Welcome Visitor:
 

J’ai 43 ans et suis père de 3 enfants.

J’enseigne à la faculté de Médecine.

Chef de file de la gauche maxévilloise, Vice-président au Conseil Régional de Lorraine,

UHP Nancy Promotion 1993 · Vandœuvre-lès-Nancy

Amis Facebook ) : 1 860 (27/11/13, 1926 (16/01/14)

Mandat maire : 0

Signe particulier : porte des lunettes

Site internet : www.christophechoserot.fr

Date de début de campagne : 18 novembre 2013

Temps de campagne sur maxevilleTv : 30 minutes

Chaîne youtube : oui (2008)

Liste de "Maxéville Ensemble et Autrement"

Christophe Choserot 44 ans

Enseignant à la faculté de médecine de Nancy

Conseiller municipal

Vice-Président Conseil Régional de Lorraine

Martine Bocoum 58 ans

Professeure de mathématiques

Conseillère municipal

 

 

Romain Miron 53 ans

Chargé de mission

Conseiller municipal

Annie Delrieu 46 ans

Enseignante spécialisée

Conseillère municipal

 

Olivier PIVEL 53 ans

Agent de maîtrise SNCF

Conseiller municipal

Jacqueline Ries 55 ans

Chargé de projets culturels université de Lorraine

Bernard Ricci 62 ans

Conseiller pédagogique

Retraité

 

Emmanuelle Collet 40 ans

Acheteuse frais généraux

Christophe Rackay 43 ans

Consultant en recrutement

 

Frédérique Gorski 38 ans

Mère au foyer

Olivier Henriet 46 ans

Dessinateur en bureau d'études

Maëva Jouvien-Mouri 20ans

Etudiante en droit

Bruno Guillaume 41 ans

Chercheur INRIA

Delphine Joncquard 36ans

Secrétaire

Patrick Cuny 49 ans

Chauffeur livreur

Mounia El Bazini 37 ans

Chargée de projet en prévention

éducation à la santé

Jean Bigot 61 ans

Employé de banque

retraité

Brigitte Bellussi 52 ans

Mère au foyer

Conseillère municipal

Didier Bonhomme 57 ans

Cadre bancaire

Bernadette Bedel 66 ans

responsable sécurité en entreprise

retraitée

Alain SImon 58 ans

Professeur aux beaux-arts

Noelle Bar 72 ans

Agent hospitalier

retraité

Alai Louis 65 ans

Principal de collège

retraité

Boughari Yahia 38 ans

professeur en économie

Laurent Schmitt 43 ans

Directeur d'école

Marie Rauch 18 ans

Etudiante en médecine

Jean-Luc André 51 ans

en recherche d'emploi

Maryse Bastien 54 ans

Employée de bureau

Patrick Lignon 58 ans

Professeur d'EPS

 

Vidéoet articles :

Programme de la liste

 

Maire de Maxéville, 1er Vice Président du Grand Nancy, Président du Partenariat Français pour l'Eau

École normale supérieure de Cachan
Promotion 1968

Lycée Descartes
Promotion 1966 · Woolloomooloo, New South Wales, Australia

Amis Facebook  : 541 (27/11/13), 619 (16/01/14)

Mandat maire : 5

Signe particulier : porte des lunettes

Site internet : www.vivremaxeville.fr

Date de début de campagne : en cours

Temps de campagne sur maxevilleTv : 0 minutes

Chaîne youtube : oui (2 vidéos au 03/12/13)

Liste de "Vivre Maxéville"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéos et articles :

 

Programme de la liste :

 

Voici une liste de propositions que le futur maire devrait prendre en considération pour les élections municipales 2014 :

 

Municipal 2014 Maxéville

Bien choisir son maire en 2014 à Maxéville

Texte: 

La ville de Maxéville (54320), 8 969 habitants, en région Lorraine, s'engage dans la campagne des élections municipales 2014. L'objectif est de renouveler le conseil municipal et d'élire le maire pour un nouveau mandat de 6 ans. L'impact de ce scrutin sur la vie locale est évident tant les responsabilités des communes sont aujourd'hui déployées sur de nombreux plans qui impactent l'avenir de la ville. Maxéville est une ville de taille moyenne.

En 2014, il y aura deux candidats : le maire sortant Henri BEGORRE et le prétendant Christophe CHOSEROT. En tant que citoyen, habitant de Maxéville, je représente deux voix (ma femme et moi). Lors de la dernière élection municipal, j'ai voté Henri BEGORRE par ignorance des autres candidats. J'ai appris par la suite qu'il y avait un écart de 43 voix entre les deux candidats. Depuis 2009, j'ai appris à connaître ces deux hommes. Aujourd'hui,il va falloir un moment ou l'autre choisir, les départager. Le but de cette rubrique est de brosser la personnalité, les défauts, les qualités de chaque candidat pour aider à faire ce choix important.

Notre ami Daniel JACOB a choisi de ne pas choisir justement, il ne rejoindra pas ni l'équipe de Henri BEGORRE ni l'équipe de Christophe CHOSEROT. Pour ma part, je veux choisir, mais lequel ? Il reste 4 mois avant le début des votes, et Christophe est le premier candidat à se déclarer pour les élections. Durant ces 4 mois, je vais constituer un dossier sur cette élection extrêment suivi car depuis 2008, Facebook et les blogs ont fait leur apparition. Et surtout depuis 2012 MaxévilleTV existe (officiellement 2009 mais le site était ancestrale) et sera présent pour couvrir cette période de campagne au poste de la mairie de Maxéville.

Pour accéder à ce dossier, j'ai mis à disposition un lien sur le menu intitulé Municipal 2014 Maxéville. Bien entendu, vous pouvez contribuer, participer en publiant vos commentaires, avis, suggestions, rectifications sur les différents articles. Il vous est simplement demander de ne pas utiliser des noms d'oiseaux, faute de quoi je serais dans l'obligation de supprimer le commentaire.

Afin d'empêcher les spams sur le site, j'ai mis un captcha en place. A chaque commentaire, il faut juste entrer le code affiché par le captcha. Si vous pensez contribuer longuement sur le site, je vous invite à vous inscrire pour publier sans passer par le captcha.

Vous remerciant d'avance pour votre compréhension et de votre contribution.

