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Le collège La Fontaine en danger

Onglets principaux

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Article de juin 2012 - Alexandra Les collèges du Plateau de Haye en débat. Dans le cadre du plan Collèges Nouvelles Générations du conseil général, parents d'élèves et élus se sont retrouvés au CILM pour débattre de la fermeture éventuelle d'un collège sur le Plateau de Haye. Le vice-président du conseil général Mathieu Klein a rappelé les objectifs du projet : entre autres, un équilibre des effectifs et la mixité avec des collèges à taille humaine, évoquant un effectif global de 300 à 400 élèves.

Etabli sur 4 ans, ce plan doit dans un premier temps définir les travaux à réaliser. Concernant plus particulièrement le Plateau de Haye et ses 2 collèges, La Fontaine au Champ-le-Boeuf et Claude le Lorrain au Haut-du-Lièvre, 3 hypothèses sont proposées : reconstruction de La Fontaine et fermeture de Claude le Lorrain ; reconstruction de Claude le Lorrain et fermeture de La Fontaine ; fermeture des 2 établissements et construction d'un nouveau collège sur le terrain situé au-dessus de la caserne des pompiers de Gentilly.
Le conseil général privilégie cette 3e hypothèse afin de ne pas favoriser l'un des 2 quartiers.
Les parents des futurs collégiens résidant au Champ-le-Boeuf se sont pour certains très vivement fait entendre soulignant principalement un problème de sécurité pour les enfants qui s'y rendront à pied. Rappelant que les dessertes de bus seront adaptées en fonction du collège, Mathieu Klein a répondu que des cheminements piétons seraient faits pour la sécurité des élèves.
Du côté du personnel enseignant des 2 collèges, les avis sont partagés : certains sont résolument contre une fermeture et d'autres, bien que sachant leur poste menacé, ne sont pas réfractaires à la construction d'un nouvel établissement.

Article de avril 2012 - Alexandra

Parmi elles, un collège serait construit sur le site de l'IUFM et un second sur le Plateau de Haye. En cas de non disponibilité foncière pour ce dernier, soit Le Lorrain, soit La Fontaine serait reconstruit, induisant la fermeture des 2 autres établissements.
Regrettant l'absence du vice-président du conseil général Mathieu Klein, les parents présents, habitants du quartier pour la plupart, ont donc fait part de leurs inquiétudes quant au devenir du collège La Fontaine et à l'avenir du quartier en lui-même. Ils ont en outre évoqué la ligne de bus 124 que les enfants devraient prendre pour aller à Le Lorrain, une ligne qu'ils qualifient de peu fréquentable.

Le maire Laurent Garcia a souligné la volonté de la municipalité de Laxou de conserver le collège et son gymnase, rejoint par l'adjoint au maire de Maxéville, Georges Mayeur.
Le conseiller général Pierre Baumann a parlé d'une resectorisation obligatoire, évoquant entre autres les problèmes de baisse d'effectif et l'exercice des professeurs sur plusieurs établissements.

Présentant l'idée de départ comme louable, un enseignant a confirmé qu'il n'était pas concevable d'entretenir des bâtiments avec peu d'élèves ajoutant néanmoins que des mélanges pourraient être "détonants" et ne feraient que "diluer les problèmes et les multiplier". Son idée serait de conserver La Fontaine et reconstruire Jean Lamour afin de partager le collège du Haut-du-Lièvre sur les 2 établissements et de favoriser ainsi une meilleure mixité, des propos applaudis par les parents présents.
Lara, actuellement en 6e, a par ailleurs confié que même les élèves n'étaient pas informés ajoutant au sujet du Champ-le-Bœuf et du Haut-du-Lièvre : " deux quartiers qui ne s'aiment pas dans un même collège, ça va être une cata !".

