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Municipal 2014 Maxéville

Bien choisir son maire en 2014 à Maxéville

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La ville de Maxéville (54320), 8 969 habitants, en région Lorraine, s'engage dans la campagne des élections municipales 2014. L'objectif est de renouveler le conseil municipal et d'élire le maire pour un nouveau mandat de 6 ans. L'impact de ce scrutin sur la vie locale est évident tant les responsabilités des communes sont aujourd'hui déployées sur de nombreux plans qui impactent l'avenir de la ville. Maxéville est une ville de taille moyenne.

En 2014, il y aura deux candidats : le maire sortant Henri BEGORRE et le prétendant Christophe CHOSEROT. En tant que citoyen, habitant de Maxéville, je représente deux voix (ma femme et moi). Lors de la dernière élection municipal, j'ai voté Henri BEGORRE par ignorance des autres candidats. J'ai appris par la suite qu'il y avait un écart de 43 voix entre les deux candidats. Depuis 2009, j'ai appris à connaître ces deux hommes. Aujourd'hui,il va falloir un moment ou l'autre choisir, les départager. Le but de cette rubrique est de brosser la personnalité, les défauts, les qualités de chaque candidat pour aider à faire ce choix important.

Notre ami Daniel JACOB a choisi de ne pas choisir justement, il ne rejoindra pas ni l'équipe de Henri BEGORRE ni l'équipe de Christophe CHOSEROT. Pour ma part, je veux choisir, mais lequel ? Il reste 4 mois avant le début des votes, et Christophe est le premier candidat à se déclarer pour les élections. Durant ces 4 mois, je vais constituer un dossier sur cette élection extrêment suivi car depuis 2008, Facebook et les blogs ont fait leur apparition. Et surtout depuis 2012 MaxévilleTV existe (officiellement 2009 mais le site était ancestrale) et sera présent pour couvrir cette période de campagne au poste de la mairie de Maxéville.

Pour accéder à ce dossier, j'ai mis à disposition un lien sur le menu intitulé Municipal 2014 Maxéville. Bien entendu, vous pouvez contribuer, participer en publiant vos commentaires, avis, suggestions, rectifications sur les différents articles. Il vous est simplement demander de ne pas utiliser des noms d'oiseaux, faute de quoi je serais dans l'obligation de supprimer le commentaire.

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Dossier Rom à Maxéville

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13 septembre 2012 : Source : le républicain Lorrain par C.G

Maxéville : « Un laboratoire social »

Une cinquantaine de Roms d’origine roumaine ont arrêté leurs caravanes, il y a un peu plus d’un an, à Maxéville, dans la banlieue de Nancy. Ils se sont installés en mai 2011 sur un terrain où devait être aménagé un espace vert.

Face cette arrivée pas forcément désirée, la municipalité s’est efforcée d’adopter une attitude pragmatique et mesurée. Le premier réflexe aurait pu être d’essayer de les déloger coûte que coûte. Mais le maire, Henri Bégorre, n’est pas un adepte de la solution de l’expulsion.

Lorsque le bruit a couru, il y a quelques semaines, que la société d’économie mixte propriétaire du terrain pourrait y avoir recours, l’élu s’est clairement prononcé contre. Et l’idée d’utiliser la manière forte n’est, pour l’instant, plus dans l’air du temps.

Le premier magistrat de Maxéville veut transformer « son » camp de Roms en « laboratoire social ». Il souhaite « donner une chance » aux deux associations présentes au milieu des Roumains, Médecin du monde et la Soupe pour les sans-abri, pour faire un « travail de fond ». Sans tomber dans l’assistanat, autre écueil que la Ville souhaite éviter.

L’objectif est de parvenir à « faire respecter un certain nombre de principes ». A commencer par l’inscription des enfants à l’école. La Ville exige également des Roms qu’ils procèdent au ramassage de leurs ordures ménagères et que le nombre de caravanes ne dépasse pas la quinzaine.

La réticence des... Gitans

Pour l’instant, aux yeux du maire, l’expérience marche. « Il y a même des habitants qui avaient lancé une pétition contre eux au départ, qui ont participé à des opérations de nettoyage à leurs côtés au cours de cet hiver », se félicite Henri Bégorre.

Les Roms sont toutefois encore loin d’être acceptés par l’ensemble de la population. Les plus rétifs sont les voisins les plus proches, en l’occurrence les gens du voyage installés juste en face.

Fin février, des incidents ont même éclaté entre les deux communautés. Une expédition punitive menée par des gens du voyage s’est terminée par quatre caravanes incendiées chez les Roms. Ces derniers avaient alors pris peur et quitté les lieux. Pour revenir quelques mois plus tard, en juin dernier, lorsque leurs adversaires gitans sont partis.

Mais d’ici quelques semaines, le groupe de gens du voyage devrait réintégrer Maxéville. De quoi craindre une reprise des tensions et de la violence. Le maire essaye donc actuellement de porter la bonne parole auprès des leaders tsiganes, pour apaiser les esprits et les convaincre des vertus d’une cohabitation pacifique avec les Roms. Pas facile.

