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Maxéville

Plus de 200 joueurs au loto du Haut Marnais

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haut marnaisBelle participation, samedi 10 janvier 2015 dans la salle des banquets du centre intercommunal où se déroulait le traditionnel loto, organisé par l'amicale des Haut-Marnais et son président, Michel Hislen, avec, à l'animation, Yves Pinon qui a rappelé le règlement aux novices avant les premiers tours de boules.

Les débutants ne devaient pas être très nombreux car les habitués du quartier et des alentours se retrouvent chaque année pour ce moment récréatif. Un rendez-vous convivial et bon enfant qui a réuni plus de 200 joueurs en quête de chance, les visages rivés sur les cartons. "On a rarement de la chance mais on vient surtout pour passer un bon moment entre copines", glissaient Carmella, Mauricette et Conception, venues de Laneuville.

Des jolis lots ont été ditribués tout au long de la soirée. Les moins chanceux piuvaient aller se désaltérer ou manger quelques pâtisseries devant un buffet copieusement garni. Le reste de l'année les Haut-Marnais organisent des tournois de belote et tarot mensuels au CILM, un succès là encore qui ne se délent pas. 

Prochaines rencontres tarot et belote les 24 janvier, 21 février, 21 mars, 18 avril, 16 mai et 13 juin 2015.

Article de l'est républicain

Foyer de l'amitié

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image du pimax mars 2001Comme chaque année, le Foyer de l'amitié a tenu au C.I.L.M, son assemblée générale. Le foyer a perdu plusieurs membres au cours de l'année écoulée. De nouveaux adhérents sont venus cependant grossir les rangs. Plus de 80 personnes se sont inscrites pour 2015. 

Le bureau du foyer a été renouvelé, du fait du décès de deux de ces membres. Il se compose comme suit : Président : Michel Thiébaut, vice-président : Viviane Godot, secrétaire-adjoint : Jeannine Ruppert, Trésorier : Gérard Ruppert, Trésorier-adjoint : Yves Blavier et vérificateur aux comptes : Jean-Luc Tritz.

Les personnes présentes ont pu découvrir le programme de 2015 avec une visite de l'imagerie d'Epinal et du château de Luneville, une ferme d'élevage de bisons et une croisière sur la Marne, sans compter les diverses manifestations: beignets de carnaval, goûter de fin de saison, et de son repas de Noël.

Le foyer est ouvert le mardi et vendredi de 14h à 17h au C.I.l.M salles 14,15 et 16. Au terme de l'assemblée le président a invité les personnes à déguster la galette des rois.

Article de l'est républicain. Photo du pimax mars 2001

Les nouveaux habitants 2015

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accueil des nouveaux maxévillois 2015"Je viens de Dieulourd,j'ai pris un appartement rue du Crosne Prolongé il y a 5 mois pour me rapprocher de mes enfants. Je me plzis bien sur la commune car il y a tous les services et c'est calme", confiati Jeanne qui participait avec ses enfants à l'instar d'une trentaine de personnes à la cérémonie d'accueil des nouveaux habitants organisée dimanche en mairie.

Après un petit discours de bienvenue du maire, les participants ont fait connaissance avec les élus en partageant un petit-déjeuner. Une visite guidée en bus et animée par Jacqueline Ries, maire adjointe en charge de la participation citoyenne, du cadre de vie et des jumelages, pontuait cette matinée. Les nouveaux Maxévillois ont profité d'une présentation de la ville à travers un circuit découvert des différentes quartiers de la ville depuis le parc de la mairie et les Brasseries jusqu'au quartier Champ-le-Boeuf et des Aulnes en passant par les zones d'activités Saint-JAcques et Portes Nord, Lafayette, Meurteh-et-Canal et la nouvelle prison.

Une excursion conviviale qui a permis à certains de découvrir certains atouts de leur nouvelle cité, les infrastrutures et mieux cerner les projets. Une meilleure connnaissance de lal ville qui facilitera leur intégration c'est certain. "On ne pensait pas que la commune était aussi étendue" lâchaient Maryse et Jennifer installées sur la commune depuis l'été dernier et qui ont apprécié la convivialité de cette manifestation.

nouveaux maxévillois 2015

nouveaux maxévillois 2015

nouveaux maxévillois 2015

Voeux de Monsieur Choserot 2015

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voeux du maire Choserot 2015En présence de nombreuses personnalités, dont André Rossinot, Jean-Yves Le Déaut et Mathieu Klein, le maire Christophe Choserot a présenté ses voeux à la population, dimanche en fin de matinée.