Maxéville, réunion de quartier : la bicyclette à l'honneur

Texte: 
Compte rendu de l’atelier thématique « vélo » 
Lundi 29 septembre 2014 à 18h30 - Salle du Parc de la Mairie 
Personnes présentes : 
Bruno GUILLAUME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Didier BONHOMME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Bernadette STALDER, quartier Meurthe-Canal
Georges BONILLA, quartier Centre 
Nicolas CREUSOT, quartier Meurthe-Canal
Séverine DALLO, quartier Centre 
Patrick LIGNON, quartier Centre 
Jean-Pierre ALLARD, quartier Centre 
Lucas VAHIDIAN, quartier Centre 
Bernadette BEDEL, conseillère municipale, quartier Champ le Bœuf
Céline ROUSSEL, mission Participation citoyenne – Mairie de Maxéville
 
Excusée : 
Madame Ypek YURDAGUL, quartier Centre 
******** 
Monsieur Didier Bonhomme remercie les personnes présentes. Est rappelé que ces ateliers 
thématiques sont issus des préoccupations / demandes des maxévillois ayant été abordées 
lors des conseils de quartier organisés en mai et juin derniers. 
Monsieur Bonhomme propose que cet atelier se déroule en trois temps : 
1. Tour de table des participants et présentation par chacun de sa pratique du vélo 
2. Echanges autour des freins à lever pour une meilleure pratique du vélo 
3. Conclusion de la rencontre et échéance / contenu à venir
 
1. Tour de table des participants autour de leur propre usage du vélo 
Didier Bonhomme : Cycliste urbain - pratique du vélo de ville - VTC / intérêt pour le vélo 
depuis longtemps / fait partie des organisateurs de « vélorution ». Pas assez 
d’aménagements cyclables / manque de sécurisation et pas assez d’actions émanant des 
pouvoirs publics. 
Bruno Guillaume : Conseiller municipal et membre de la commission urbanisme. Est cycliste 
depuis quelques années et utilise son vélo tous les jours dans le cadre des déplacements 
maison / travail. 2 
Nicolas Creusot : se déplace à vélo depuis plus de 10 ans. Utilisation quotidienne pour tous 
les déplacements et utilisation pour le plaisir + dispose d’un vélo pliant / respect des stops et 
feux rouges – roule très rarement sur trottoirs / arrêt quand piétons. S’impose face aux 
véhicules / vélo équipé de rétros / nécessité d’anticipation. 
Jean-Pierre Allard : utilisation du vélo comme un outil de balade - choisit ses jours pour aller 
au travail en vélo (jusqu’à Pixérécourt). 
Lucas Vahidian : il faut inciter les gens à se déplacer à vélo.
Patrick Lignon : se déplace en vélo pour aller travailler. Problème sur la rue de la République 
dans le sens montant d’où utilisation du trottoir (idem Monsieur Vahidian) + carrefour mal 
aménagé + problème de pollution. Le vélo : c’est un apprentissage : le vélo s’apprend (dixit
Monsieur Allard). Former les enfants (et les autres) fait partie de la vie du vélo dans une 
commune. 
En ce qui concerne les travaux rue de la République, le tracé est arrêté mais pour autant les 
aménagements ne le sont pas. Une place toute particulière sera laissée aux vélos. 
Didier Bonhomme : des cours pratiques de vélo existent dans les écoles mais de manière 
très ponctuelle. Il faudrait se caler sur les dates « nationales » liées à la pratique du vélo et 
organiser d’autres manifestations. Et à Madame Dallo d’ajouter que le vélo pourrait faire 
l’objet d’un atelier NAP. 
Séverine Dallo : pratique du vélo occasionnelle. A un fils qui a 7 ans et qui est prêt à 
enfourcher son vélo. Pour autant, ne le souhaite pas car présence de nombreux endroits 
dangereux et non sécurisés. 
Bernadette Stalder : habitant le quartier Meurthe-Canal et retraités, Madame et Monsieur 
pratiquent le vélo de plus en plus souvent. Ils prennent en priorité les pistes cyclables – 
utilisation du vélo loisir. Admiration envers leurs petits-enfants qui ont le réflexe – 
contrairement aux adultes parfois – de mettre un casque. Le vélo aujourd’hui fait partie de 
leur vie. 
Georges Bonilla : habite rue R. Denauds et retraité depuis peu de temps. Pratique de plus en 
plus le vélo pour la promenade. Retrouve avec bonheur le vélo qu’il a pratiqué étant jeune. 
N’aime pas faire du vélo en ville. Est admiratif des cyclistes qui roulent à double-sens aux 
heures de pointe ! 
 
2. Les freins liés à la pratique du vélo 
Didier Bonhomme : 
- discontinuité du marquage au sol : « la rue est prévue pour les bus, les piétons, les 
voitures, mais les vélos roulent aussi sur la route » 
- Nécessité de faire rapidement quelque chose au niveau du rond point du Super U. 
- En terme de sécurité : il appartient aux pouvoirs publics de faire les gestes 
nécessaires afin que la rue appartienne aux vélos, aux transports publics, à tout le 
monde…. Il faut que la rue reflète la population présente. 3 
- Plus les cyclistes seront nombreux sur la route, plus les voitures prendront en compte 
les cycles. 
- Adhésion à la FUBICY : association française des usagers de la bicyclette 
- Il existe des codes de la rue 
- Aujourd’hui en ville, tout est pratiquement en zone 30. En ville et à vélo, on va plus 
vite qu’en voiture. 
Lucas Vahidian : tous les cyclistes ne sont pas de nature à s’imposer. 
Bruno Guillaume : prend les double-sens cyclables (c'est un sens unique pour les véhicules 
motorisés mais ouvert à la circulation des cyclistes dans les deux sens) et emprunte les 
voies de bus et essaie de respecter le code de la route. Même remarque que Monsieur 
Bonhomme en ce qui concerne la discontinuité du marquage. 
En ce qui concerne les transports en commun et notamment en site propre (exemple ligne 
2) : l’espace réservé aux bus est plus large afin de laisser de l’espace aux vélos. Ces 
derniers peuvent circuler si présence d’un pictogramme. A Monsieur Bonhomme d’ajouter 
d’utiliser ces voies de bus même en l’absence de pictogramme. Des cyclistes renversés par 
des chauffeurs de bus reste un fait très rare. 
Intervention de Bernadette Bedel : problème des cyclistes dans la nuit. Existe-t-il une 
législation sur le port du gilet fluo ? Réponse lui est apportée : en ville NON en campagne 
OUI. 
Nicolas Creusot : le gros point noir pour le cycliste est que ce dernier n’est pas vu par les 
automobilistes. Une éducation énorme est à faire au niveau des cyclistes pour les 
convaincre de s’équiper. Il faut jouer sur la loi du groupe. A 2-3 cyclistes, on impose plus que 
tout seul. 
Chacun doit faire des efforts. « Faisons attention pour que nous fassions plus attention à 
nous ! ». 
Il est mentionné que de nombreux systèmes existent – même sans pile afin de mieux se 
faire voir. 
Le casque est recommandé mais pas obligatoire. 
 