C. G.

Jeudi 23 août 2012 : Source l'Est républicain

On les avait rencontrés, alors qu’un méchant litige les opposait aux gens du voyage, leurs voisins. Or eux sont Roms, et sous la menace de voir leur camp brûler, ils avaient fini par fuir le territoire (notre édition du 25 février dernier). Mettant ainsi un terme aux actions engagées par la mairie pour rendre leur séjour viable.

« Mais ils sont revenus ! », nous annonçait hier Henri Bégorre, maire de Maxéville où les Roms ont repris leurs habitudes, rue Ambroise-Paré à l’arrière du Haut-Dul. « Les gens du voyage étant partis cet été, les Roms se sont réinstallés. Ils sont une cinquantaine, dont la moitié d’enfants et une douzaine de caravanes. »

Donnant-donnant

Henri Begorre pensait alors pouvoir reprendre le processus là où il était resté. Qui n’est pas celui de l’assimilation. Mais pas celui non plus de l’expulsion. « L’idée n’est pas de tout leur offrir sur un plateau d’argent. Mais qu’il y ait de notre côté une prise en compte de leur situation et, de leur côté, une responsabilisation. Le Grand Nancy leur met une benne à disposition ? Sous condition qu’ils nettoient leur camp. On leur offre l’accès à l’eau ? Oui, mais charge à eux de se soucier de la scolarisation des enfants et de l’apprentissage du français par exemple. »

Las, le maire apprend la semaine dernière que leur expulsion est décidée. La nouvelle lui en est transmise officieusement dans les coulisses de la préfecture. Fin de l’expérimentation. « Alors même que le maire n’est pas opposé à leur présence ! », s’insurge M. Bégorre. « Absurde, ils vont revenir, forcément ! Je suis frappé que notre société, quelles que soient les chapelles, ne prenne pas la dimension humaine de ces problèmes, qu’on croit résoudre en les expulsant… »

L’affaire s’ébruite au pire des moments. Critiqué sur son approche très « ferme » de la problématique Rom, le gouvernement Ayrault organisait, précisément hier, une réunion interministérielle sur la question. L’heure était au rétropédalage.

Qu’on se rassure !

Ce qui n’a évidemment pas échappé aux services de la préfecture qui ont tôt fait de donner leur version de l’histoire : « Je tombe des nues ! », assurait ainsi Magali Daverton, directrice de cabinet du préfet. « Nous n’avons certainement pas demandé l’expulsion ! Seul le propriétaire du site, la société d’économie mixte Solorem, nous a demandé d’effectuer le recensement des gens occupant les lieux dans le cadre d’une procédure d’expulsion qu’elle comptait initier. Mais ce n’est pas de notre fait. De toute façon nous ne ferions rien sans décision du juge. Et même dans ce cas, nous tenterions de leur trouver une solution de rechange. Nous ne sommes pas des monstres ! »

La Solorem confirme, mais nuance. « Il n’y a pas d’expulsion demandée, et pour l’instant il n’y en aura pas », assure Stéphane Colin son directeur. « Nous avons effectivement demandé le recensement, comme nous le faisons toujours dans le cas d’une occupation illégale d’un site. » Site mitoyen d’un chantier de voirie, et c’est là d’ailleurs le principal souci de la Solorem. « Pour gagner leur camp, ils sont obligés de traverser le chantier, ce qui est potentiellement dangereux. Nous les en avons donc informés. » Mais pour l’heure, ils peuvent rester.

Rassuré, Henri Bégorre soupçonne que le calendrier politique national a opportunément joué en faveur de ses administrés voyageurs. « Mais tant mieux si ça a accéléré les choses. Il est grand temps désormais de travailler sur le fond. »

Lysiane GANOUSSE

 

Source l'est républicain

 

Ils ont baptisé leur campement « La Place ». Voilà peut-être le signe d’intégration le plus visible pour qui passe la porte de ce campement, installé sur la commune de Maxéville en Meurthe-et-Moselle.

Une quinzaine de caravanes organisées autour de ladite « Place », auxquelles sont adossées des cabanes de fortune, faites de matériaux « récupérés dans la rue ou les poubelles, ou offerts par des associations », explique Alexe Vasile, Rom de Roumanie, installé ici avec son épouse Aglaia, leurs cinq fils, épouses et petits enfants. Douze personnes au total qui partagent trois caravanes, la rudesse d’une vie précaire, « mais toujours meilleure qu’en Roumanie », plaide Christian Sarateanu, l’un des habitants du camp et l’espoir d’une intégration prochaine.

Sur le camp, ils sont 90, 17 familles dont une quarantaine de mineurs, tous originaires de Barbulesh, une ville de Roumanie qui a la particularité d’être exclusivement peuplée de Roms. Tous partis d’un pays où ils étaient « discriminés et exploités » par ceux qu’ils appellent « les nationaux », les Roumains non Roms.

Ils sont arrivés au printemps 2011 sur un terrain de Maxéville. « Nous avons été mis devant le fait accompli », raconte Henri Bégorre, maire de cette commune de 11.000 habitants, « populaire et de fait déjà sensibilisée aux éléments de précarité. Nous avons cherché à comprendre… ».

Ici, c’est toute l’équipe municipale qui a « décidé de se saisir de la problématique », avance Anne-Laure Christophe, directrice de cabinet, « sans tomber dans l’angélisme, ni l’assistanat, mais avec la farouche volonté du respect des règles de la République en bonne entente et en toute transparence ».