La réalisation du projet étant prévue d'ici 2018, il a été rappelé que les parents des élèves de primaires sont particulièrement concernés et invités à se joindre aux parents des collégiens, le vote étant prévu par le Conseil Général fin juin.
Une prochaine réunion aura lieu jeudi 3 mai. Ci joint le courrier de M. KLEIN ici

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Le journal du 26 novembre 2009

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La teuf des ados par le comité des fêtes du CLB - 2012

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Le comité des fêtes du champ-le boeuf a organisé pour la troisième année consécutive " la teuf des ados" à la salle banquet au CILM ce vendredi 4 mai à partir des 17h jusqu'à 19h.

Durant cette boum ouvert uniquement aux collégiens de la Fontaine, le comité des fêtes a mis à disposition des adolescens, une collation à base de jus de fruits, de boissons gazeuses comme le et des bonbons sans oublier bien entendu une sonorisation de la salle avec kts dancing, c'est-à-dire moi-même.

Cette année, kts dancing a proposer aux adolescents de faire un battle entre filles et garçons. Le principe consiste donc à ce que chaque groupe effectue une chorégraphie en suivant une vidéo projetée sur grand écran.

Les jeunes ont tout de suite suivi le mouvement, et je suis même étonné de trouver le groupe de garçon aussi impliqué dans ce challenge, eux qui sont généralement timide.

Concernant l'animation musicale, je n'ai pas souhaité faire une programmation libre cette année, c'est-à-dire que l'année précédente, les jeunes inscrivaient le nom du chanteur et le titre sur une feuille afin que je puisse mettre leurs chansons. Malheureusement, ils passaient toute la soirée autour de ma table à me demander des chansons inconnues pour le grand public.

Cela ne m'a pas empêcher, pour cette édition de passer quand quelques demandes ce qui a permis quelques pas de danses à découvrir.

Une autre initiative de la part de kts dancing avec l'aide de Lisa, nous avons distribué des bracelets fluorescent pour comptabiliser à peu près le nombre de participants. Nous avons donné une centaine de bracelets et tous les jeunes n'en n'ont pas eu.

L'encadrement de la boum a été effectué par des bénévoles du comité des fêtes ainsi que Jeune et cités, nous avons même eu la visite de monsieur Garcia Maire de Laxou ainsi qu'une correspondante de l'Est républicain.

Le comité ds fêtes du CLB nous donne rendez vous le samedi 23 juin à partir de 14h sur le parc d'agrément de Laxou pour un après-midi d'animations et de clôturer la soirée avec la fête du feu de la st jean.

CEREMONIE DE L'ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE 1918

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Publiée le 13 nov. 2012 par Cérémonie commémorative du 94e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918

Monument aux Morts Ville de Laxou
Dimanche 11 Novembre 2012

Images Khaled FRIKHA - www.kfrikha.com

Pour la Ville de Laxou

Tous droits réservés

 

Clip soirée CDF 2013

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Le comité des fêtes du champ-le-boeuf a organisé sa soirée annuel au CILM ce samedi 23 mars. La puplart des invités étaient déguisés pour l'occasion dont vous pouvez voir l'album photo en cliquant sur la photo ci-dessus. Le repas a été préparé par les bénévoles, et je me souviens plus du menu mais je crois qu'il y avait du riz avec la viande. Pour une fois, dans une soirée dansante, on pense au DJ.

Le maire laurent Garcia a rejoint la soirée plus tard à cause d'un emploi du temps bien chargé. En tout cas, j'ai bien remarqué qu'il participait pratiquement tous les ans à ce repas du comité des fêtes du champ-le-boeuf. J'apprécie la méthode.

Cette année, j'ai tenté d'initier la danse du Kuduro, heureusement que quelqu'un connaissait les pas parmi les invités. Car ce n'est pas moi qui pourrait vous le montrer. Avec un peu d'entraînement, on y arrive. Ce fût une très agréable soirée.