Les points noirs qui ressortent le plus sont : 
- l’équipement du cycliste 
- l’éducation du cycliste. 
- l’absence / le manque d’aménagement (discontinuité marquage par exemple) 
 
3- Autres points : 
- Le « tourner à droite » sur les feux permettant aux vélos de prendre de l’avance sur 
le flot de voiture dès que le feu se met au vert : où pouvons-nous en mettre sur 
Maxéville ? 
- Rejoindre Champ le Bœuf à vélo ? Sur la ligne 2 sur certains horaires, possibilité de 
mettre le vélo dans le bus. Monsieur Guillaume demande si quelqu’un a déjà testé. 
Madame Stalder va faire le test. 
- Extension du réseau vélo stan : les stations les plus proches sont aux 3 maisons et à 
la fac de lettres. Des demandes ont été faites à plusieurs reprises au cours de la 
période 2012-2013. Créer de nouvelles stations aujourd’hui n’est pas envisageable. 
D’autant plus qu’une distance de 500m doit séparer deux stations. Le contrat avec 
Decaux prend fin dans trois ans. 
- Le problème de parking non aménagé, le problème du stationnement devant les 
commerces : à inclure dans les réflexions sur les objectifs de l’association de 
commerçants qui sera créée à Maxéville en début d’année prochaine (arceaux 
devant les commerces) / idée de faire un auto-collant autorisant le stationnement du 
vélo dans les commerces ? 
- Le vélobus : système sécurisant pour les enfants – rejoint la problématique du 
stationnement des vélos dans les écoles / à mettre en place pour les enfants de la 
Balance ? 
 
4- Suite à donner / échéance à venir : 
Messieurs Guillaume et Bonhomme proposent que la prochaine réunion se fasse à vélo pour 
tester les différents accès et trajets du carrefour central en vue de faire des propositions 
d’aménagements cyclables sur le futur projet. 
Chacun est également chargé de repérer : 
- Les feux pouvant accueillir un tourner à droite, 
- Les marquages cyclistes et les indications qui manquent, 
- Les parkings pouvant accueillir des arceaux. 
La réunion est levée à 20h - Le compte rendu sera envoyé à chacun des participants et sera 
mis en ligne sur le site de la ville. 
Sites utiles : 
 

Conseil Municipal du 30 mars 2014 : cérémonie passation pouvoir

Texte: 

Ce dimanche 30 mars avait lieu le conseil municipal à 11h à la mairie. Un conseil municipal très particulier puisque c'est la cérémonie de passation de pouvoir de Henri Bégorre à Christophe Choserot. J'avais initialement prévu de ne pas y aller car je devais organiser l'anniversaire de ma fille qui va sur ses onze ans.

Alors je me suis levé plus tôt et ce n'était pas difficile puisque ce jour là, nous passions à l'heure d'été. Je suis arrivé tôt suite au conseil de Christophe car il m'avait appelé personnellement. Première chose que j'ai remarqué est que les deux groupes ne se mélangent pas et bien entendu il y avait du monde, beaucoup plus que d'habitude.

Nous avons eu du mal à entrer dans la salle, il restait encore du monde à l'extérieur. Je me suis placé au centre de la pièce avec les personnes de la presse. Le maire sortant est entré, il a pris la parole et a demandé une minute de silence pour Michel DINET qui est décédé dans la nuit. Ensuite, Noëlle BAR a pris la parole pour la cérémonie.

Une cérémonie monotone, protocolaire, c'est ma première fois que j'assiste à l'élection du maire. Rien de surprenant, Christophe Choserot fût proclamer maire de Maxéville à l'unanimité. Christophe a prit la parole et dans son discours, il a tendu la main à l'opposition tout comme la fait Sarkozi en son temps sur le plan national.

Son discours commence avec un hommage à Michel Dinet. Il remercie les habitants, les colistiers. Il propose à l'opposition (47.5% des voix)de faire  preuve d'esprit, de respect. Il y a un autre point qui a retenu mon attention : le partage de l'information. Il faudra un certain temps pour mettre en place la communication. Je serais très attentif à ce sujet puisque cela fait parti de ma fonction.

Ensuite, la suite du discours c'est un résumé de son programme.

Maintenant, nous attendons l'information au sujet du nombre de maire adjoints car Christophe avait dit qu'il diminuerai le nombre d'adjoints. Et lors du conseil municipal, nous avons exactement le même nombre que la précédente mandature. C'est un sujet qui est abordé sur le blog de Daniel.

Photo Arnaud

Dossier Rom à Maxéville

Texte: 

13 septembre 2012 : Source : le républicain Lorrain par C.G

Maxéville : « Un laboratoire social »

Une cinquantaine de Roms d’origine roumaine ont arrêté leurs caravanes, il y a un peu plus d’un an, à Maxéville, dans la banlieue de Nancy. Ils se sont installés en mai 2011 sur un terrain où devait être aménagé un espace vert.

Face cette arrivée pas forcément désirée, la municipalité s’est efforcée d’adopter une attitude pragmatique et mesurée. Le premier réflexe aurait pu être d’essayer de les déloger coûte que coûte. Mais le maire, Henri Bégorre, n’est pas un adepte de la solution de l’expulsion.

Lorsque le bruit a couru, il y a quelques semaines, que la société d’économie mixte propriétaire du terrain pourrait y avoir recours, l’élu s’est clairement prononcé contre. Et l’idée d’utiliser la manière forte n’est, pour l’instant, plus dans l’air du temps.

Le premier magistrat de Maxéville veut transformer « son » camp de Roms en « laboratoire social ». Il souhaite « donner une chance » aux deux associations présentes au milieu des Roumains, Médecin du monde et la Soupe pour les sans-abri, pour faire un « travail de fond ». Sans tomber dans l’assistanat, autre écueil que la Ville souhaite éviter.

L’objectif est de parvenir à « faire respecter un certain nombre de principes ». A commencer par l’inscription des enfants à l’école. La Ville exige également des Roms qu’ils procèdent au ramassage de leurs ordures ménagères et que le nombre de caravanes ne dépasse pas la quinzaine.

La réticence des... Gitans

Pour l’instant, aux yeux du maire, l’expérience marche. « Il y a même des habitants qui avaient lancé une pétition contre eux au départ, qui ont participé à des opérations de nettoyage à leurs côtés au cours de cet hiver », se félicite Henri Bégorre.

Les Roms sont toutefois encore loin d’être acceptés par l’ensemble de la population. Les plus rétifs sont les voisins les plus proches, en l’occurrence les gens du voyage installés juste en face.

Fin février, des incidents ont même éclaté entre les deux communautés. Une expédition punitive menée par des gens du voyage s’est terminée par quatre caravanes incendiées chez les Roms. Ces derniers avaient alors pris peur et quitté les lieux. Pour revenir quelques mois plus tard, en juin dernier, lorsque leurs adversaires gitans sont partis.