Ainsi depuis le printemps 2013, la commune qui œuvre en partenariat avec des associations locales (la Soupe des Sans-abri, Médecins du Monde, la Cimade et le Buisson-ardent), a-t-elle obtenu la mise à disposition d’un terrain par la communauté urbaine du Grand Nancy.

Des droits et des devoirs

Un contrat moral a été passé entre la commune et les Roms, basé sur des principes républicains de devoirs et de droits. Les Roms ont l’obligation de scolariser leurs enfants, de maintenir la salubrité du camp (bennes et accès à l’eau potable ont été mis à disposition par la mairie) et l’interdiction d’accueillir de nouveaux arrivants dans le camp. En retour, la commune a obtenu la possibilité de domiciliation des personnes à la Cimade, leur accès à l’aide médicale.

Si après un an de suivi des équipes municipales et associations « le chemin n’a pas été facile et le contrat a connu quelques coups de canifs », reconnaît Henri Bégorre, le maire, très engagé dans l’action internationale qui voit en cette expérimentation de « village d’insertion », le « cœur du métier de maire » et chez ces Roms la volonté « de se donner les moyens d’offrir à leurs enfants des situations meilleures que celles qu’ils ont connues », et cela passe par la scolarisation, « véritable ADN de l’intégration de ces familles ».

Stéphanie SCHMITT

 

Christophe Choserot

« Sur les ROMS, la Roumanie et la Bulgarie ont rejoint l'Union européenne le 1er janvier 2007. Bénéficiant d'un régime transitoire prévu pour les nouveaux membres, applicable pour une période maximale de sept ans, leurs ressortissants peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester durant trois mois sans avoir à justifier d'une activité. Seulement, au-delà des trois mois, ils sont dans l'obligation de trouver un emploi, de suivre des études ou de justifier de ressources suffisantes ainsi que d'une couverture maladie, afin de se conformer aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il faut cependant noter qu'ils peuvent être expulsés avant trois mois en cas de "trouble à l'ordre public" ou "charge déraisonnable" sur la sécurité sociale. En l'absence des titres requis, les Roms risquent l'expulsion : c'est ce que l'on appelle une "obligation de quitter le territoire français" ("OQTF"). Dès que leur avis d'expulsion leur a été notifié, ils ont alors un mois pour quitter le territoire français.
Voilà la loi, c’est celle de la République et un Maire applique la loi de la République. A Maxéville, on a plusieurs camps de ROM. Sur les zones d’activité St Jacques 1 et 2, on ne peut pas laisser ces camps aux côtés des entreprises, ce n’est ni le lieu, ni la place. Le camp près de la prison est insalubre et là aussi on ne peut laisser des êtres humains vivre dans ces conditions. Forcément la cohabitation avec les habitants des Aulnes et de la rue Henry Brun est rendue très difficile.
C’est certainement un des dossiers les moins faciles que nous devrons gérer, nous devrons le faire dans le même esprit que celui qui nous anime par ailleurs : avec les partenaires, avec les personnes concernées, en privilégiant le dialogue. Nous nous appuierons sur les associations qui connaissent bien ces publics et nous ferons appliquer la loi de la République si cela s’avère nécessaire. »

Source : max dany

Henri Bégorre

C’est un sujet où là aussi nous innovons, sans nous voiler la face devant les difficultés nombreuses. Pour l’intégration je crois au rôle de l’école. Les associations font également un travail important d’accompagnement social que nous soutenons. Certaines communes affectent des logements HLM à ces familles. Cela crée beaucoup plus de problème pour le voisinage, je n’y suis pas favorable. Pour autant, le campement actuel n’a pas vocation à durer.

Je ne suis pas laxiste et souhaite renforcer les dispositifs de vidéo-surveillance pour identifier les délinquants quels qu’ils soient. Cela a été le plus important point de désaccord avec l’opposition, qui n’en voulait pas.

Cette question des ROMS est parmi celles les plus discutés dans les réunions. Venez-y nombreux me donner votre avis.

Anne-Laure

Connaissant particulièrement bien le dossier Rom, au-delà de donner un avis, je voudrais rétablir un certain nombre de vérités.
Tout d'abord, il n'y a pas DES mais UN campement "Rom".
Les autres "campements" sont des gens du voyage, parfaitement français, qui font tous l'objet d’arrêté d'expulsion, même si ces procédures sont parfois très longues, les places de stationnement "licites", type aire Manitas de Plata, n'étant pas assez nombreuses sur l'agglomération.
Il est à noter en parallèle que l'aire a rapporté depuis sa création plus de 650.000 euro au Grand Nancy. Pour lutter contre le stationnement illicite, il faut avant tout que d'autres communes s'engagent dans l'accueil des GDV.
Pour en revenir aux Roms, depuis longtemps, nous avons tenté de les renvoyer en Roumanie, mais comme tous, ils ont des droits et notamment celui de revenir le lendemain de leur expulsion. (L'expulsion coûte environ 20.000 euros par tête.)
Les ressortissants accueillis à Maxéville sont 84 avec 17 caravanes. Ils sont présents sur l'agglo depuis plus de 10 ans.
Il n'y a eu AUCUNE arrivée d'autres ressortissants depuis deux ans. AUCUNE.
A Laneuveville, la non- gestion du "campement" a permis a plus de 200 caravanes de s'installer. Le nettoyage du terrain et les coûts divers ont représentés une enveloppe de plus de 200.000euros.
A Maxéville, les enfants sont scolarisés dans plusieurs écoles de l'agglo, ils ne trainent plus dans les rues de Nancy; les familles ont pu être domiciliées ce qui a permit un suivi de leur situation.
Une enquête sociale a été menée en France et en Roumanie, pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'"usurpateurs".
Il ne s'agit pas d'un projet d'"assistanat" ou "humanitaire". Il s'agit d'un projet Républicain, basé sur le système de droits et devoirs Républicains. L’État Français a subventionné cette opération "exemplaire".
Le but n'étant pas de créer un ghetto, mais de prendre le temps de "choisir" les personnes qui auront vocation et envie de s'intégrer de manière durable en France. Nous espérons que d'ici l'été, les choses auront largement évoluées.