Journal rétro 2009

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Le journal du 18 décembre 2009

Au sommaire de notre édition spécial St Nicolas : - le ST Nicolas à Nancy -Le St Nicolas en viste à Laxou -Le St Nicolas au feu d'artifice à Maxéville -Le St Nicolas dans les rues du Champ-le-Boeuf -Le St Nicolas termine sa tournée à Gentilly Présenté par christelle Lapierre ainsi que les correspondants Jean-Luc, Jeanne et esther

 

Le marché campagnard Laxou édition 2014

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Le marché campagnard à Laxou organisé par l'association saint genès avait eu lieu ce dimanche 27 avril 2014 sans la pluie. Le marché campagnard se tenait à la place de la liberté de 9h à 18h avec plus de 30 exposants pour cette 6ième édition. J'étais l'animateur de la journée pour la quatrième fois consécutive.

Je suis passé auprès de chaque exposant prendre quelques informations et une photo pour que je puisse en faire un portrait. Le moment fort de cette journée étati bien entendu entre 14h et 17h. Mais dans la matinée, on pouvait apercevoir Monsieur le Maire Laurent Garcia, Pierre Baumann et Christophe Gérardot.

Cette année, il y avait le groupe de danse country de chavigny qui faisait le spectacle. Lors d'une initiation au public, j'ai sollicité Pierre Baumann pour une intervention sur la scène. Moi-m^me, je me suis préter au jeu sans pouvoir me filmer pour vous le montrer. La présidente de club de moto "les leukes" marie-Laure HAZARD était venu spécialement pour proposer aux enfants un tour en Harley Davidson. D'ailleurs, cette année, il y avait beaucoup d'enfants et j'ai improviser des jeux avec eux toute l'après-midi ce qui fût un succès pour les petits et grands.

Ce marché campaganrd n'aurait pas été possible sans les bénévoles, que ce soit Claudine, Cécile, Jean-Christophe (au barbecue), Gérard, Florian, Chantal et  Catherine à la buvette,  Michèle et sabine à la caisse, Paulette et Monique à la vente, Gaston à l'organisation, Guy le président de Saint Genes, et les agents techniques de la ville de Laxou, et tous ceux dont je n'ai aps cités.

Pour satisfaire les apétits des visiteurs, plus de 40 kg de frites, ainsi que 48 merguez, chipolatas, saucisees et des sandwiches à la rilette étaient prévus.

Les histoires incroyables de la Meurthe et Moselle

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les incroyables histoires de la meurthe 150216« SI J'AVAIS SU, je ne serais pas confondu », comme dirait le petit Gibus, d'apprendre que l'école Louis-Pergaud, dans le coeur historique du vieux Laxou, ne porte pas le nom de l'auteur de « La guerre des boutons » par hasard. Entre la commune du Grand Nancy et le romancier, prix Goncourt en 1910 pour son premier livre « De Goupil à Margot », il existe une belle histoire.

Cette histoire, Pierre Baumann la raconte dans un remarquable ouvrage (« L'école Louis-Pergaud de Laxou ») tiré à une centaine d'exemplaires et que les curieux peuvent se procurer auprès de l'association Saint-Genest (contact : b.pichenet@wanadoo.fr). Après l'opuscule écrit sur l'école Émile-Zola de Laxou, l'historien revient cette fois sur le passé de l'ancien groupe scolaire mairie-école, rebaptisée donc « Louis-Pergaud », le 25 avril 1959.

Rencontre à Landresse
« Si cette école s'appelle ainsi, c'est parce que le maire de Laxou de 1945 à 1971, Louis Colin, un grand humaniste, ami des écrivains, était aussi celui de Louis Pergaud qu'il a connu dans sa jeunesse », confie Pierre Baumann. Où l'avait-il connu ? En Franche-Comté, dans le Doubs, à Landresse où Louis Pergaud fut maître d'école.

Dans ses mémoires, Louis Colin, qui est né et a grandi lui aussi dans le Doubs, écrit avoir entendu pour la première fois le nom de l'auteur en 1907. Il a alors 12 ans. Son père, maître d'école meurt subitement « laissant sa mère dans le plus grand désarroi moral et pécuniaire pour continuer à élever ses cinq enfants », rapporte Pierre Baumann. Dès lors, il va passer beaucoup de temps à Landresse où son oncle vient de remplacer un jeune auteur parti à Paris : Louis Pergaud. Durant ce séjour parisien, l'écrivain écrira le livre qui le révélera et lui vaudra de décrocher le prix Goncourt.