Une cérémonie un peu spéciale qui avait évidemment un goût amer. Les premiers mots sont allés au dramatique attentat, les élus appelant les citoyens à un sursaut républicain. Le maire, après une courte rétrospective de l'année 2014,s'est attaché à énumérer les projets nouveaux, la volonté de redynamiser les zones d'activités au premier rang, la plateforme de recherche et développement, qui va être créée sur le plateau, la vente de l'ancien bâtiment ASAT bien engagée, les premiers coups de pioche très prochainement de la Maison des seniors, le marché des producteurs locaux qui s'installera dès le mois d'avril, la devise républicaine (liberté égalité fraternité) qui inscrite au fronton de l'hôtel de ville, le mur anti-bruit en bonne voie (l'Etat se serait engagé)

Christophe Choserot a terminé son discours par des mots forts: anticipation, concertation et action...avant de passer la parole au président du Grnad-Nancy. André Rossinot qui face à la brutale réallité de ces derniers jours, a souligné "su'il ne suffit plus de dire la République mais il faut que chacun se sente engagé". Et de saluer "la rénovation urbaine sur le plateau et l'esprit communautaire qui a gagné aujourd'hui pour aller de l'avant vers un espace métropolitain et une grande région".

Le dernier mot est revenu à Mathieu Klein qui a noté "les projets nouveaux de solidarité au service du lien social engagés par la municipalité de Maxéville. Nous ne devons plus assister à cet affadissement des valeurs républicaines, nous avons chacun une petite part de resonsabilité".

Article de l'es républicain 14/01/2015

voeux du maire 2015

voeux du maire

Jeux et familles en fêtes : 20 ans (2014)

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Au début, je ne voulais pas y aller à cette 20 ième édition des jeux et familles en fêtes de 14h à 18h ce dimanche 19 janvier 2014 au CILM parce que je me suis réveillé à 11h du matin. Cela faisait longtemps que je n'ai pas fait la grasse matinée aussi tardivement.

Comme je me suis réveillé tardivement, je n'ai pas pu aller au marché du haut-du-lièvre à pieds mais en voiture, le temps de manger, et blablabla. Il était déjà 15h00. Après tout, l'année dernière, la manifestation a été annulé à cause d'un temps excécrable pour ne pas dire pourri. Et puis c'est à deux pas de dix minutes à pieds de chez moi. Prenant mon courage et mon appareil photo, et mon blouson portant lel ogo maxevilletv, je me rend tranquillement au CILM.

Et j'ai bien fait. Il y eut plus de 300 personnes durant la manifestation. Mais le plus surprenant, et que je n'ai jamais vu autant d'élu durant la manifestation comme vous pouvez le voir sur l'album photo que je vous propose. Est-ce dû à l'anniversaire de la 20 ième édition ou prochainement les municipales ? Je serais de mauvaise langue de dire que c'est à cause de la 20 ième édition. Personnellement, cela ne me gêne nullement.

J'ai bien discuter avec mon ami Daniel Jacob, toujours présent à la manifestation. Il y a tellement de chose à faire sur Maxéville sur le plan de l'animation qu'il faudrait beaucoup de bonne volonté et de volontaire. La liste est longue comme par exemple :

  • Il n'y a pas de comité des fêtes à Maxéville ?
  • Y a t il une structure d'animations pour les personnes âgées et isolées ?
  • une maison d'associations ?

Bref, des sujets qui ont déjà été mis sur le tapis dont je pourrais sans doute aborder lors de la conférence de presse sur le programme de Christophe CHoserot ce samedi 25 janvier à 14h au CMS.

Six médailles et une retraitée félicité par le maire

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remise médailleLa coutume veut que lors des voeux du maire (une premièr pour Christophe Choserot), l'équipe municipal rende hommage au personnel : 4 agents ont été décorés de la médaille de vermeil pour leurs 30 ans d'ancienneté, 2 de la médaille d'or pour leurs 35 ans de carrière puis Christina Boulay qui a fait valoir ses droits à la retraite a été récompensée. Elle avait débuté en contrat à l'accueil en mairie en juin 2009. 

