Welcome Visitor:

Pimax N°202 janvier 2008 blake et mortimer

Onglets principaux

Texte: 

Pour la seconde année, Maxéville rend hommage à Edgar P. Jacobs avec une exposition inédite à l’occasion du cinquantenaire de la bande dessinée S.O.S. METEORES. Les premières pages de S.O.S. Météores, cinquième aventure des célèbres Blake et Mortimer, ont été publiées par Edgar P. Jacobs le 8 janvier 1958 dans le magazine Tintin (édition Belge) numéro 2.

50 ans plus tard, la mairie de Maxéville, en collaboration avec la Fondation Jacobs et avec le soutien du CGRI (Commissariat Général aux Relations Internationales de Wallonie-Bruxelles), rend hommage à Edgar P. Jacobs et à cet album qui renvoie étrangement à l’enjeu global et mondial du XXIe : le climat.

Occasion unique de redécouvrir cet album culte, cette exposition propose
notamment une sélection de planches, de dessins, de croquis, d’esquisses
de couvertures… bref une sélection spéciale et unique.
Sans oublier son volet pédagogique et ludique, elle jette encore une fois un
pont entre la fiction et la réalité, l’imagination et la science, le rêve et
l’Histoire… Alors quoi de plus normal que de jeter ce pont sur deux lieux de
Maxéville : L’IUFM de Lorraine et le Site des Caves…
Des ateliers scientifiques et de découverte de la sérigraphie, organisés par
la MJC de Maxéville, les Petits Débrouillards de Lorraine et l’association
l’atelier du Panda, permettront même aux plus jeunes de goûter à cet
univers envoûtant.
Les enfants d’hier devenus parents, et ceux d’aujourd’hui, profiteront de
cette promenade dans le monde imaginaire de Jacobs pour découvrir une
réalité toujours fascinante et empreinte d’actualité.

 

Commentaires

Il y a une question que tout le monde se pose : l’hiver 2006-2007 a été particulièrement doux. Est-ce déjà un signe du réchauffement climatique ?

Il n’y a pas de signe isolé en climatologie. Les événements obéissent d’abord aux lois du hasard, une sorte de chaos. C’est au fil des années qu’on peut faire des statistiques qui prennent sens. S’il y a un hiver doux qui se reproduit plusieurs années de suite, c’est un signe. Une année ne suffit pas.
Mais si on ajoute l’ensemble des signes qui, à l’échelle de la planète, montrent que le climat devient différent, alors, collectivement, ils prennent sens.

 

Le GIEC, qui rassemble 2500 scientifiques de 130 pays, a livré le 2 février un rapport qui dresse l’état des connaissances sur le changement climatique. Quel est l’enseignement principal du rapport du GIEC ?

L’enseignement principal, c’est la confirmation des rapports précédents. L’alerte a été donnée par les scientifiques au milieu des années 80. Le premier rapport du GIEC est en 1990. Ce fut l’aliment pour le sommet de la terre à Rio en 1992 qui lui même a donné la Convention climat puis le protocole de Kyoto.
Les modèles étaient encore simples. A la fin des années 1980, on n’était pas encore dans le réchauffement. Les gaz à effet de serre ont augmenté brutalement dans les années 60. Mais il faut plusieurs décennies pour que le système climatique enregistre et réponde à ces émissions. Depuis, ce qu’on voit rapport après rapport, c’est la confirmation des premières prévisions, sur la base de modèles plus complexes et plus complets que ceux de la première génération.
Et l’on commence à avoir des indices que le climat change comme les modèles l’avaient prévu.

Quels sont ces signes visibles ?

D’abord l’augmentation de la température elle même. Ensuite le fait que les changements majeurs apparaissent dans l’Arctique. Les modèles avaient prévu que les climats arctiques soient plus sensibles que le reste de la planète. La modification des cycles hydriques et le relèvement du niveau de la mer. Il est de 3mm par an actuellement, au delà de ce qu’on avait constaté au XXe siècle.

Dans ces évolutions, quel est le rôle de l’homme ?

Le rapport du GIEC a essayé d’évaluer la probabilité pour que le réchauffement des dernières décennies soit lié aux activités humaines. On est passé d’une probabilité de 66% il y a six ans à 90% maintenant. C’est approximatif mais l’évolution observée des températures, du relèvement du niveau des mers, des précipitations, de la fonte des glaciers, du recul de l’enneigement, du décalage des dates de floraison, tout cela construit un ensemble très cohérent qu’on ne sait expliquer autrement que par les résultats de l’activité humaine.