Mais d’ici quelques semaines, le groupe de gens du voyage devrait réintégrer Maxéville. De quoi craindre une reprise des tensions et de la violence. Le maire essaye donc actuellement de porter la bonne parole auprès des leaders tsiganes, pour apaiser les esprits et les convaincre des vertus d’une cohabitation pacifique avec les Roms. Pas facile.

C. G.

Jeudi 23 août 2012 : Source l'Est républicain

On les avait rencontrés, alors qu’un méchant litige les opposait aux gens du voyage, leurs voisins. Or eux sont Roms, et sous la menace de voir leur camp brûler, ils avaient fini par fuir le territoire (notre édition du 25 février dernier). Mettant ainsi un terme aux actions engagées par la mairie pour rendre leur séjour viable.

« Mais ils sont revenus ! », nous annonçait hier Henri Bégorre, maire de Maxéville où les Roms ont repris leurs habitudes, rue Ambroise-Paré à l’arrière du Haut-Dul. « Les gens du voyage étant partis cet été, les Roms se sont réinstallés. Ils sont une cinquantaine, dont la moitié d’enfants et une douzaine de caravanes. »

Donnant-donnant

Henri Begorre pensait alors pouvoir reprendre le processus là où il était resté. Qui n’est pas celui de l’assimilation. Mais pas celui non plus de l’expulsion. « L’idée n’est pas de tout leur offrir sur un plateau d’argent. Mais qu’il y ait de notre côté une prise en compte de leur situation et, de leur côté, une responsabilisation. Le Grand Nancy leur met une benne à disposition ? Sous condition qu’ils nettoient leur camp. On leur offre l’accès à l’eau ? Oui, mais charge à eux de se soucier de la scolarisation des enfants et de l’apprentissage du français par exemple. »

Las, le maire apprend la semaine dernière que leur expulsion est décidée. La nouvelle lui en est transmise officieusement dans les coulisses de la préfecture. Fin de l’expérimentation. « Alors même que le maire n’est pas opposé à leur présence ! », s’insurge M. Bégorre. « Absurde, ils vont revenir, forcément ! Je suis frappé que notre société, quelles que soient les chapelles, ne prenne pas la dimension humaine de ces problèmes, qu’on croit résoudre en les expulsant… »

L’affaire s’ébruite au pire des moments. Critiqué sur son approche très « ferme » de la problématique Rom, le gouvernement Ayrault organisait, précisément hier, une réunion interministérielle sur la question. L’heure était au rétropédalage.

Qu’on se rassure !

Ce qui n’a évidemment pas échappé aux services de la préfecture qui ont tôt fait de donner leur version de l’histoire : « Je tombe des nues ! », assurait ainsi Magali Daverton, directrice de cabinet du préfet. « Nous n’avons certainement pas demandé l’expulsion ! Seul le propriétaire du site, la société d’économie mixte Solorem, nous a demandé d’effectuer le recensement des gens occupant les lieux dans le cadre d’une procédure d’expulsion qu’elle comptait initier. Mais ce n’est pas de notre fait. De toute façon nous ne ferions rien sans décision du juge. Et même dans ce cas, nous tenterions de leur trouver une solution de rechange. Nous ne sommes pas des monstres ! »

La Solorem confirme, mais nuance. « Il n’y a pas d’expulsion demandée, et pour l’instant il n’y en aura pas », assure Stéphane Colin son directeur. « Nous avons effectivement demandé le recensement, comme nous le faisons toujours dans le cas d’une occupation illégale d’un site. » Site mitoyen d’un chantier de voirie, et c’est là d’ailleurs le principal souci de la Solorem. « Pour gagner leur camp, ils sont obligés de traverser le chantier, ce qui est potentiellement dangereux. Nous les en avons donc informés. » Mais pour l’heure, ils peuvent rester.

Rassuré, Henri Bégorre soupçonne que le calendrier politique national a opportunément joué en faveur de ses administrés voyageurs. « Mais tant mieux si ça a accéléré les choses. Il est grand temps désormais de travailler sur le fond. »

Lysiane GANOUSSE

 

Source l'est républicain

 

Ils ont baptisé leur campement « La Place ». Voilà peut-être le signe d’intégration le plus visible pour qui passe la porte de ce campement, installé sur la commune de Maxéville en Meurthe-et-Moselle.

Une quinzaine de caravanes organisées autour de ladite « Place », auxquelles sont adossées des cabanes de fortune, faites de matériaux « récupérés dans la rue ou les poubelles, ou offerts par des associations », explique Alexe Vasile, Rom de Roumanie, installé ici avec son épouse Aglaia, leurs cinq fils, épouses et petits enfants. Douze personnes au total qui partagent trois caravanes, la rudesse d’une vie précaire, « mais toujours meilleure qu’en Roumanie », plaide Christian Sarateanu, l’un des habitants du camp et l’espoir d’une intégration prochaine.

Sur le camp, ils sont 90, 17 familles dont une quarantaine de mineurs, tous originaires de Barbulesh, une ville de Roumanie qui a la particularité d’être exclusivement peuplée de Roms. Tous partis d’un pays où ils étaient « discriminés et exploités » par ceux qu’ils appellent « les nationaux », les Roumains non Roms.

Ils sont arrivés au printemps 2011 sur un terrain de Maxéville. « Nous avons été mis devant le fait accompli », raconte Henri Bégorre, maire de cette commune de 11.000 habitants, « populaire et de fait déjà sensibilisée aux éléments de précarité. Nous avons cherché à comprendre… ».

Ici, c’est toute l’équipe municipale qui a « décidé de se saisir de la problématique », avance Anne-Laure Christophe, directrice de cabinet, « sans tomber dans l’angélisme, ni l’assistanat, mais avec la farouche volonté du respect des règles de la République en bonne entente et en toute transparence ».

Ainsi depuis le printemps 2013, la commune qui œuvre en partenariat avec des associations locales (la Soupe des Sans-abri, Médecins du Monde, la Cimade et le Buisson-ardent), a-t-elle obtenu la mise à disposition d’un terrain par la communauté urbaine du Grand Nancy.

Des droits et des devoirs

Un contrat moral a été passé entre la commune et les Roms, basé sur des principes républicains de devoirs et de droits. Les Roms ont l’obligation de scolariser leurs enfants, de maintenir la salubrité du camp (bennes et accès à l’eau potable ont été mis à disposition par la mairie) et l’interdiction d’accueillir de nouveaux arrivants dans le camp. En retour, la commune a obtenu la possibilité de domiciliation des personnes à la Cimade, leur accès à l’aide médicale.

Si après un an de suivi des équipes municipales et associations « le chemin n’a pas été facile et le contrat a connu quelques coups de canifs », reconnaît Henri Bégorre, le maire, très engagé dans l’action internationale qui voit en cette expérimentation de « village d’insertion », le « cœur du métier de maire » et chez ces Roms la volonté « de se donner les moyens d’offrir à leurs enfants des situations meilleures que celles qu’ils ont connues », et cela passe par la scolarisation, « véritable ADN de l’intégration de ces familles ».