Ont été honorés pour 35 ans : Jacques Antoine recruté en 1979, adjoint administratif principal de 1er classe il assurait ses fonctions au services des finances; Georges Pierru recruté en 1979 titulaire du grade d'adjoint technique principal de 2e classe assure l'entretien des voiries et assure la sécurité des enfants devant l'école Vautrin. Les médaillés de vermeil : Denis Charley entré en mairie en 1984 au service des espaces verts est devenu adjoint technique principal de 1re classe, il gère aujourd'hui le suivi logistique des manifestations, les commandes de produits d'entretien et de la flotte des véhicules; Dominique Fritsch entré en 1984 en tant qu'agent de maîtrise principal chargé du suivi des travaux dans les bâtiments communaux; Vincent Pierron qui entré en 1984 a obtenu le concours de contrôleur territorial et est responsable du service cadre de vie (espaces verts et propreté). Les récipiendaiers ont reçu des cadeaux avant de partager le verre de l'amitié.

Article de l'est républicain

Solidarité, allons plus loin ensemble !

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solidaritéBien commencer l’année ensemble.

A Maxéville, comme partout en Lorraine, la pauvreté ne cesse de s’étendre. Elle concerne un nombre toujours plus important de couples avec enfants, de familles monoparentales et de personnes âgées.

A Maxéville, notre force est de ne laisser personne au bord du chemin. Notre force, c’est vous, habitants de notre ville qui vous mobilisez pour vos voisins :

• inquiets, vous sonnez à la porte de vos voisins quand les volets ne sont pas ouverts à l’heure,

• bénévoles, vous donnez du temps aux autres pour l’aide aux devoirs,

• disponibles, vous faites les courses de ceux qui ne peuvent se déplacer,

• généreux, vous organisez des sorties et des rencontres pour garder un lien social solide

Allons plus loin ensemble !

Sortez de l’ombre, emparez-vous de votre ville, aidez-nous à organiser une ville plus chaleureuse et solidaire au service de tous : une ville bienveillante, accueillante et attentive à sa population.

L’éclaircie viendra de notre capacité à être solidaire et bienveillant les uns envers les autres.

Ce sont nos actions, au bénéfice de nos concitoyens, qui nous donneront la force d’agir pour le bien commun et de corriger les injustices d’une société dure avec les faibles et faible avec les forts.

Maxéville s’implique au quotidien dans la solidarité et se mobilise pour accompagner les personnes les plus démunies en créant des liens avec les partenaires institutionnels et associatifs locaux. Romain Miron, maire-adjoint et Fabrice Humbert, responsable du pôle Action Sociale, répondent à quelques questions et nous expliquent les actions mises en place et les objectifs 2015.

Journal de Maxéville : Comment définir l’action solidaire à Maxéville et quel est son rôle ?

Romain Miron : L’action solidaire est destinée à favoriser le retour à l’autonomie des personnes fragilisées dans leur parcours de vie, aider les personnes en diff icultés à reprendre leur destin en main. Cela passe, tout d’abord, par une écoute attentive et bienveillante. Ensuite, viennent l’accompagnement avec l’information, les aides diverses et le soutien dans les demandes, qui favorisent progressivement la sortie de l’isolement et l’insertion sociale et professionnelle.

 JDM : Quels sont les objectifs pour l’année 2015 en matière de solidarité ?

RM : Nous avons deux grands objectifs pour l’année à venir, qui sont l’Analyse des Besoins Sociaux (ABS) et la création d’une maison de la solidarité. L’ABS, qui est une obligation règlementaire annuelle, va nous permettre d’améliorer la connaissance de la population maxévilloise et de ses besoins et donc de pouvoir mieux y répondre. En fonction des résultats et de cet « état des lieux », nous aff inerons notre politique sociale au cours de l’année à venir. Ensuite, la création d’une maison de la solidarité, hors des locaux de la mairie, nous paraît importante pour faciliter l’accès aux personnes qui n’oseraient pas venir faire les démarches en mairie, pour des raisons de discrétion. Avoir un espace dédié nous permettrait d’assurer un accueil individualisé, pour toute personne en situation de grande précarité, dans le respect de la dignité, de la confidentialité et de l’anonymat.