Certains scientifiques, comme Claude Allègre, l’ancien ministre socialiste français, mettent en doute la fiabilité des modèles.

Les modèles ne sont pas des outils absolument fiables. Maintenant, le problème c’est de savoir à partir de quand on renverse la charge de la preuve. Les éléments réunis par les modèles sont suffisamment cohérents et importants pour qu’on puisse demander à ceux qui disent « il ne se passera rien» d’assurer eux même la charge de la preuve. Leur discours demande à être étayé autant que le discours de ceux qui pensent que le climat a évolué.

Quelle serait la planète avec 3 degrés en plus ?

Il y aura des conséquences directes, comme la fonte des glaciers, de la banquise. Il n’y aura plus de banquise arctique en été à la fin du siècle dans l’hypothèse des trois degrés. Et il y a les conséquences indirectes, liées au cycle hydrologique. Les régions où les cyclones sont forts et les régions sèches iront dans un sens ou ces tendances seront augmentées : plus de tempêtes et de pluies là où il y en a déjà, et plus d’assèchement dans les régions déjà semi-arides.
Egalement une menace sur les zones littorales : 20 a 50 cm à l’échelle de ce siècle, avec une incertitude sur ce que peut faire le Groenland. Un chiffre suffisant pour menacer des millions de personnes.

Donc des mouvements de population ?

C’est très difficilement prévisible. C’est quelque chose qui sera mal partagé Il y aura des gagnants et des perdants. Le problème climatique va se recouper avec tous les autres problèmes : eau, santé, etc… La pauvreté est toujours un facteur aggravant. Dans un monde où il y a déjà beaucoup de tensions, qui est très asymétrique entre le Nord et le Sud, le changement climatique constitue une tension supplémentaire. Il va falloir que le monde change, il va changer. Il faut espérer qu’il changera le plus pacifiquement possible.

Il y a diverses solutions pour réduire les émissions de gaz à effet. Economies d’énergie, taxations, meilleure efficacité énergétique, nouvelles énergies…. Quel est votre avis de scientifique ?

La place des scientifiques est d’informer, elle n’est pas de confisquer ce débat qui doit être démocratique et contradictoire. La taxe carbone peut être, selon la manière dont on la met en place, juste socialement ou injuste socialement. Dès qu’on déborde du cadre scientifique pour un cadre social, économique, politique, on ne peut avoir le même consensus que celui que nous avons entre scientifiques. Je souhaite qu’il y ait un débat démocratique, la place du scientifique est d’éclairer mais pas se substituer.

 Source : Le Journal Européen du développement durable.
http://www.citedurable.com

Pages

Articles similaires

N°134 PiMAx novembre 2001

Texte: 

"TOUT MAXEVILLE AU ZENITH !"......a maintes fois scandé Serge El Founi, l’infatigable animateur de cette belle manifestation le 30 septembre dernier aux 15 000 visiteurs qui, durant cette journée particulièrement ensoleillée ont profité de l’alléchant programme proposé par la ville de Maxéville :

- Dans le hall d’entrée du Zénith, le 6ème Salon des associations a permis à 31 associations maxévilloises, sportives, culturelles, sociales ou de loisirs de se présenter et de dialoguer avec les visiteurs. Fanfare, majorettes, judokas, catcheurs, danseuses ont animé le podium tout au long de la journée…

- De 10h à 12h, en compagnie des élus, les nouveaux habitants ont découvert la ville et ses équipements au cours d’une visite en bus et ont ensuite partagé un apéritif convivial…

- Sur le parking du Zénith, plus de 270 exposants ont participé à ce qui est devenu l’un des plus importants videsgreniers de la région…

- Enfin, dès le samedi midi et jusqu’au dimanche soir, plus de 200 "accros" du jeu-vidéo en réseaux se sont affrontés sur les 150 ordinateurs installés dans la salle de spectacle du Zénith pour la première grande Lan Games organisée dans la région par M@x’Net et ses partenaires.