Laneuveville: 200 caravanes, 200.000 euros
Expulsion: 20.000 euro par tête, soit 1 680 000 euro pour 84 personnes
Maxéville: 30.000 euro depuis le départ.....

Dépouillement élection municipale Maxéville 2014

Texte: 

Dimanche mars avait lieu le dépouillement de l'élection municipale 2014 de Maxéville à la salle du parc à partir de 18h. C'était la première fois que je me rendais à un dépouillement. Lorsque je suis arriver, il y avait déjà du monde, et au fur et mesure que le temps passait, les gens arrivaient de plus en plus.

Nous connaissons le résultat, et j'ai voulu avoir une archive de cet événement important de la commune. Il s'avère donc que Christophe l'ai emporté. Ne souhaitant pas me mélanger avec qui que ce soit, je suis rester tranquillement dans mon coin en attendant le résultat. J'ai pu ainsi voir l'évolution des visages à chaque coup de téléphone que recevaient les élus que ce soit de droite ou de gauche.

Au début, l'atmosphère était tendu. C'était pas la joie et c'est normal. Une fois le résultat tombé, l'équipe de Henri Bégorre a fait un QG dans la cuisine pendant une bonne demi-heure avant de prendre la parole. Je n'ai pas pu accéder dans la cuisine pour filmer, seule la journaliste de l'Est républicain recueillait les propos.

C'est pas grave car j'ai pu prendre dans le vif, les propos de Christophe, une fois le résultat connu. Ce dont je peux témoigner est que lorsquele maire a dû faire l'annonce officiel, sa voix était très basse : un coup dur.

Les partisans de Christophe ont crier leur joie, leur victoire pendant que de l'autre côté, c'était le silence. Il n'y avait aucune retenu face à la victoire de Christophe, lui-même déclare que c'est historique pour Maxéville. Ca tombe bien puisque, j'étais présent et nos enfants pourront voir cette vidéo pour revivre ce moment historique.

Je pensais que le résultat aller se faire rapidement mais cela ne fut pas le cas. Le tableau présent dans la salle pour le récapitulatif des résultats n'a pas été utilisé. Une fois l'annonce officiel effectué, l'équipe de Henri Bégorre s'est rétiré de la salle. Après, j'ai vu une vidéo de "Maxéville Ensemble et Autrement" fêtait leur victoire dans la joie et la danse. Christophe est un danseur dont ne soupçonne pas le talent.

Dimanche 30 mars 2014 aura lieu la cérémonie de passation de pouvoir entre Henri Bégorre et Christophe Choserot. Mercid  à Daniel de nous informer via son blog. Par contre Dimanche, je ne suis pas disponible pour me rendre à la mairie, j'organise l'anniversaire de ma fille avec la famille. Il y aura bien quelqu'un pour filmer ou prendre des photos pour qu'on puisse les voir par la suite.

Source Blog MaxDany

Meeting Henri Bégorre : un homme transformé ?

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Il s'agit du dernier reportage vidéo sur la campagne municipal de Maxéville entre Christophe Choserot et Henri Bégorre. Et je terminerai le dossier en allant au dépouillement ce dimanche à 18h00 à la salle du parc de Maxéville pour connaître le vainqueur. Je suis allé en tant que reporter pour ma webTV à ce meeting afin de constituer des archives. Lors de la précédente campagne municipale, je ne me souviens pas si les deux candidats avaient organiser ce genre de meeting. Aujourd'hui

Je ne suis pas un grand reporter spécialisé dans la politique tout ce dont je peux témoigner est le ressenti du citoyen que je suis. Pour les questions sur la politique, je vous suggère de vous référer au blog de Daniel. Durant cette campagne, il a su poser des questions pertinentes à nos deux candidats et son blog est un lieu où chaque habitant peut s'exprimer librement. A chaque fois que je lis les commentaires sur son blog, j'ai l'impression d'être dans un feuilleton américain avec plein de suspens. On découvre de nouveau personnage, des informations inédites sans pour autant les vérifier, une vrai série. On est tenu en haleine sur ce qui va être prochainement révélé. On en devient presque acrro. Je n'aurais pas la patience de Daniel de répondre systématiquement. Heureusement que la retraite lui laisse du temps à gérer son blog. Quand, je serais à la retraite, c'est-à-dire en 2037, j'aurais 67 ans. J'aurais tout le temps de relire toutes les articles de mon site. He oui, c'est ainsi quand on commence à travailler qu'à partir de 25 ans à cause des études supérieurs (En fait, j'ai traîner un peu dans chaque classe avant d'atteindre le BTS).

