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Welcome Visitor:

Capoeira Angola Jogo de Mayanga

Onglets principaux

Nom: 
Rémi WANTZ
adresse: 
54000 nancy
France
Téléphone: 
0628758517
email: 
jogodemayanga@gmail.com
Contenu: 

Dans le cadre de mon action avec le ville de Nancy sur le projet de la ville neuve de Charles 3, je suis allé à la rencontre de l'association jogo de Mayanga qui propose la découverte de la capoeira angola. Ce sport m'a toujours fasciné à cause bien entendu des clips vidéos que j'ai pu voir à la télé, avec des brésiliens très bronzés comme moi et superbement musclé contrairement à moi. Je ne peux pas pratiquer un sport régulièrement si je suis en train de faire des reportages pour la webTV.

Bref, j'ai pris rendez vous avec rémi WANTZ le président de l'association à la salle Mari Capello rue charles 3. D'ailleurs, j'ai mis plusieurs minutes à me garer et à trouver la salle. J'aurais dû faire comme les journalistes venus à ma deuxième visite à la salle car le samedi après-midi, il était prévu une démonstration à la place stanislas, mais à cause du froid, ils ont dû renoncé. C'est pourquoi, j'en ai profiter pour filmer un mariage à la sortie de la mairie place stan dont vous pouvez voir la vidéo prochainement si vous venez régulièrement sur le site.

J'ai pu interviewer un des memebres de l'association mais n'étant pas satisfait de mon interview, j'ai préféré ne pas le diffuser. Vous trouverez donc dans ce reportage uniquement la pratique de ce sport avec à la fin l'intervention de Mestre Curio.

L'association Jogo de Mayanga est un groupe d'ami, passionné par la Capoeira et le Brésil.
Désireuse de divulguer cet art dans les meilleures conditions, "Jogo de Mayanga" s'est engagée dans une démarche responsable et solidaire. C'est dans ce but qu'elle a entrepris une collaboration avec l'une des plus ancienne école de Capoeira Angola du Brésil, l'école ECAIG de Mestre Curió, Salvador de Bahia au Brésil.

La capoeira

La Capoeira est un art martial brésilien. Comme pour beaucoup d'art de ce type, elle est née d'un mouvement de résistance à une oppression. En l'occurrence, elle est issue de la communauté des esclaves originaires d'Afrique (principalement d'Angola, de Guinée et de la "Côte sous le vent") déportés au Brésil à partir du XVIème siècle.

 

Les opinions divergent sur l'histoire et les origines de la Capoeira, ainsi que sur les racines de la population Noire du Brésil. Deux ans après l'abolition de l'esclavage en 1888, la plupart des documents furent brûlés par le ministre Ruy Barbosa qui crût ainsi pouvoir effacer "une tache noire dans l'histoire du pays". Les sources d'étude sur les origines des anciens esclaves et même le nombre exact d'Africains amenés au Brésil sont donc perdues. Néanmoins, on estime généralement que les premiers, et surtout, les plus nombreux Africains arrivés au Brésil furent ceux des régions proches de l'Angola.

 

Quoiqu'il en soit, cette population esclave a toujours cherché à reconquérir sa liberté. Elle ne pouvait le faire directement, ni ouvertement ; mais de cette volonté est née la Capoeira. Avant même d'être un art de défense utilisant les ressources du corps, elle est un art du souvenir, de la lutte contre l'oubli d'une identité niée ou méprisée.

 

La Capoeira est aussi connue sous le nom de "brincadeira de Angola" qui signifie amusement d'Angola. Qu'elle vienne d'Afrique ou qu'elle soit une création des esclaves africains installés au Brésil, de nombreux mouvements du jeu évoquent les danses ancestrales africaine, par exemple, la danse du N'golo. La Capoeira a rassemblé autour d'un art de combat tout ce qu'elle pouvait de souvenirs du continent d'origine. Ces éléments se retrouvent dans la Capoeira actuelle : la Roda (ronde) symbolise la communauté, où se trouvent les musiciens, tous les autres participants formant le chœur des chanteurs et au centre deux partenaires qui ne luttent pas mais jouent.

 

Malgré l'abolition de l'esclavage, la Capoeira fut longtemps interdite en raison des revendications sociales qu'elle représentait et transmettait. Ce n'est qu'après les révolutions des années 1930 que Manoel dos Reis Machado, Maître Bimba, obtint l'autorisation d'ouvrir à Salvador la première Académie de Capoeira, sous le nom d'Association de Lutte Régionale de Bahia.

 

Maître Bimba créa là un style particulier intégrant, dans un but d'efficacité martiale, quelques coups issus du Batuque (jeu de lutte) et d'autres divertissements populaires brésiliens, ainsi que des mouvements d'arts martiaux étrangers (savate, judo, jiu-jitsu, …). Il abandonne une partie de l'héritage traditionnel qui, selon lui, convenait à des esclaves mais non à des hommes libres. Le style issu de son enseignement est appelé Capoeira Régionale.