Stéphanie SCHMITT

Christophe Choserot

« Sur les ROMS, la Roumanie et la Bulgarie ont rejoint l'Union européenne le 1er janvier 2007. Bénéficiant d'un régime transitoire prévu pour les nouveaux membres, applicable pour une période maximale de sept ans, leurs ressortissants peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester durant trois mois sans avoir à justifier d'une activité. Seulement, au-delà des trois mois, ils sont dans l'obligation de trouver un emploi, de suivre des études ou de justifier de ressources suffisantes ainsi que d'une couverture maladie, afin de se conformer aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il faut cependant noter qu'ils peuvent être expulsés avant trois mois en cas de "trouble à l'ordre public" ou "charge déraisonnable" sur la sécurité sociale. En l'absence des titres requis, les Roms risquent l'expulsion : c'est ce que l'on appelle une "obligation de quitter le territoire français" ("OQTF"). Dès que leur avis d'expulsion leur a été notifié, ils ont alors un mois pour quitter le territoire français.
Voilà la loi, c’est celle de la République et un Maire applique la loi de la République. A Maxéville, on a plusieurs camps de ROM. Sur les zones d’activité St Jacques 1 et 2, on ne peut pas laisser ces camps aux côtés des entreprises, ce n’est ni le lieu, ni la place. Le camp près de la prison est insalubre et là aussi on ne peut laisser des êtres humains vivre dans ces conditions. Forcément la cohabitation avec les habitants des Aulnes et de la rue Henry Brun est rendue très difficile.
C’est certainement un des dossiers les moins faciles que nous devrons gérer, nous devrons le faire dans le même esprit que celui qui nous anime par ailleurs : avec les partenaires, avec les personnes concernées, en privilégiant le dialogue. Nous nous appuierons sur les associations qui connaissent bien ces publics et nous ferons appliquer la loi de la République si cela s’avère nécessaire. »

Source : max dany

Henri Bégorre

C’est un sujet où là aussi nous innovons, sans nous voiler la face devant les difficultés nombreuses. Pour l’intégration je crois au rôle de l’école. Les associations font également un travail important d’accompagnement social que nous soutenons. Certaines communes affectent des logements HLM à ces familles. Cela crée beaucoup plus de problème pour le voisinage, je n’y suis pas favorable. Pour autant, le campement actuel n’a pas vocation à durer.

Je ne suis pas laxiste et souhaite renforcer les dispositifs de vidéo-surveillance pour identifier les délinquants quels qu’ils soient. Cela a été le plus important point de désaccord avec l’opposition, qui n’en voulait pas.

Cette question des ROMS est parmi celles les plus discutés dans les réunions. Venez-y nombreux me donner votre avis.

Anne-Laure

Connaissant particulièrement bien le dossier Rom, au-delà de donner un avis, je voudrais rétablir un certain nombre de vérités.
Tout d'abord, il n'y a pas DES mais UN campement "Rom".
Les autres "campements" sont des gens du voyage, parfaitement français, qui font tous l'objet d’arrêté d'expulsion, même si ces procédures sont parfois très longues, les places de stationnement "licites", type aire Manitas de Plata, n'étant pas assez nombreuses sur l'agglomération.
Il est à noter en parallèle que l'aire a rapporté depuis sa création plus de 650.000 euro au Grand Nancy. Pour lutter contre le stationnement illicite, il faut avant tout que d'autres communes s'engagent dans l'accueil des GDV.
Pour en revenir aux Roms, depuis longtemps, nous avons tenté de les renvoyer en Roumanie, mais comme tous, ils ont des droits et notamment celui de revenir le lendemain de leur expulsion. (L'expulsion coûte environ 20.000 euros par tête.)
Les ressortissants accueillis à Maxéville sont 84 avec 17 caravanes. Ils sont présents sur l'agglo depuis plus de 10 ans.
Il n'y a eu AUCUNE arrivée d'autres ressortissants depuis deux ans. AUCUNE.
A Laneuveville, la non- gestion du "campement" a permis a plus de 200 caravanes de s'installer. Le nettoyage du terrain et les coûts divers ont représentés une enveloppe de plus de 200.000euros.
A Maxéville, les enfants sont scolarisés dans plusieurs écoles de l'agglo, ils ne trainent plus dans les rues de Nancy; les familles ont pu être domiciliées ce qui a permit un suivi de leur situation.
Une enquête sociale a été menée en France et en Roumanie, pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'"usurpateurs".
Il ne s'agit pas d'un projet d'"assistanat" ou "humanitaire". Il s'agit d'un projet Républicain, basé sur le système de droits et devoirs Républicains. L’État Français a subventionné cette opération "exemplaire".
Le but n'étant pas de créer un ghetto, mais de prendre le temps de "choisir" les personnes qui auront vocation et envie de s'intégrer de manière durable en France. Nous espérons que d'ici l'été, les choses auront largement évoluées.

Laneuveville: 200 caravanes, 200.000 euros
Expulsion: 20.000 euro par tête, soit 1 680 000 euro pour 84 personnes
Maxéville: 30.000 euro depuis le départ.....

Dépouillement élection municipale Maxéville 2014

Texte: 

Dimanche mars avait lieu le dépouillement de l'élection municipale 2014 de Maxéville à la salle du parc à partir de 18h. C'était la première fois que je me rendais à un dépouillement. Lorsque je suis arriver, il y avait déjà du monde, et au fur et mesure que le temps passait, les gens arrivaient de plus en plus.

Nous connaissons le résultat, et j'ai voulu avoir une archive de cet événement important de la commune. Il s'avère donc que Christophe l'ai emporté. Ne souhaitant pas me mélanger avec qui que ce soit, je suis rester tranquillement dans mon coin en attendant le résultat. J'ai pu ainsi voir l'évolution des visages à chaque coup de téléphone que recevaient les élus que ce soit de droite ou de gauche.

Au début, l'atmosphère était tendu. C'était pas la joie et c'est normal. Une fois le résultat tombé, l'équipe de Henri Bégorre a fait un QG dans la cuisine pendant une bonne demi-heure avant de prendre la parole. Je n'ai pas pu accéder dans la cuisine pour filmer, seule la journaliste de l'Est républicain recueillait les propos.

C'est pas grave car j'ai pu prendre dans le vif, les propos de Christophe, une fois le résultat connu. Ce dont je peux témoigner est que lorsquele maire a dû faire l'annonce officiel, sa voix était très basse : un coup dur.

Les partisans de Christophe ont crier leur joie, leur victoire pendant que de l'autre côté, c'était le silence. Il n'y avait aucune retenu face à la victoire de Christophe, lui-même déclare que c'est historique pour Maxéville. Ca tombe bien puisque, j'étais présent et nos enfants pourront voir cette vidéo pour revivre ce moment historique.