 

Alors c'est quoi un meeting de printemps ? Je suis arrivé vers 18h30 puisqu'avant j'étais à la bourse de vêtement au CILM. J'en ai profiter pour faire le tour de la salle "La bambouseraie" car je n'ai pas eu l'occasion de le faire auparavant. La dernière fois que j'étais venu c'était à l'occasion du voeux du Maire. Je n'ai ressenti aucune pression malgré le fait que ce soit une campagne à la base. Je m'explique parce que des fois je n'ai pas le vocabulaire adéquat. C'était cool, convivial, simple. J'ai pu discuter avec des habitants qui étaient venus soutenir le Maire sortant.

J'ai bavardé avec un habitant de Maxéville convaincu que le Maire sortant sera réélu. C'est normal sinon il ne serait pas là pour le soutenir. Une autre habitante me demandait qui j'étais et ce que je faisais. Madame, vous ne connaissez pas MaxevilleTv ? L'homme le plus connu pour son sondage pour la campagne municipale sur le web ! Au moins on se souvient de moi pour quelque chose. Je dis cela parce que à chaque fois que je discute avec quelqu'un, on me parle de mon sondage et pas du travail que je fais. Bref, je lui ai dis que j'étais là pour ma webTV. 

Une autre habitante me demande pourquoi mon site internet ne fonctionne pas. Il faut taper sur la barre d'adresse www.maxeville.tv et pas www.maxevilletv.fr. Ce n'est pas la même chose. Il faudrait sensibiliser les personnes d'un certain âge à l'utilisation du net. Ce qui me semble facile ne l'est pas pour les personnes qui débutent. Devrais-je réfléchir à une participation de mon association sur ce plan ? Une formation à l'utilisation de l'internet ? L'association Maxnet le fait déjà, moi je passerai mon temps à discuter et à rigoler avec les participants qu'à travailler parce que j'aime bien connaître d'abord la personne. J'étais autrefois animateur pour le rock club de Malzéville. C'était une bonne expérience pour encadrer des élèves pour des cours de rock. Les gens se souviennent davantage des bons moments passés ensemble que ce que je leur ai appris.

Ce meeting de printemps était intéressant sur le plan communication. Un exercice difficile pour chaque candidat qui doit prendre la parole. En plus avec un individu qui vous film tout près, c'est encore plus difficile sauf pour ceux qui ont l'habitude. Il y avait pratiquement toute la liste de Heni Bégorre avec trois acteurs majeurs qui ont pris la parole : le président du Totem, Didier, le président du Maxéville Nancy Volley et le troisième dont je ne connais pas le nom mais vous le verrez sur la vidéo.

 

Pourquoi j'ai intitulé mon article un homme transformé ?

Bon, je ne connais pas personnellement Monsieur Bégorre mais l'ayant vu à plusieurs reprises à divers manifestations de Maxéville et à son mariage. Je vais jouer un peu le rôle d'un mentaliste comme la série, ou "lie to me". C'est un homme qui a beaucoup d'expérience dans son domaine mais je le trouve timide ou plutôt réservé sauf pour ceux qui le connaissent bien bien entendu. Mais depuis son mariage, j'ai l'impression que l'homme a changé. Je le sais puisque ma femme ma transformé. Je suis devenu plus calme, je boude moins, je m'isole moins, bref je suis presque devenu une femme : je parle. Ce que je veux dire, est que depuis son mariage, je ne l'ai jamais vu aussi présent sur FaceBoook. Pour un homme de son âge, c'est pas si mal de se frotter aux nouvelles technologies. Et le deuxième point est qu'en terme de communication, il faudrait revoir la stratégie. Ce dont il lui manque aujourd'hui, c'est une communication avec ses habitants. Certes, on peut le joindre via un courriel, via sa permanence téléphonique, mais ce que je veux dire, c'est d'informer les habitants. L'information a une place importante aujourd'hui. On ne peut plus se passer des blogs, des réseaux sociaux. Il faut intégrer le numérique dans un programme électoral. Normalement, il est question de moderniser le site internet en intégrant d'autres modules pouvant répondre à ce besoin. Il ne reste plus qu'à attendre la mise en place.

Je rappel également que la WEBTV existe grâce au soutien de la ville et je remercie pour ce soutien et je surtout parce que depuis l'existence de ce site, je n'ai jamais eu une intervention du maire me demandant de retirer ce que j'ai publié. Même l'affaire du sondage dernièrement sur mon site n'a pas eu un mot de sa part. C'est un point important que j'apprécie. Car je souhaite rester indépendant dans ce que j'écris.

D'ailleurs, je ne fais pas ce reportage pour faire sa publicité mais parce que je considère que cela fait parti de mon rôle de WebTV. Je n'ai pas vu l'Est républicain, ni Daniel, chacun a ses raisons. Pour ma part, j'étais disponible,et puis cela fait de l'audience. Cela me permettra de placer mes opinions puisque vous êtes en train de me lire.