Quelques jours plus tard, ces joueurs se sont retrouvés en présence d’Henri Bégorre, maire de Maxéville, d’Hervé Pirson, gérant de PC Store, de Cédric Gillet, président de l’association LANA
et de Fabrice Hubert, coordonnateur de M@x’ Net pour la remise des prix aux jeunes vainqueurs du tournoi de jeux en réseau.

Le succès de la première édition du Lan Games est tel que tous les partenaires envisagent déjà de réitérer l’expérience… en plus grand : au-delà des jeux désormais traditionnels (Counter-Strike, Starcraft ou Quake) pourrait bien s’ajouter des démonstrations de nouveaux jeux, des performances artistiques de réalisation d’oeuvre multimédia (sous forme de défi à thèmes), de jeux de stratégies en réseaux, etc.

Les bonnes idées ne manquent pas car les possibilités des multimédias sont encore loin d’être toutes explorées. En participant à ces réflexions et en soutenant ces initiatives, Maxéville poursuit son engagement de développer l’accès de tous aux NTIC, sous toutes ses formes.

N°183 PiMax avril 2006 - Bourse aux plantes

Texte: 

Son logement, choisi ou subi ? Cette édition d’avril fait le point sur ce thème en présentant divers aspects. La vie change et on doit trouver à chaque étape un « chez soi » qui nous convienne. La mairie peut vous aider. N’hésitez pas à nous contacter. Rien ne sera fait à votre place mais tout pour vous accompagner. N’oubliez pas de vous détendre. Je vous invite samedi 1er avril à la traditionnelle bourse aux plantes de printemps, et vous convie, pour une parenthèse musicale, à voir et entendre les artistes de la Gospel’s family le 9 avril à l’église Saint- Martin. Je suis convaincu qu’ils sauront vous communiquer leur énergie !
Votre maire, Henri Bégorre

N°200 Pimax Novembre 2007 - Fête de la Saint Martin

Texte: 

Editorial La transformation du Plan d’occupation des sols (POS) en Plan Local d’Urbanisme arrive dans sa phase finale. En effet, à l’issue de l’enquête publique il sera adopté par le Grand Nancy. C’est avec ce document que chaque construction, rénovation, modification d’usage du sol… pourra ou non voir le jour. C’est pourquoi, je vous encourage à venir consulter les documents en mairie (informations complémentaires à voir page 4) et à ne pas hésitez à laisser sur le registre vos remarques ou questions. Le service de l’urbanisme est à votre écoute sur rendez vous si vous le souhaitez. Comme vous le verrez, le mois de novembre annoncent le début des festivités de fin
d’année. Une fois encore, j’espère vous rencontrez à l’occasion du défilé des lanternes dans les rues de Maxéville ou dans une autre des nombreuses animations.

Votre Maire
Henri Bégorre

Fête de la Saint-Martin

Lamairie deMaxéville et l’association FALCvous invitent à célébrer Saint-Martin à la lumière des lanternes le dimanche 18 novembre à partir de 16h30.

Pourquoi la tradition des défilés de lampions ?
Elle vient du fait qu’autrefois, à la fin des moissons, les gens
organisaient de grandes fêtes. Ils se rendaient avec de torches sur une
place où ils faisaient un grand feu et un grand festin.
Mais une légende, flamande raconte une histoire bien singulière :
Selon cette légende, Saint-Martin aurait perdu son âne parti brouter
ailleurs. A la nuit tombée, les enfants se mirent à sa recherche avec
force lanternes pour finalement le retrouver dans les dunes en train de
manger des chardons. Pour les remercier Saint-Martin a transformé
toutes les petites crottes de l’âne en brioches.
À Maxéville, c’est une autre histoire qui prend vie après le défilé :
Celle de Martin, soldat dans l’armée romaine qui, un soir d’hiver, croisa
au cours d’une ronde un mendiant transi auquel il donna la moitié de son
manteau.
C’est donc un défilé aux lanternes et au son des fanfares qui vous est
proposé dimanche 18 novembre.
Vous pourrez vous procurer des lanternes confectionnées et vendues
par l’association FALC dès 16h30 dans le parc de la mairie. Vous
pouvez aussi décorer les rebords des fenêtres de vos maisons en
allumant des petites bougies.
Le départ aura lieu dans le parc de la mairie à 17h30 et le défilé
empruntera les rues suivantes : rue Paul Richard – rue Charcot – rue
du 15 septembre – rue Courbet – rue Gambetta – rue de Lorraine – rue
Solvay – rue de la justice – rue du 15 septembre – parc de la mairie.
A l’issu du défilé nous nous retrouverons autour du cavalier Saint-Martin
qui nous racontera l’épisode du partage du manteau. La fête s’achèvera
par un goûter de saucisses,
bretzels, soupe, vin chaud et
chocolat autour d’un grand feu
où chacun pourra se réchauffer.

