des industries technologiques, "90% des jeunes qui sortent du CFAI trouent un travail dans les 6 mois". Restent que certaines filières comme la chaudronnerie ont du mal à trouver des candidats alors que les entreprises ont des besoins en personnels qualifiés. Les représentants de l'UIMM ont souligné que ce partenariat public-privé est de bon augure pour atteindre l'ojectif de 200 recrutements à la fin de l'année.

Ils ont recruté un expert, Christophe Bouton chargé de l'innovation et des compétences, afin de convaincre les PME de s'investir dans la formation des jeunes. Car jusque-là de nombreux postes étaient non pourvus. Les protagonistes se sont engagés à faciliter la mise en relation jeunes et entreprises..

www.saintjacquesactivites.fr

 

Les histoires incroyables de la Meurthe et Moselle

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les incroyables histoires de la meurthe 150216« SI J'AVAIS SU, je ne serais pas confondu », comme dirait le petit Gibus, d'apprendre que l'école Louis-Pergaud, dans le coeur historique du vieux Laxou, ne porte pas le nom de l'auteur de « La guerre des boutons » par hasard. Entre la commune du Grand Nancy et le romancier, prix Goncourt en 1910 pour son premier livre « De Goupil à Margot », il existe une belle histoire.

Cette histoire, Pierre Baumann la raconte dans un remarquable ouvrage (« L'école Louis-Pergaud de Laxou ») tiré à une centaine d'exemplaires et que les curieux peuvent se procurer auprès de l'association Saint-Genest (contact : b.pichenet@wanadoo.fr). Après l'opuscule écrit sur l'école Émile-Zola de Laxou, l'historien revient cette fois sur le passé de l'ancien groupe scolaire mairie-école, rebaptisée donc « Louis-Pergaud », le 25 avril 1959.

Rencontre à Landresse
« Si cette école s'appelle ainsi, c'est parce que le maire de Laxou de 1945 à 1971, Louis Colin, un grand humaniste, ami des écrivains, était aussi celui de Louis Pergaud qu'il a connu dans sa jeunesse », confie Pierre Baumann. Où l'avait-il connu ? En Franche-Comté, dans le Doubs, à Landresse où Louis Pergaud fut maître d'école.

Dans ses mémoires, Louis Colin, qui est né et a grandi lui aussi dans le Doubs, écrit avoir entendu pour la première fois le nom de l'auteur en 1907. Il a alors 12 ans. Son père, maître d'école meurt subitement « laissant sa mère dans le plus grand désarroi moral et pécuniaire pour continuer à élever ses cinq enfants », rapporte Pierre Baumann. Dès lors, il va passer beaucoup de temps à Landresse où son oncle vient de remplacer un jeune auteur parti à Paris : Louis Pergaud. Durant ce séjour parisien, l'écrivain écrira le livre qui le révélera et lui vaudra de décrocher le prix Goncourt.

Tout juste remarié à une fille de Landresse, Delphine Duboz, Pergaud revient souvent dans la commune du Doubs. « Un soir qu'il devait manquer un compétiteur à une partie de Nain jaune, toujours très en honneur, mon oncle, estimant que mes quatorze ans me donnaient le droit de cité dans la société des adultes, me demanda de l'accompagner », soulignera Louis colin dans ses mémoires. Pour la première fois, il allait être en contact avec Pergaud. « Louis m'intimidait par son regard perçant, son menton volontaire, sa figure émaciée où rayonnait l'autorité lui venant de sa formation de maître d'école et de lutteur obstiné », avouait l'ancien maire de Laxou.

les histoires inscroyables de la meurthe 150216

Cette rencontre en entraîna d'autres et, au fil des mois et des années, jusqu'à la disparition brutale de l'auteur, mort pour la France le 8 avril 1915, un lien d'amitié va se créer entre les deux hommes.

Les secrets de « La guerre des boutons »
Louis Colin fut ainsi l'un des témoins privilégiés des dernières relectures, avant publication, de « La guerre des boutons ». « Pergaud tenait à souligner que dans tous ses écrits il y a un mélange de vérité et de fiction », insistait Louis Colin. Il était par exemple vrai qu'une nuit « des farceurs ont habillé d'une culotte la statue de Saint-Pierre de l'église de Landresse ». Une des cloches de celle-ci portait d'ailleurs bien, gravé dans le bronze, « Je sonne pour les Landresse et les Ouvans, mais pas pour les Salans ». Louis Colin apprit même « dans un chuchotement de Delphine à l'oreille de mon oncle que Pergaud s'était mis en scène lui-même sous le nom de La Crique ».

les histoires incroyables 160216

En 1956, quand Louis Colin se bat pour construire de nouvelles classes au groupe scolaire de l'hôtel de ville de Laxou, il a déjà en tête d'appeler l'ensemble du nom de son ami d'enfance. Il lui faudra trois ans pour convaincre et financer le projet. Le jour de l'inauguration, le 25 avril 1959, il lira la dernière lettre que lui adressa Louis Pergaud. Elle fut écrite 12 jours seulement avant que l'auteur s'éteigne sur le front, à Marchéville, dans la Meuse.

En 1965, Louis Colin continuera à faire vivre la mémoire de son ami d'enfance. Il fonda l'association des amis de Louis Pergaud, laquelle, aujourd'hui encore, s'emploie à transmettre le bel héritage de l'écrivain.

Alexandre POPLAVSKY Si vous avez une incroyable histoire à nous raconter, contactez-nous à alexandre.poplavskymayor@estrepublicain.fr

les incroyables histoires 150216

Willy Alcaraz : 24 nuances de Dakar

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willy alcaraz 24 nuances de DakarWilly Alcaraz a 24 départs au compteur en 36 Dakar. A seulement 53 ans, le Nancéien est déjà un dinausore sur l'épreuve lancée en 1979 par Thierry Sabine. Dès 1987, le Français embarque en tant que mécano dans l'équipe de Christian Chiaravita, un ami de son père.

L'anné d'après il grimpe dans le baquet et ne le quittera plus. Tantôt pilote, tantôt copilote, il a couru avec Paul BElmondo, Carlos Sousa et Stéphane Peterhansel. Ce dernier, onze victoires à son palmarès, assure que "Willy sait tout faire. C'est un bon copilote, un bon pilote et un bon mécano".

Article de l'automobile mars 2015

 

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