 

Quel que soit le prochain maire, il ne faut pas baisser ma subvention mais plutôt l'inverse. Cette subvention ne me sert pas à partir en vacance ou aller au restaurant (je mange que des sandwiches le midi) mais à proposer une vidéo quotidienne sur maxéville que ce soit sur les associations, les entreprises ou une action communale, à investir dans nouvelle caméra numérique à carte (prix 4000 € l'unité) pour réduire le temps de traitement vers le net. L'idéal serait d'en avoir 2 pour former un correspondant afin de couvrir davantage l'actualité de Maxéville. A développer aussi une version vidéo du Pimax, je vous renvoie à mon article sur le projet d'un Pimax en version vidéo. C'est beau de rêver mon cher PIerre (je me parle à moi-même de temps en temps, à défaut d'avoir un interlocuteur, c'est pratique parce que j'ai toujours le dernier mot). Justement c'est parce que je suis un rêveur que je continue. Si on n'est pas passionné par ce que l'on fait, on laisse tomber rapidement.

Lors de la prise de parole du Maire expliquant son accident cardiaque, j'ai senti de l'émotion. Et c'est cette émotion qu'il devrait laisser apparaître davantage. Je suis effectivement sensible aux émotions.

 

Conférence Presse Henri Bégorre pour "Vivre Maxéville"

Texte: 

Henri Bégorre Maire sortant de Maxéville a confié toute la presse pour une conférence de presse ce samedi 1 février à 11h à la salle de la justice à Maxéville. Un site internet sera prochainement ouvert pour cette campagne. Notre cher ami Daniel via son blog Max Dany a déjà publié un résumé sur cette conférence, et je ne pourrais mieux faire.

Je ne m'attarderai pas sur le contenu de la conférence car il vous suffit de le visionner et d'en faire votre propre avis. Il y a une différence entre la conférence de Christophe Choserot pour "Maxéville ensemble et Autrement" et celle de henri Bégorre pour "vivre Maxéville". Ce n'est pas le même état d'esprit.Je ne parle pas du contenu ou des propositions faites par chaccun. Christophe Choserot s'appuie sur les amis, c'est une histoire d'amitié qui les lie. Henri Bégorre associe sa famille sur cette campagne. C'est mon point de vue et cela n'engage que moi.

Proposition 1 : un mur anti-bruit, rue de la justice à Maxéville à 60 000 €

Texte: 

Cette première proposition concerne donc le mur anti-bruit rue de la justice à Maxéville pour le bien être des habitants. Je comprend les personnes qui habitent le long de l'Autoroute, lorsque la pluie tombe et que le traffic est dense, malgré les doubles vitrages, le niveau sonore est encore plus désagréable.

Christophe nous indique que cette proposition revient à chaque élection municipale. J'aime bien vérifier tout ce qui est dit. Cependant, n'ayant pas participer activement à la campagne de 2008, et qu'à l'époque il n'y a vait pas de blog pour relater tout cela. Je n'ai pas trouvé trace sur google de cette proposition.

Cette proposition n'est pas irréaliste ou un simple effet d'annonce. Il développe la proposition en indiquant comment le financer. Sachant qu'au final, la commune devra contribuer à hauteur de 60 000 €.

Participer au sondage concernant les propositions de la liste "Maxéville ensemble et autrement."

Question : pensez-vous que la proposition numéro une (mur anti-bruit) est réalisable ?

Présentation de la liste de "Maxéville ensemble et autrement"

Texte: 

Il s'agit de la deuxième conférence de presse de l'équipe de "Maxéville ensemble et autrement". Voici donc une première vidéo relatant la présentation de l'équipe. Lors de la dernière conférence, nous étions disposé autour d'une table ronde ce qui n'était pas pratique pour avoir toute l'équipe sur l'écran. Cette fois-ci, toute l'équipe est disposé face à Daniel et moi-même.

Christophe Choserot nous a détaillé son programme de campagne que nous verrons en vidéo, programme par programme. Vous mettre à disposition l'intégralité de la vidéo d'une durée de cinquante minutes serait inapproprié. C'est pourquoi, j'ai choisi une vidéo par programme afin de pouvoir bien étudier le contenu.

C'est un enjeu important car cela pourrait être historique pour la mémoire de Maxéville. Car les vidéos seront les témoins de l'histoire. Vous trouverez sur le blog de campagne de Christophe, les candidats qui consituent sa liste. Mais je vous propose de retrouver cette liste sur la page qui est réservé uniquement aux élections municipales.

Les ateliers de projet de Maxéville ensemble et autrement

Texte: 

Ce mardi 10 décembre 2013 avait eu lieu une réunion des ateliers de projet de Maxéville ensemble et autrement emmené par Christophe Choserot au CILM de 18h à 20h.

Bien entendu, je suis allé par curiosité, par envie de découvrir davantage après la conférence de presse. J'ai écouter pendant plus d'une heure et demi, les propositions des habitants présents durant cette réunion. Cela portait sur le city stade qui engendre des nuisances pour les riverains car les jeunes y jouent jusqu'à point d'heure. Un habitant a pourtant contacté à plusieurs reprises la mairie face à ces jeunes qui circulent bruyament en scooter, des adultes qui viennent y boire. Mais il est resté sans réponse.