Je pensais que le résultat aller se faire rapidement mais cela ne fut pas le cas. Le tableau présent dans la salle pour le récapitulatif des résultats n'a pas été utilisé. Une fois l'annonce officiel effectué, l'équipe de Henri Bégorre s'est rétiré de la salle. Après, j'ai vu une vidéo de "Maxéville Ensemble et Autrement" fêtait leur victoire dans la joie et la danse. Christophe est un danseur dont ne soupçonne pas le talent.

Dimanche 30 mars 2014 aura lieu la cérémonie de passation de pouvoir entre Henri Bégorre et Christophe Choserot. Mercid  à Daniel de nous informer via son blog. Par contre Dimanche, je ne suis pas disponible pour me rendre à la mairie, j'organise l'anniversaire de ma fille avec la famille. Il y aura bien quelqu'un pour filmer ou prendre des photos pour qu'on puisse les voir par la suite.

Source Blog MaxDany

Meeting Henri Bégorre : un homme transformé ?

Texte: 

Il s'agit du dernier reportage vidéo sur la campagne municipal de Maxéville entre Christophe Choserot et Henri Bégorre. Et je terminerai le dossier en allant au dépouillement ce dimanche à 18h00 à la salle du parc de Maxéville pour connaître le vainqueur. Je suis allé en tant que reporter pour ma webTV à ce meeting afin de constituer des archives. Lors de la précédente campagne municipale, je ne me souviens pas si les deux candidats avaient organiser ce genre de meeting. Aujourd'hui

Je ne suis pas un grand reporter spécialisé dans la politique tout ce dont je peux témoigner est le ressenti du citoyen que je suis. Pour les questions sur la politique, je vous suggère de vous référer au blog de Daniel. Durant cette campagne, il a su poser des questions pertinentes à nos deux candidats et son blog est un lieu où chaque habitant peut s'exprimer librement. A chaque fois que je lis les commentaires sur son blog, j'ai l'impression d'être dans un feuilleton américain avec plein de suspens. On découvre de nouveau personnage, des informations inédites sans pour autant les vérifier, une vrai série. On est tenu en haleine sur ce qui va être prochainement révélé. On en devient presque acrro. Je n'aurais pas la patience de Daniel de répondre systématiquement. Heureusement que la retraite lui laisse du temps à gérer son blog. Quand, je serais à la retraite, c'est-à-dire en 2037, j'aurais 67 ans. J'aurais tout le temps de relire toutes les articles de mon site. He oui, c'est ainsi quand on commence à travailler qu'à partir de 25 ans à cause des études supérieurs (En fait, j'ai traîner un peu dans chaque classe avant d'atteindre le BTS).

Alors c'est quoi un meeting de printemps ? Je suis arrivé vers 18h30 puisqu'avant j'étais à la bourse de vêtement au CILM. J'en ai profiter pour faire le tour de la salle "La bambouseraie" car je n'ai pas eu l'occasion de le faire auparavant. La dernière fois que j'étais venu c'était à l'occasion du voeux du Maire. Je n'ai ressenti aucune pression malgré le fait que ce soit une campagne à la base. Je m'explique parce que des fois je n'ai pas le vocabulaire adéquat. C'était cool, convivial, simple. J'ai pu discuter avec des habitants qui étaient venus soutenir le Maire sortant.

J'ai bavardé avec un habitant de Maxéville convaincu que le Maire sortant sera réélu. C'est normal sinon il ne serait pas là pour le soutenir. Une autre habitante me demandait qui j'étais et ce que je faisais. Madame, vous ne connaissez pas MaxevilleTv ? L'homme le plus connu pour son sondage pour la campagne municipale sur le web ! Au moins on se souvient de moi pour quelque chose. Je dis cela parce que à chaque fois que je discute avec quelqu'un, on me parle de mon sondage et pas du travail que je fais. Bref, je lui ai dis que j'étais là pour ma webTV. 

Une autre habitante me demande pourquoi mon site internet ne fonctionne pas. Il faut taper sur la barre d'adresse www.maxeville.tv et pas www.maxevilletv.fr. Ce n'est pas la même chose. Il faudrait sensibiliser les personnes d'un certain âge à l'utilisation du net. Ce qui me semble facile ne l'est pas pour les personnes qui débutent. Devrais-je réfléchir à une participation de mon association sur ce plan ? Une formation à l'utilisation de l'internet ? L'association Maxnet le fait déjà, moi je passerai mon temps à discuter et à rigoler avec les participants qu'à travailler parce que j'aime bien connaître d'abord la personne. J'étais autrefois animateur pour le rock club de Malzéville. C'était une bonne expérience pour encadrer des élèves pour des cours de rock. Les gens se souviennent davantage des bons moments passés ensemble que ce que je leur ai appris.

Ce meeting de printemps était intéressant sur le plan communication. Un exercice difficile pour chaque candidat qui doit prendre la parole. En plus avec un individu qui vous film tout près, c'est encore plus difficile sauf pour ceux qui ont l'habitude. Il y avait pratiquement toute la liste de Heni Bégorre avec trois acteurs majeurs qui ont pris la parole : le président du Totem, Didier, le président du Maxéville Nancy Volley et le troisième dont je ne connais pas le nom mais vous le verrez sur la vidéo.

Pourquoi j'ai intitulé mon article un homme transformé ?

Bon, je ne connais pas personnellement Monsieur Bégorre mais l'ayant vu à plusieurs reprises à divers manifestations de Maxéville et à son mariage. Je vais jouer un peu le rôle d'un mentaliste comme la série, ou "lie to me". C'est un homme qui a beaucoup d'expérience dans son domaine mais je le trouve timide ou plutôt réservé sauf pour ceux qui le connaissent bien bien entendu. Mais depuis son mariage, j'ai l'impression que l'homme a changé. Je le sais puisque ma femme ma transformé. Je suis devenu plus calme, je boude moins, je m'isole moins, bref je suis presque devenu une femme : je parle. Ce que je veux dire, est que depuis son mariage, je ne l'ai jamais vu aussi présent sur FaceBoook. Pour un homme de son âge, c'est pas si mal de se frotter aux nouvelles technologies. Et le deuxième point est qu'en terme de communication, il faudrait revoir la stratégie. Ce dont il lui manque aujourd'hui, c'est une communication avec ses habitants. Certes, on peut le joindre via un courriel, via sa permanence téléphonique, mais ce que je veux dire, c'est d'informer les habitants. L'information a une place importante aujourd'hui. On ne peut plus se passer des blogs, des réseaux sociaux. Il faut intégrer le numérique dans un programme électoral. Normalement, il est question de moderniser le site internet en intégrant d'autres modules pouvant répondre à ce besoin. Il ne reste plus qu'à attendre la mise en place.