Tout juste remarié à une fille de Landresse, Delphine Duboz, Pergaud revient souvent dans la commune du Doubs. « Un soir qu'il devait manquer un compétiteur à une partie de Nain jaune, toujours très en honneur, mon oncle, estimant que mes quatorze ans me donnaient le droit de cité dans la société des adultes, me demanda de l'accompagner », soulignera Louis colin dans ses mémoires. Pour la première fois, il allait être en contact avec Pergaud. « Louis m'intimidait par son regard perçant, son menton volontaire, sa figure émaciée où rayonnait l'autorité lui venant de sa formation de maître d'école et de lutteur obstiné », avouait l'ancien maire de Laxou.

les histoires inscroyables de la meurthe 150216

Cette rencontre en entraîna d'autres et, au fil des mois et des années, jusqu'à la disparition brutale de l'auteur, mort pour la France le 8 avril 1915, un lien d'amitié va se créer entre les deux hommes.

Les secrets de « La guerre des boutons »
Louis Colin fut ainsi l'un des témoins privilégiés des dernières relectures, avant publication, de « La guerre des boutons ». « Pergaud tenait à souligner que dans tous ses écrits il y a un mélange de vérité et de fiction », insistait Louis Colin. Il était par exemple vrai qu'une nuit « des farceurs ont habillé d'une culotte la statue de Saint-Pierre de l'église de Landresse ». Une des cloches de celle-ci portait d'ailleurs bien, gravé dans le bronze, « Je sonne pour les Landresse et les Ouvans, mais pas pour les Salans ». Louis Colin apprit même « dans un chuchotement de Delphine à l'oreille de mon oncle que Pergaud s'était mis en scène lui-même sous le nom de La Crique ».

les histoires incroyables 160216

En 1956, quand Louis Colin se bat pour construire de nouvelles classes au groupe scolaire de l'hôtel de ville de Laxou, il a déjà en tête d'appeler l'ensemble du nom de son ami d'enfance. Il lui faudra trois ans pour convaincre et financer le projet. Le jour de l'inauguration, le 25 avril 1959, il lira la dernière lettre que lui adressa Louis Pergaud. Elle fut écrite 12 jours seulement avant que l'auteur s'éteigne sur le front, à Marchéville, dans la Meuse.

En 1965, Louis Colin continuera à faire vivre la mémoire de son ami d'enfance. Il fonda l'association des amis de Louis Pergaud, laquelle, aujourd'hui encore, s'emploie à transmettre le bel héritage de l'écrivain.

Alexandre POPLAVSKY Si vous avez une incroyable histoire à nous raconter, contactez-nous à alexandre.poplavskymayor@estrepublicain.fr