On a évoqué également la question de propreté, de l'incivilité, du transport entre quartier, d'une commission de quartier. A ce sujet, j'ai demandé quel sera le rôle de cette commission de quartier, qui en sera responsable, quel sera le poids de cette commission ?

La commune de Laxou dispose d'une régie de quartier. En écoutant les arguments de christophe, l'idée semble excellente. Mais il ne faudrait pas que cette commission de quartier devienne un bureau de plainte pour toutes sortes de problèmes, ce dont j'ai indiqué. Christophe souligne qu'il n'y aura pas d'élu au siège de cette commission ce qui semble tout à fait raisonnable pour conserver toute liberté de paroles ou d'actions. L'objectif de cette commission serait donc d'impliquer davantage les habitants à la citoyenneté, de remonter des projets, des idées, des difficultés aux élus.

L'équipe en place actuellement à la mairie travaille comment alors dans ce cas ? Comment la commune est-elle à l'écoute des habitants ? Comment la commune a connaissance des difficultés, des attentes ?

Ensuite,j'ai pris la parole. Il y a un sujet qu'on a pas abordé dans cette réunion : la communication entre la commune et ses habitants. J'ai indiqué à Christophe qu'en 2008, j'ai assisté à la même réunion mais avec le candidat henri Bégorre et que la même question a été abordé. En 2008, j'ai souligné qu'à l'ère de l'internet, du début des réseaux sociaux, des plates formes de diffusion vidéo (youtube, dailymotion,viméo,) qu'il n'est pas normal d'avoir des vidéos des événements de la commune via le site internet. C'est pourquoi, j'ai commencé à créer la webtv de maxéville qui est devenu actif en février 2012.

L'idée de cette webtv de maxéville n'est pas de critiquer, dénoncer, chercher un scoop scandaleux mais au contraire de promouvoir une commune avec ses associations, ses événements. La vidéo pourrait être un outil complémentaire au Pimax, au site internet de la commune dans une stratégie de communication mais aussi de mémoire. Comment impliquer des jeunes d'aujourd'hui à la citoyenneté si on n'est pas capable de parler le même language qu'eux ? La vidéo est un outil puissant, efficace pour partager, transmettre.

J'ai soumis l'idée à Christophe que l'association kts production pourrait fournir au futur maire une vidéo rétrospective des événements de maxéville au rythme d'une fois par semaine. Et que cette vidéo pourrait être intégrer sur le site internet de la commune. L'association serait donc producteur de vidéo. Et que cette idée, j'en avais déjà parler à Monsieur Henri Bégorre dans son bureau. Que lui aussi est très intéresser par le concept mais comme 2014 est l'année des élections municipales, qu'on en reparlerai en septembre 2014 pour savoir comment mettre en place cette initiative.

Pendant plus d'une demi heure, j'ai échanger cette idée avec toutes les personnes présentes, et pour conclure, christophe m'a indiqué que je pouvais rayer ce rendez-vous prévu avec Monsieur Bégorre en septembre. Sans doute pour me dire qu'il sera le prochain maire de Maxéville.

Quel que soit le gagnant, je vais soumettre un dossier détaillé sur ce projet de vidéo qui me tient à coeur.

 

Communication et campagne électorale : un cadre contraignant

Texte: 

MaxévilleTv a décidé de suivre de très près cette élection municipal 2014 sur la commune de Maxéville. C'est une élection municipal historique. Car le maire sortant Henri Begorre, avec 5 mandats à son actif, sera opposé au challenger Christophe Choserot, dont la campagne a déjà débuté.

Même si MaxévilleTv a très peu d'audience sur les habitants de la commune, il y a des règles à suivre pour les élections municipales en ce qui concerne la communication. Faisant partie dorénavant du paysage associatif dans le domaine de la communication, je me dois de respecter aussi ces règles. Alors je suis allé sur le site internet de "vie publique" pour connaître les modalités.

Sur notre Webtv, nous donnerons le même temps de parole à chaque candidat.

es conseillers municipaux seront élus les 23 et 30 mars 2014.

Dès le 1er mars 2013, la communication municipale est soumise à des règles spécifiques.

La campagne électorale officielle débute le 10 mars 2014, elle s’achève le 22 mars 2014 à minuit. Pour le second tour, elle s’ouvre le 24 mars 2014 et se termine le 29 mars 2014 à minuit. C’est durant cette période que les moyens de propagande sont le plus strictement réglementés.

Les radios et télévisions

Les moyens audiovisuels, notamment la télévision, ont aujourd’hui acquis une place considérée comme prééminente dans la communication politique.

C’est le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui est chargé de veiller à la régulation de la communication et de la propagande à des fins électorales sur les chaînes de télévisions et les radios. L’accès à l’antenne des médias audiovisuels des candidats aux élections municipales relève des règles particulières fixées par le CSA dans sa délibération du 4 janvier 2011 relative au principe de pluralisme politique en période électorale.

Elles prévoient notamment qu’au cours des six semaines précédant le scrutin, les services de radio et de télévision veillent à ce que les candidats et leurs soutiens bénéficient d’une présentation et d’un accès équitables à l’antenne. Pour les élections municipales 2014, ces règles s’appliquent à compter du 10 février 2014.