Je rappel également que la WEBTV existe grâce au soutien de la ville et je remercie pour ce soutien et je surtout parce que depuis l'existence de ce site, je n'ai jamais eu une intervention du maire me demandant de retirer ce que j'ai publié. Même l'affaire du sondage dernièrement sur mon site n'a pas eu un mot de sa part. C'est un point important que j'apprécie. Car je souhaite rester indépendant dans ce que j'écris.

D'ailleurs, je ne fais pas ce reportage pour faire sa publicité mais parce que je considère que cela fait parti de mon rôle de WebTV. Je n'ai pas vu l'Est républicain, ni Daniel, chacun a ses raisons. Pour ma part, j'étais disponible,et puis cela fait de l'audience. Cela me permettra de placer mes opinions puisque vous êtes en train de me lire.

Quel que soit le prochain maire, il ne faut pas baisser ma subvention mais plutôt l'inverse. Cette subvention ne me sert pas à partir en vacance ou aller au restaurant (je mange que des sandwiches le midi) mais à proposer une vidéo quotidienne sur maxéville que ce soit sur les associations, les entreprises ou une action communale, à investir dans nouvelle caméra numérique à carte (prix 4000 € l'unité) pour réduire le temps de traitement vers le net. L'idéal serait d'en avoir 2 pour former un correspondant afin de couvrir davantage l'actualité de Maxéville. A développer aussi une version vidéo du Pimax, je vous renvoie à mon article sur le projet d'un Pimax en version vidéo. C'est beau de rêver mon cher PIerre (je me parle à moi-même de temps en temps, à défaut d'avoir un interlocuteur, c'est pratique parce que j'ai toujours le dernier mot). Justement c'est parce que je suis un rêveur que je continue. Si on n'est pas passionné par ce que l'on fait, on laisse tomber rapidement.

Lors de la prise de parole du Maire expliquant son accident cardiaque, j'ai senti de l'émotion. Et c'est cette émotion qu'il devrait laisser apparaître davantage. Je suis effectivement sensible aux émotions.

Décriptage programmes élection municipal Maxéville

Texte: 

Me voilà en possession des deux programmes version papier dans ma boîte aux lettres, comme je l'ai indiqué hier soir à Martine Bocoum lors de ses portes à portes avec une partie de l'équipe "Maxéville Ensemble et Autrement" sur le quartier du Champ-le-boeuf, il ne reste plus qu'une seule semaine pour terminer les dernières réunions, les dernières portes à portes, les dernières rencontres.

Pendant cette dernière semaine, je vais décrypter avec un oeil d'habitant ces deux programmes. Je ne suis pas expert en langage politique et n'a suivi aucune formation à ce sujet, et en plus je n'ai aucune conviction politique. Je pars du principe que ce soit l'un ou l'autre, c'est pour oeuvrer pour la commune. Après on choisit le personnage et le programme qui correspond le plus à ses aspirations.

Maintenant, il y a des promesses électorales et la réalité une fois l'élection fini. Chaque candidat dispose de six années pour réaliser, mettre en place leur programme. En 2008, je n'ai pas couvert l'élection municipal. En 2014, il y aura donc une trace de chaque programme pour qu'on puisse se souvenir des promesses et suivre l'évolution de ce programme.

Madame, Monsieur
Le 23 mars prochain, vous allez choisir la nouvelle équipe municipale pour les six années à venir.
J’ai rassemblé autour de moi une équipe de femmes et d’hommes engagés, compétents, dynamiques et disponibles pour notre commune.
Unis par notre passion pour Maxéville, animés ar un projet commun, nous voulons mettre nos expériences au service des Maxévillois.
Vingt ans d’engagement politique et associatif au niveau local, cinq ans de mandat au Conseil Régional de Lorraine, un mandat passé dans l’opposition à Maxéville ont forgé mon caractère,
ont renforcé mes convictions et développé mes compétences.
Ensemble, nous voulons que Maxéville dessine autrement son avenir, qu’elle retrouve sa place
au sein du Grand Nancy et qu’elle soit enfin écoutée. Notre ville a besoin de dialogue et de concertation. Notre projet prend en compte ces attentes.
Ensemble pour Maxéville, nous allons créer une nouvelle dynamique environnementale,
économique, sociale et culturelle.
Nous enrichirons notre cadre de vie, nous valoriserons notre environnement. Nous faciliterons les déplacements et adapterons
les transports en commun aux besoins des Maxévillois. Un climat de confiance et de sécurité sera assuré par une police municipale renforcée et structurée.
Nous développerons la vie associative, culturelle et sportive en redynamisant toutes les énergies. L’information et la communication autour des événements associatifs seront renforcées. Des événements fédérateurs nouveaux et créateurs
de liens marqueront l’originalité de notre ville.
Nous privilégierons l’enfance, renforcerons les solidarités intergénérationnelles et instaurerons une participation citoyenne.
Pour soutenir l’emploi, nous accompagnerons les potentiels économiques de notre commune en
renforçant l’attractivité de ses zones d’activités.
Nous créerons des conditions favorables pour attirer d’autres entreprises. Maxéville est la porte
d’entrée du Grand Nancy, en interconnexion avec le bassin de Pompey. Notre ambition sera de
faire de Maxéville un moteur du développement économique local, une place forte de l’innovation
pour l’emploi de nos concitoyens.
Ce projet valorisera enfin les atouts de notre ville. Maxéville doit retrouver
confiance en elle pour relever
les défis du 21e siècle.
Écoute, concertation et respect de tous animent ma conception de la politique municipale. C’est avec vous que je veux mener mon action.
C’est ensemble et autrement que nous réussirons

Vivre Maxéville Avec Henri Bégorre

Madame, Monsieur, Notre équipe, composée de 29 femmes et hommes engagés pour Maxéville, est jeune, dynamique et renouvelée à 50%. Pour moitié, nous sommes totalement nouveaux en politique locale. Les autres, dont l’expérience et les résultats sont reconnus, maîtrisent parfaitement la gestion et connaissent bien la ville.
Nos engagements personnels ou nos responsabilités, pro-fessionnelles ou associatives, nous rapprochent de vous au quotidien.

Tous, nous sommes au service de l’ensemble des habitants de Maxéville.
Pour choisir les éléments de notre programme, nous vous avons écoutés sur le terrain, lors des réunions publiques ou chez vous, en lisant les commentaires sur les blogs ou en vous rencontrant dans notre quotidien partagé.

Ces échanges ont nourri notre réflexion. Ils nous permettent de vous proposer des orientations et des axes de programme. Bien sûr, ils s’inscrivent dans la poursuite du travail déjà engagé par Henri Bégorre, mais ils sont surtout la première étape d’une nouvelle manière de Vivre Maxéville avec vous.