C'est ce style, appris avec maître Pastinha lui-même, qu'enseigne le maître Curiò et que l'association Jogo de Mayanga tente de développer.

Dans cette perspective, la Capoeira redevient un art, de vivre encore plus que de combat, et non plus un sport : pas de compétition ni de passage de ceintures. De plus, le but de la rencontre au centre de la Roda est d'arriver à un maximum de fluidité dans le jeu des attaques et des esquives en parfaite harmonie. On arrive alors à une transposition de la violence sur un plan esthétique. On n'a plus en face de soi un adversaire à vaincre, mais un partenaire à l'écoute duquel il faut se mettre pour lui donner la réplique adéquate.
Peu de temps après, Vicente Ferreira Pastinha, Maître Pastinha, ouvrit son Académie revendiquant une Capoeira "pour l'homme, la femme et l'enfant" et cherchant à maintenir les valeurs de dissimulation et de ruse de la tradition. Il développa avec ses disciples le style nommé Capoeira Angola en hommage, dit-on, aux fondateurs de la Capoeira originelle.

Dans ce courant, le jeu fait appel à la malice, à l'espièglerie et à la finesse.

C'est cet ensemble de valeurs (respect réciproque, appropriation et transposition d'éléments culturels touchant aux racines, identité communautaire, volonté de résistance non violente, discipline et persévérance dans l'apprentissage, improvisation et expression personnelle, …) présent dans la Roda et au centre du cercle, qui font de la Capoeira Angola un outil socio-éducatif de valeur aux yeux de l'association Jogo de Mayanga.

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Alors en dernier recours, j'ai demandé à la trésorière de l'association, Laurence de bien vouloir faire la voix off. Avec mon super téléphone portable, l'iphone 4S, j'ai enregisté sa douce voix (par rapport à le mienne) sur le microphone du téléphone pendant le repas du midi, dans mon véhicule sur le parking de Auchan.

Elle n'a pas eu le temps de s'imprégner du texte, de s'immerger dans le contexte car elle n'a pas suivi le dossier. Bref, dans la vidéo, j'ai coupé cette scène car il n'était pas nécessaire de le garder. Il vaut mieux écouter le fruit du travail de l'ADUAN.

C'est un travail fort intéressant sur la démographie du quartier. Lorsque la conclusion de ce rapport sera disponible, j'ose espérer que l'ADUAN le mettra à disposition en ligne afin que je puisse le partager.

Réflexion du mercredi 21 novembre à la maison de Quartier St Nicolas

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Comme vous le savez, le Conseil de Développement de la Ville de Nancy de Charles  III a été installé fin 2011 afin, notamment, de réunir tous les acteurs associatifs et leur permettre de faire émerger de nouvelles actions en direction des différents publics de ce quartier, sur la base de l’offre de service existante et des attentes exprimées par les uns et les autres.

Dans cet esprit, les associations qui oeuvrent, souvent quotidiennement à la Maison de Quartier St Nicolas, sont des partenaires incontournables de cette réflexion pour poursuivre une démarche, à la fois partagée et volontariste.

Je vous propose donc de nous rencontrer pour évoquer et dialoguer sur d’éventuelles pistes d’actions :

- le mercredi 21 novembre 2012, à la salle Didion de la Maison de Quartier St Nicolas, à 17h30

Replantation d’arbres place d’Alliance

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Samedi 24 novembre à 12 h. J'ai reçu une invitation par la mairie de Nancy pour la replantation des arbres sur la place d'Alliance. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette invitation mais j'y suis allé parce que je répond toujours présent par une invitation dans la mesure où je suis disponible et puis cela pourrait aussi concerné mon dossier sur la ville neuve de charles 3.

Suite aux incidents survenus lors de la manifestation du 19 mars dernier, sept tilleuls sont en train d’être replantés place d’Alliance, en lien avec l’ONF. Comprise dans l’ensemble XVIIIe siècle de la ville et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983, la place d’Alliance va ainsi retrouver toute sa splendeur. André Rossinot, maire de Nancy et président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, Jean-François Husson, vice-président du Grand Nancy délégué à l’Ecologie Urbaine et au Développement Durable et Partenarial du Territoire, et Patrick Blanchot, adjoint au maire délégué à la Nature et aux Paysages Urbains, invitent les riverains de la place d’Alliance à assister à la replantation du dernier arbre et à partager un moment convivial sur la place, le samedi 24 novembre 2012 à 12 h. Ce moment se déroulera en présence de Jean-Pierre Renaud, directeur territorial de l’ONF Lorraine.

 

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