Les chaînes de télévision et les radios doivent veiller, lorsqu’il est traité d’une circonscription électorale déterminée, à ce que les listes de candidats et leurs soutiens bénéficient d’une "présentation et d’un accès équitables à l’antenne".

Pour les programmes locaux, la couverture de l’actualité locale doit prendre en compte les équilibres politiques locaux.

D’autres règles concernent l’interdiction des publicités ayant un caractère électoral ou contenant des références à des candidats ou aux enjeux du scrutin.

De même, la veille et le jour du scrutin, la diffusion ou le commentaire de sondages d’opinion en rapport avec l’élection ainsi que la diffusion de propos à caractère électoral sont interdits.

Hors période électorale, c’est-à-dire jusqu’au 9 février 2014, les interventions des candidats aux municipales sont prises en compte au regard des règles fixées par la délibération du CSA du 21 juillet 2009 relative au principe de pluralisme politique. Celle-ci demande aux éditeurs de services de radio et de télévision de respecter le pluralisme en prenant en compte les interventions du président de la République quand elles relèvent du débat politique national, les interventions des personnalités appartenant à la majorité parlementaire ou au Gouvernement, les collaborateurs du président de la République. Le temps de parole de l’opposition parlementaire ne peut pas être inférieur à la moitié du total des interventions de la majorité.

Conférence de presse de Christophe CHOSEROT candidat à la mairie de Maxéville

Texte: 

Maxéville Ensemble et Autrement, voici donc le slogan de campagne électoral de Christophe CHOSEROT qui a conviait la presse (l'est républicain et moi-même) pour présenter son équipe.

C'est au CILM à la salle N°13 à 12h, le samedi 16 novembre qu'a eu lieu cette conférence. Il est donc le premier à être candidat à la mairie de Maxéville,et je suppose que le maire sortant Henri BEGORRE fera la même chose dès que sa liste sera prête, ce qui n'est pas le cas d'après Christophe.

J'aurais le plaisir de partager avec vous la conférence de Henri BEGORRE dès la réception de l'invitation.

Il est donc très heureux de présenter sa liste et insiste sur le fait que toutes les personnes faisant parties de sa liste résident à Maxéville. Il explique aussi ce que signifie "Autrement" dans son slogan.

A 4 minutes 40 de la conférence, Christophe considère que la commune est endormie et est à l'arrêt tout en précisant qu'il adore cette commune qui l'a accueilli en 1999. Qu'a-t-il voulu dire ? Est-ce sur le plan économique, politique ou sur les animations de la commune ? Si c'est sur ce point,je ne suis pas trop d'accord  et c'est dommage que je n'ai pas percuté en lui demandant sur quels faits se base-t-il. Ce serait un point à approfondir.

Peut-on dire que Maxéville manque d'animation ? Certainement, parce qu'on ne peut pas satisfaire toutes les demandes. Il y aura toujours des râleurs, moi y compris. Mais il existe des associations qui proposent des animations dans le quartier. Au hasard, le MIG emmené par Daniel JACOB qui fait un travail formidable dont je ne peux pas aller filmer tout ce dont il propose.

Il y a aussi le comité des fête du champ-le-Boeuf dont je suis bénévole depuis cette année qui propose beaucoup de chose dont prochainement le téléthon au CILM le 30 novembre et dont j'anime la soirée dansante gratuitement. Mais comme l'association ne fait pas partie de Maxéville, on ne peut pas le prendre en compte dans l'argumentation.

A mon avis, ce serait un manque de communication de la commune envers ses habitants. Depuis peu de temps que le site de la mairie a subi une refonte en profondeur pour être à la page. Il n'y avait pas un site pour centraliser tous les événements, aujourd'hui l'agenda du site internet de la mairie est très bien fait. Il faudrait que les associations communiquent leurs événements et que les habitants consultent le site. Le problème est que les habitants n'ont pas pris l'habitude d'aller sur le site de la mairie car avant c'était le obsolète.

Est ce que la mairie propose des animations dans la commune ? Est ce que les habitants participent justement aux animations ? Moi même je ne suis pas allé aux défilé de lanternes à Maxéville, ni aux matchs de Hand ball.

La question est qu'est ce qui manque comme animation à Maxéville ? Je pense que du côté sport, on est servi. J'ai même réalisé un documentaire vidéo de 15 minutes présentant tous les sports de Maxéville : Maxéville la sportive

La culture pourrait être le sujet. Pourtant Matéria Prima (TOTEM) existe sur les brasseries. Après on aime ou on n'aime pas.

Je pense donc que Maxéville n'est pas endormie mais communique mal.

A 8 minutes, christophe propose des ateliers de projet dans le but d'échanger avec les habitants. J'irai à la première réunion prévu le 10 décembre à 18H au CILM parce que c'est à côté de chez moi et surtout parce que je suis libre. Oui pour information ma fille fait partie du conseil municipal enfant à Laxou et le mardi c'est son jour de conseil, une fois par mois.

Il termine sa conférence par une formule : la force qui est en moi n'est pas ma force, mais la force de mon équipe. Très belle phrase qui me fait penser à Star Wars, je ne savais pas que Christophe était un jedi.

Demain nous étudierons les vidéos des questions car là je suis en train de regarder le match de foot, et la France mène à 3 à 0.