Vivre Maxéville car le temps des investissements est sans doute derrière nous : la ville est équipée et bien connectée aux nombreuses possibilités offertes sur le territoire du Grand Nancy. Aujourd’hui,le temps est venu de mieux vivre la ville, ensemble.

Vivre Maxéville car la mairie est le service public qui répond le plus largement à tous les besoins de la vie des habitants qu’elle accompagne depuis la naissance jusqu’à leurs plus vieux jours. Le choix de la liste témoigne de la volonté des’adresser à tous, à toutes les générations, à toutes les sensibilités, à tous les besoins exprimés.

Vivre Maxéville car chacun de nous s’engage à favoriser le bien-vivre, le vivre-ensemble, le mieux-vivre en usant de tous les moyens possibles : soutenir le secteur associatif et permettre au plus grand nombre de s’Épanouir dans le bénévolat comme dans la pratique d’activités est l’un de ces moyens. Consolider les services dont les familles ont besoin pour leur permettre de profiter de leur ville est un autre axe qui nous motive. Mais c’est aussi un appel à la participation de chacun :la contribution du plus grand nombre est ce qui fait le mieux battre le cœur de la ville.

Les deux programmes adoptent le format A4 vertical. Pour Maxéville Ensemble et Autrement, Christophe adopte une photo en plan large en train de marcher tandis que pour "Vivre Maxéville", Henri Bégorre opte pour un portrait. Je remarque que la texture du papier de "Vivre Maxéville" est plus tape à l'oeil.

Voici un récapitulatif des axes que chaque candidat propose, nous allons étudier en détail chaque axe et chaque proposition.

  1. Environnement et Urbanisme : valoriser le cadre de vie des habitants
  2. Citoyenneté : associer les habitants
  3. Vie scolaire : favoriser la vie scolaire
  4. Solidarité et Entraide : écouter, soutenir, aider
  5. Cultre et Sports : dynamiser la vie culturelle et sportive
  6. Economie et Gestion : bien gérer notre ville
  1. Agir pour Nos Familles : attentive, familiale et solidaire
  2. Agir pour notre emploie : vivre et travailler à Maxéville
  3. Agir pour notre logement : vivre et habiter paisiblement à Maxéville
  4. Agir pour s'ouvrir sur le monde : vivre la convivialité et l'ambition culturelle et sportive à Maxéville
  5.  Agir pour notre ville durable : durable, citoyenne et participative

Conference présentation liste "Maxéville Ensemble et Autrement"

Texte: 

Samedi 7 mars avait eu lieu une conférence de presse pour présenter la liste de "Maxéville Ensemble et Autrement" au restaurant Trianon à Maxéville à partir de 10h. Hervé le correspondant de l'est républicain était présent. Je pensais voir Daniel mais il a décliner l'invitation et a donner ses raisons sur son blog.

J'aurais aimé pouvoir disposer de vidéo d'un nombre égal de chaque liste mais à ce jour, Christophe Choserot dispose beaucoup de vidéo par rapport à Henri Bégorre. Je suis comme la puplart des habitants qui suivent cette élection municipal avec attention, dans l'attente d'une diffusion de la liste de l'équipe de "Vivre Maxéville".*

Il faut soit attendre un article de l'Est républicain, soit une mise à jour sur le site internet de la campagne de Henri Bégorre ou aller à la réunion du mardi 12 mars de 18h à 20h à la salle des cadières.

 

Vivre l'ouverture culturelle "vivre Maxéville"

Texte: 

Vivre l’ouverture culturelle

Posté par Vivre Maxéville le 7 mars 2014 dans Projet | Commenter

Maxéville la culturelle : voilà un pari qui n’était pas gagné ! Pourtant, à force de détermination, sans perdre sa mémoire, en créant et en rénovant les équipements de la ville, en ouvrant l’offre culturelle à tous les habitants, quels que soient leurs âge, revenus et quartier, en favorisant l’expression culturelle dans les rues, au plus près des habitants, Maxéville est désormais reconnue pour sa richesse et son ouverture culturelle.

L’investissement est significatif comme en témoigne l’ensemble des moyens engagés (les Brasseries, les médiathèques et ludothèques, les fêtes populaires, les expositions, la MJC, etc.). Mais le plus important facteur de réussite est sans doute cet état d’esprit qui rassemble les membres de la liste « Vivre Maxéville » : permettre l’expression artistique dans toute sa diversité en garantissant que chaque public puisse accéder à l’offre à laquelle il aspire. Cette réussite repose également sur la dimension de réseau des acteurs : ceux de la ville (associations, institutions, etc.) comme ceux de l’agglomération et au-delà. Ainsi, les partenariats noués avec les prestigieuses institutions d’envergure régionale que sont l’Opéra, l’orchestre de Nancy ou encore la médiathèque ont été déterminants dans la construction d’une identité culturelle spécifique.

Demain, le projet de la liste « Vivre Maxéville » se tournera encore davantage vers la jeunesse et vers les nouvelles façons de faire vivre la culture dans la ville :

- les anciennes brasseries se renforceront comme lieu reconnu de culture scientifique et de l’imaginaire,

- la vie culturelle sera décloisonnée, les pratiques amateurs se rapprocheront de celles des artistes professionnels, des passerelles seront créées entre les institutions publiques et le secteur privé, l’émergence de lieux mêlant artistes et entrepreneurs sera favorisée,

- un réseau de « boîtes à lire » pourra être organisé dans les parcs publics selon le principe « prenez, lisez, déposez, partagez » : une idée simple pour encourager la lecture,

- en profitant, notamment, du partenariat solide institué avec le cirque Gones, la création d’un festival des arts de la rue sera étudiée,

- la diffusion d’œuvres (exposition) sera soutenue en liaison avec les initiatives déjà prises dans ce domaine. Des expositions dans le parc on déjà eu lieu, nous souhaitons continuer de favoriser ce type d’événement dans le parc ou dans d’autres lieux publics.

Demain, encore, la réforme des rythmes scolaires sera mise à profit pour proposer aux plus jeunes un véritable parcours artistique : il s’agit de donner à chaque enfant, à chaque jeune, des clés pour s’ouvrir au monde, aux autres, à eux-mêmes.

L’ambition culturelle de Maxéville est forte : loin des clichés d’une ville de banlieue renfermée sur elle-même, notre ville porte loin une image d’ouverture culturelle, respectueuse de la création artistique tout autant que soucieuse de la faire vivre au plus grand nombre.

Questions N°5 : ville dortoire, périscolaire, l'information

Texte: 

Le site internet de la commune est une vitrine d'après les propos du candidat. Malheureusement, en début du mois de septembre, le site a été piraté. Au conseil municipal du 25 septembre 2014, le maire indique que le site internet sera refait totalement.

Pages