Pimax N°214 mars 2009 - er festival hip hop à Champ-le-Boeuf

Texte: 

Le samedi 28 février, avec le soutien de la mairie, les Têtes Brulées lancent au CILM, la 1ère édition du festival Hip-Hop, de 18h à 23h. C’est le 1er évènement du plateau dans le cadre des Aventures Partagées, qui réunit des artistes de Maxéville, Laxou et Nancy.

Dans un décor créé par un artiste graffeur du quartier, bougez sur le son d’Impérial Adidam et Mauvaise Gr’N ou Only Real Prod ; dansez avec quelques uns des meilleurs danseurs de la scène Hip-Hop tel que Luidgi Corré ou le collectif Street Harmony pour ne citer qu’eux !
Graffs, concerts de Rap, danses Hip-Hop, venez nombreux découvrir et encourager la culture urbaine locale, l’entrée est gratuite !

 

Pimax N°230 septembre 2010 - Les services périscolaires qui vous sont proposés

Texte: 

Special rentrée. C’est la rentrée… avec la préparation des cartables, sans oublier le calendrier de la nounou ou l’inscription à la restauration scolaire. Mais la rentrée est également l’occasion pour votre enfant de retrouver ses camarades de classes et de découvrir de nouvelles activités. Pour vous accompagner dans ces nombreuses démarches, la Mairie vous propose différent services ou aides.

Les services périscolaires qui vous sont proposés
Restauration scolaire :
Les enfants sont pris en charge dès la fin du temps scolaire,jusqu’à 13h20. Un temps d’animation est proposé en plus du temps du repas.
Pour les maternelles à partir de la moyenne section, l’inscription fait l’objet d’un rendez-vous avec le service Enfance – scolarité de la Mairie à l’occasion duquel nous proposons d’étudier avec vous les solutions les plus adaptées en fonction de vos besoins et des
amplitudes horaire de garde nécessaires.
Si vous avez besoin que votre enfant fréquente la restauration scolaire tous les jours, vous pouvez choisir de l’inscrire au forfait. Cette formule implique que, pour chacun des 10 mois de l’année scolaire, vous prendrez en charge 13 repas. Par contre, si vos besoins
sont ponctuels, nous vous proposons de l’inscrire en occasionnel.
Un accueil familial qui permet de mieux prendre en compte le rythme des petits :
L’accueil en collectif tout au long de la journée peut parfois être fatiguant,
particulièrement pour les plus petits. Afin de favoriser un
accueil familial auprès d’une assistante maternelle qui permet de
mieux prendre en compte le rythme de l’enfant, la Mairie vous
accompagne dans vos démarches :
En vous expliquant les modalités d’embauche d’une assistante
maternelle ;
En simplifiant vos démarches par la rédaction des fiches de
paies ;
En vous aidant financièrement par l’attribution d’une participation
définie en fonction du nombre d’heures d’accueil et de votre
quotient familial.
Avant et après l’école :
Les jours de classe, les enfants peuvent être accueillis le matin
et/ou le soir dans le cadre de l’accueil périscolaire :
Le matin, l’accueil est organisé dans l’école que fréquente votre
enfant à partir de 7h30 (8h pour l’école maternelle Moselly)
jusqu’au début des cours.

Le soir, à la fin du temps scolaire, les enfants sont pris en
charge jusque 18h. Un goûter est proposé à chaque enfant
avant que débute soit un temps d’étude surveillée (proposée aux
enfants à partir du CP), soit une activité sportive, culturelle ou
artistique.
Les mercredis et pendant les vacances scolaires, différents
accueils de loisirs sont ouverts en fonction de l’âge de votre enfant
et de ses centres d’intérêt :
De 3 à 12 ans votre enfant peut être accueilli à Max’anim ou au
CILM, et à partir de 8 ans au club science-imaginaire organisé
par la MJC.
Ces centres proposent des activités variées, adaptées à l’âge des
enfants.