 JDM : Pensez-vous qu’une maison de la solidarité facilitera la démarche d’une personne en diff iculté ?

 RM : Nous l’espérons vivement ! Il faut savoir que seulement 30% des personnes qui peuvent bénéficier d’aides les demandent, selon l’UNCCAS (Union National des Centres Communaux d’Action Sociale) ! Cela signifie qu’un trop grand nombre de personnes ignore les aides auxquelles il peut prétendre ou n’ose pas les demander. La plupart du temps, les gens se débrouillent par eux-même, contrairement aux idées reçues, et passent à côté d’un soutien qui pourrait les aider à sortir de la précarité. Certains, renoncent à leur mutuelle ou aux soins médicaux, d’autres au chauff age ou s’imposent de sévères restrictions alimentaires, de loisirs, de culture… comme le montrent ces chiff res sur les minimas sociaux (encadré ci-contre).

 JDM : Pourquoi d’après vous ?

RM : Les raisons de ces non-recours sont diverses : complexité des démarches, volonté de ne pas dépendre de l’aide publique, culpabilité et honte liées à leur situation, crainte de la stigmatisation, souhait de ne pas être repéré… Les raisons sont nombreuses. Informer ces personnes « invisibles », et leur redonner leur place dans la cité en reprenant leur autonomie, c’est une démarche solidaire et citoyenne et c’est un de nos objectifs.

Le Totem divorce avec la municipalité de Maxéville

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Christophe choserotLe Totem est de ces lieux alternatifs qui, décidément, composent difficilement avec les normes habituelles de la société. Et le maire de Maxéville n'y trouve vraiment pas son compte. A propose de "l'affaire Totem" et ses derniers soubresauts, Christophe Choserot tient d'ailleurs à apporter quelques précisions supplémentaires.

"Depuis le début, on me fait porter le chapeau. Ok. Très bien. Eh oui, c'est un fait, j'ai eu un coup de colère, j'ai fait changer les serrures. Mais c'est qu'il y avait urgence à cesser de faire n'importe quoi là-dedans. Rappelons tout même qu'il s'agit d'un lieu public, dans un bâtiment qui n'est pas aux normes où des soirées étaient organisées régulièrement. Or, s'il arrive quoi que ce soit, au bout du bout, c'est tout de même à moi qu'incombrera la responsabilité."

C'est pour cette raison qu'après la liquidation judiciaire de l'association fondatrice de lieu, Matéria Prima, le maire a tenu à signer une convention avec les derniers occupants des lieux, en l'occurence la Sarl Totem dirigée par Didier Manuel.

C'est dans ce cadre qu'ont donc eu lieu Libertalia, la Baet Paradox et le Cabaret Rouge en septemmbre. "Après quoi, Didier Manuel m'informe que quelques événement sont programmés jusque fin décembre, organisés par diverses associations. Je demande donc que soient signées des conventions à chaque fois; Ca a fonctionné avec deux associations, mais on s'est bientôt aperçu qu'il y avait des soirées tous les week-ends. C'est là que j'ai réclamé les clefs. Et qu'elles ne m'ont pas été données. Alors oui, je le dis, je n'arrive pas à travailler avec Didier Manuel." Qui le lui rend bien. Bref, le divorce entre Totem et municipalité de Maxéville est consommé. LA suite, on la connait: coup de sang, serrures changées et finalement un arrangement de dernière heure, autrement dit une convention qui devrait permettre que le Totem vive ses derniers jours dans une sérénité...toute relative.

Lysianne GANOUSSE (est républicain)

totem

totem

Charlie en Grand aux brasseries

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affiche je suis charlie totemUne bâche de 6 X 4 m au 224 rue des Brasseries. Photo P.M.

Une bâche PVC de 6X4 m sur les flancs de leur entreprise, telle est la réponse de Graphik à la barbarie.

Bruno Keppi, le patron de cette société de com logée à Maxéville au voisinage direct du Totem, capable d’imprimer sur tous supports, n’a pas eu à chercher bien loin le savoir-faire pour mettre en œuvre sa réaction au drame du 7 janvier.

