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Mai 2016

Conseil municipal du 20 mai 2016

Texte: 

Il fallait s’en douter, le vote du budget, qui était à l’ordre du jour, a donné lieu à quelques passes d’armes entre majorité et opposition. Avant de laisser sa place quelques minutes à Bernard Ricci pour l’approbation des comptes administratifs, le maire a présenté un budget de redressement qui « a tourné le dos à la spirale infernale dans laquelle la ville était tombée ».

M. Choserot a résumé « avec gourmandise » l’état des comptes de la commune rappelant que 2015, qui présente pour la première fois un résultat positif, avait été la première année depuis 1998 où la ville n’avait pas emprunté. Autofinancement des investissements et baisse des dépenses réelles de fonctionnement de 0,59 %. Le maire s’est réjoui de ces bons chiffres. Il a laissé Martine Bocoum, adjointe aux finances, présenter budget principal et budget annexe. Cette dernière est sortie de ses gonds face aux critiques de Mireille Gazin, qui lui reprochait son inexpérience, évoquant des prévisions imprécises sur les intérêts de la dette, dénonçant une cagnotte de 1,5 million d'€ en début d’exercice.

« Vous avez ponctionné le porte-monnaie des Maxévillois en augmentant excessivement les impôts. Vous n’avez pas d’excuses car les dotations de l’Etat ont progressé », reprochait-elle. « Vos investissements sont loin des engagements du budget primitif. » Ajoutant que la ville avait vendu son patrimoine public pour 480.000 €. Inutile de dire que Martine Bocoum a répliqué, évoquant « la situation délicate dans laquelle la ville avait été plongée ». Elle rappelle qu’à son arrivée, le remboursement de la dette posait problème et que l’emprunt toxique contracté par l’ancienne majorité, de par son caractère fluctuant, était difficile à apprécier. « En 6 mois, pour préparer le budget, nous avons dû faire un état des lieux des bâtiments et inscrire au budget primitif 2015 les dépenses d’équipement indispensables à leur remise en état. Ces opérations sont en cours d’étude ou de réalisation », a-t-elle conclu.