les incroyables histoires 150216

Défilé saint Nicolas 2009

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Qui est Saint Nicolas ? Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l’Est de la France et dans le Nord ainsi que dans quelques pays d’Europe. La légende du Père Noël a été créée à partir du personnage de Saint Nicolas. L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre, également appelé Nicolas de Bari. Il est né à Patara, en Asie Mineure, entre 250 et 270 après J-C, et décédé le 6 décembre, en 345 ou en 352, dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine. Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à un patronage ou une confrérie d’un métier ou d’une région. C’est l’un des saints le plus souvent représenté dans l’iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d’Epinal, etc… Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre : le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir, n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Ils déposent à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand saint. Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s’ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard. La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là, demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Suite à cette anecdote, Saint Nicolas devint le patron des écoliers et petits garçons. Au fil des siècles, la légende disparut peu à peu, à l’exception de l’épisode des enfants tués, mis au saloir et sauvés par Saint Nicolas qui leur rendit la vie. Le décor ainsi que certains détails évoluèrent et l’épisode s’adapta progressivement à la région, pour entrer définitivement dans les mémoires lorraines. Déjà au Xe siècle après J.-C, il était vénéré en Allemagne et le 6 décembre on le fêtait comme patron des commerçants, des boulangers et des marins. Selon les régions, Saint Nicolas apparaît soit comme un vieil homme gentil, soit comme un évêque digne, avec une crosse et une mitre. C’est à lui que les enfants adressent leurs prières, se réjouissant de petits présents qui les attendent pour le 6 décembre. En Belgique et dans l’Est de la France, pour le jour de la Saint Nicolas, on distribue aux enfants de grands pains d’épices en forme du Saint Evêque. Saint Nicolas défile dans les rues et distribue des bonbons aux enfants. Saint Nicolas est accompagné d’un personnage rude au visage noirci qui porte une baguette. Il est connu dans l’Est de la France sous le nom de « Père Fouettard », qui distribue des verges. Ce n’est qu’au XVIe siècle qu’on commença à parler du Père Fouettard. Qui est-il ? Il est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Les habitants promenèrent l’effigie de l’Empereur à travers les rues, puis la brûlèrent. Ainsi, le Père Fouettard serait, dit-on, Charles Quint. Reconnu pour sa grande générosité, Saint Nicolas devint, au Moyen Age, le patron des petits enfants puis des écoliers. Le soir du 5 décembre, les enfants laissent leurs souliers devant la cheminée ou devant la porte avec du sucre, du lait et une carotte pour la mule qui porte Saint Nicolas. Ils découvrent au matin du 6 décembre une multitude de sucreries, de friandises et de petits présents que Saint Nicolas a déposés à leur intention. La mule a mangé la carotte et Saint Nicolas a bu le verre de lait ou de vin que les enfants lui ont laissé.

Après sa disparition Il fut enseveli dans une tombe de marbre et de sa tête se mit à couler une source d’huile apportant la santé à bien des malades et de ses pieds une source d’eau. Cette huile cessa de couler lorsque le successeur de Saint Nicolas se vit chassé de son siège par des envieux. Mais dès que l’évêque fut réinstallé sur son siège, l’huile se remit aussitôt à couler. Longtemps après, les Turcs détruisirent la ville de Myre. Et comme quarante-sept soldats de la ville de Bari passaient par là, quatre moines leur ouvrirent la tombe de Saint Nicolas : ils prirent ses os, qui nageaient dans l’huile, et les transportèrent dans la ville de Bari, en l’an 1087. Les reliques du saint accomplirent de nombreux miracles en Italie. Elles protégèrent des voleurs, sauvèrent des personnes de la noyade et ramenèrent à leurs parents les enfants perdus ou volés. Quelques années après l’arrivée des reliques du saint en Italie, un chevalier lorrain qui revenait de croisade passa à Bari. Il déroba un doigt du saint pour l’amener dans sa ville natale : Saint-Nicolas-de-Port. Bientôt des pèlerinages importants furent organisés dans cette petite ville de Lorraine. Lorsqu’on priait Saint Nicolas, des miracles se produisaient. Des chevaliers enchaînés par les infidèles furent miraculeusement transportés devant le portail de l’église de Saint-Nicolas-de-Port et Saint Louis fut sauvé de la noyade.

Où est fêté Saint Nicolas ? Saint Nicolas est fêté dans l’Est (Lorraine et Alsace), le Nord de la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas. Tous les 6 décembre, Saint Nicolas fait le tour de toutes les villes de Lorraine, précédé par son effigie en pain d’épices et en chocolat dans les confiseries et pâtisseries. Il distribue des friandises aux enfants et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d’artifice… Saint Nicolas est une fête importante dans la vie culturelle de ses régions. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour tous les petits Lorrains de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. Chaque année, Saint Nicolas et le père Fouettard visitent également les écoles maternelles en distribuant du pain d’épices et des oranges.