Quant au dessin, il l’a emprunté à Joan Sfar (« Le Chat du Rabbin », « Klezmer », etc). « Il y en avait pléthore, et de bons sur le net. Mais celui de Sfar disait tout. les Cabu, Wolinski, étaient profondément pacifistes. Et qu’est-ce qu’on leur oppose ? Des kalachnikovs ? C’est ça, le courage ? Ce sont des combattants, ça ? Les journalistes défendent la liberté d’expressionLà, on leur a coupé le sifflet, c’est inacceptable. »

Dans ces locaux, où il accueille une kyrielle de petites entreprises, il lui semblait urgent de défendre ce qu’il appelle « l’esprit 224 », « à savoir l’envie de vivre et bosser ensemble. C’est d’ailleurs la seule et vraie question aujourd’hui : comment faire pour que la différence ne nous empêche pas de vivre ensemble ? » Oui, comment ?

L.G.

Article de l'est républicain

C'est la fin pour le TOTEM de Maxéville

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didierC’est toujours désagréable de buter sur une porte fermée, surtout la sienne. Pire encore lorsque la serrure a été changée. Didier Manuel a donc failli voir très rouge, mardi matin, en découvrant qu’à son insu avaient été remplacées les serrures du Totem de Maxéville, lui interdisant l’accès à ce qu’il considère comme son lieu de travail et d’action. La tension entre ce temple de la culture alternative et la municipalité socialiste semblait atteindre là son paroxysme.

Depuis le changement de couleur politique à Maxéville, la communication entre Totem et mairie n’a cessé de se dégrader. Le maire, Olivier Choserot, a annoncé qu’il ne soutiendrait désormais plus ce lieu fondé il y a 20 ans, alors même que les difficultés financières s’étaient accumulées. Dans la foulée, la liquidation judiciaire de l’association porteuse, Materia Prima, a été déclarée.

Restait néanmoins une « SARL, le Totem », autrement dit la structure propre à accueillir des soirées qu’avaient créée, il y a trois ans, Didier Manuel et un associé. L’esprit général y était electro, mais le punk, metal, hip-hop, etc., avaient parfaitement droit de cité. Une quarantaine d’associations trouvaient là des murs où s’exprimer. « Avec succès », assure le patron. « On devait même régulièrement laisser une cinquantaine de personnes à la porte. » Pour un local qui en accueille jusqu’à 300.

À la rentrée de septembre, Materia Prima ayant disparu du paysage, la question se posait de l’avenir du night-club. « Moi, je me voyais bien tout plier et basta. Mais on aurait laissé pas mal d’associations sur le carreau. Alors j’ai voulu tenter le coup. » 
Aux conditions de la mairie : le Totem devait signer une convention, et chacune des associations aussi, au coup par coup. « C’était beaucoup trop lourd ! Il aurait été tellement plus facile de nous laisser, nous, signer une convention générale puis ensuite assumer en direct avec les associations. Certaines ont certes joué le jeu, mais se sont heurtées à des restrictions d’ouverture imposées. D’autres sont encore très inexpérimentées. »

Une fin explosive ?

Bref, Didier Manuel ne voyait pas très bien comment ça pouvait fonctionner. Et d’ailleurs, ça n’a pas fonctionné. En novembre la mairie lui signalait par courrier la liste des irrégularités qu’elle avait recensées, lui intimant, en conséquence, de rendre les clefs le 23 décembre. Elle est en effet le propriétaire officiel de ces murs auxquels Materia a donné vie. « Mais nous, on avait des soirées programmées jusqu’au 31 janvier, parfois bookées avec les assoc’s depuis six mois ! », s’insurge le directeur du Totem. « Vue l’ambiance, on a compris dès cet automne que ce n’était pas la peine d’insister. Il était d’ailleurs de notoriété publique qu’on arrêtait le 31 janvier. Alors à quoi bon venir nous chercher des poux dans la tête ? »

Un bras de fer à distance s’est engagé et la mairie reprenait la main mardi par serrures interposées, déclenchant la fureur de l’équipe « totemique ». Le point final du Totem s’annonçait explosif…

En fait de quoi, les deux parties ont fini par se mettre d’accord pour ne pas altérer définitivement la fin de l’histoire. Une convention vient enfin d’être signée entre le night-club et Maxéville qui permettra au premier de tenir ses engagements pour les 8 prochaines et dernières soirées. Mais le 31 janvier 2015, du Totem, il ne restera plus rien.

Lysiane GANOUSSE

Article de L'est républicain

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