Et pourquoi ne pas choisir une activité de loisir, culturelle ou sportive à l’année ?

C’est le moment où jamais de
s’inscrire au foot, au judo, à la
danse ou pourquoi pas à une activité
musique ou dessin ! Chacun
pourra pratiquer le loisir de
son choix, grâce à l’offre diversifiée
d’activités proposée par
les associations Maxévilloises
et aux aides aux loisirs que la
Mairie accorde jusqu’à 24 ans.

La Mairie peut prendre en charge jusqu’à la totalité du
montant de l’activité que vous choisissez :
Les aides de la Ville peuvent atteindre jusqu’à 245€.
Jusqu’à 17 ans : Vous pouvez bénéficier d’une prise en charge
de 25 à 100 % du coût de l’activité, suivant le quotient familial.
Pour les jeunes adultes – soit de 18 à 24 ans : Vous pouvez
bénéficier d’une prise en charge de 15 à 60 % du coût de
l’activité, suivant le quotient familial.
Pour en bénéficier, il vous suffit de remplir avec l’association
le devis d’aides aux loisirs que vous pourrez retrouver à l’accueil
de la Maire centrale, de la Mairie annexe ou sur le site
www.mairie-maxeville.fr
Les Journées d’aides aux loisirs : Tout à portée de main…
Pour simplifier vos démarches, la Mairie organise en septembre
six journées d’aides aux loisirs durant lesquelles chacun pourra,
en une seule démarche, s’inscrire à l’activité de son choix et faire
étudier ses droits à bénéficier de l’aide de la Ville.

Le journal de Maxéville

Texte: 

Le permier numéro du journal de Maxéville est sorti ce mois de septembre 2014, disponible en version papier dans vos boîtes aux lettres et également sur le site internt de la mairie de Maxéville. A ma grande surprise, le format A4 reste inchangé, mais le contenu a été totalement transformé.

Commençons par le nom du magazine, depuis le premier numéro jusqu'à ce jour, le magazine portait le nom de "Pimax". Aujourd'hui, le magazine s'intitule "le journal de Maxéville". Il s'agit d'un changement de nom car nousa vons un nouveau maire. Depuis trois ans, je mettais en ligne les parutions du magazine pimax dans le cadre d'un travail de mémoire, je suis arrivé à l'année 2012 car sur le site de la mairie, on ne peut accéder qu'aux parutions de 2013 et 2014. Cependant pour des raisons techniques, certains liens sont inactifs. J'ai recu un mail de Sylvie PRIME m'indiquant qu'il y a un probleme et que cela serait résolu la semaine prochaine.

Deuxièment, la numérotation a donc changé par conséquent. Le Pimax étati arrivé à la 272 ième édition sous la mandature de henri Bégorre. Avec le nouveau nom, le magazine part donc avec le numéro 1.

Quant au contenu, pour la première parution du magazine de Maxéville, il y a environ une vingtaine de pages. La rubrique "le mot du maire" est toujours présente, de même que la rubrique "agenda" sauf que dans le nouveau format, ce le calendrier des manifestations n'existe plus. C'est par rubrique d'activités. Je suis désorienté par rapport à cette nouvelle organisation. Car l'agenda par date était plus simple à lire, on savait au premier coup d'oeil ce qu'il y avait de prévu les jours à venir. Dans ce cas de figure, il faut chercher la manifestation du jour à travers toutes les rubriques.

La rubrique tribune libre ainsi que la mémoire de Maxéville tiennent toujours une place dans le magazine. La nouveauté également est la décision d'une parution bimestriel. Soit c'est pour des raison économiques, soit pour avoir davantage d'éléments à mettre dans le magazine , ou les deux.

Conclusion

Seul l'agenda n'est pas efficace sur plan de la simplicité au niveau de la lecture. De plus le fait de décider une parution bimestriel, cela signifie que les associations doivent impérativement communiquer leurs dates de manifestations très tôt afin de pouvoir paraître dans le magazine. Il faut sans doute un certain temps d'adaptation. Le nouveau maire veut marquer sa marque de fabrique, un nouveau logo de la commune est disponible en téléchargement. Un article explique la raison de ce changement.