30px; }
Welcome Visitor:

Pimax N°217 juin 2009 - Fête des fraises et des fanfares

Onglets principaux

Cette fête, dont nous fêtons cette année la 26ème édition, trouve ses origines dans le passé maraîcher de notre ville, lorsque les pieds de fraisiers occupaient une grande partie des coteaux bordant la commune et produisaient la célèbre «Maxévilloise ».

Les pieds de fraises ont aujourd’hui disparu mais la fête, elle, perdure. Une fête populaire et familiale proposant de nombreuses animations (concerts,fête foraine, animations, jeux pour enfants) et, bien évidemment, des dégustations et ventes de spécialités à la fraise. Pour la troisième année consécutive, la fête des fraises sera couplée à la fête des fanfares, organisée par la Flam Maxévilloise. Dimanche, à partir de 10h dans les rues du centre ville et dans le parc, défilé de vingt fanfares et troupes de majorettes venues de tout le Grand Est mais aussi d’Allemagne et de Belgique.

Commentaires

Le Revenu de Solidarité Active arrive le 1er juin. Un millier de Maxévillois devrait pouvoir en bénéficier.

Le RSA fait plus que remplacer le Revenu Minimum d’Insertion et
l’Allocation de Parent Isolé : le RSA garantit de gagner de l’argent en
travaillant ou en se formant. C’est avant tout un complément de revenu
qui s’ajoute aux revenus déjà perçus.
Il aura fallu quatre ans pour créer et mettre en oeuvre une loi répondant
aux conclusions de la Commission Nationale « Familles, vulnérabilité,
pauvreté », présidée par Martin HIRSCH et constituée de responsables
syndicaux et associatifs, d’experts et d’élus de toutes tendances.
Sa principale conclusion, partagée par la Municipalité, était que
reprendre un travail ne permettait pas toujours de gagner plus d’argent.
Le RSA y remédie.

Le RSA : un complément d’activité
Le RSA remplace le RMI et l’API sans en changer les montants.
Mais celle ou celui qui suit une formation ou reprend un travail - même à
temps partiel - conservera tout ou partie du RSA jusqu’à ce que ses revenus
atteignent le montant du SMIC :
De quoi redonner des perspectives d’avenir à celles et ceux qui étaient
relégués au statut de «RMIstes » ou de femme isolée, de donner envie de
« faire quelque chose » pour s’en sortir.

Se mettre à son compte ? Devenir Assistante Maternelle ?
Suivre une formation ? Prendre un emploi à temps partiel ?
Dans tous les cas, le RSA garantit de gagner plus : la Caisse d’Allocations
Familiales maintiendra la totalité du RSA pendant 3 mois et versera ensuite
un complément chaque mois, tant que ce sera nécessaire.
Le site ministériel ci-dessous, disponible aussi depuis le site Mairie de
Maxéville, vous indique quelques exemples de revenus disponibles mensuels
grâce au RSA :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/infographies_813/?id_art...

Le RSA : un accompagnement
individuel renforcé
« Oui, mais y’a pas de boulot ! »
Il y en aura bien un jour ! La crise ne va pas durer éternellement.
Autant se préparer à travailler dans les secteurs dans lesquels des
perspectives existent !
On pose tout sur la table !
Le RSA comporte un volet d’orientation et d’accompagnement très
renforcé : il consiste à analyser la situation des personnes et des familles
pour déterminer ce qui leur faudrait pour accéder à un emploi. Tout y
passe ! Depuis la santé, la situation familiale, jusqu’à la formation.
Une aide personnalisée de retour à l'emploi peut être attribuée aux
bénéficiaires du RSA - soumis à l'obligation de recherche d'emploi - afin de
leur permettre de prendre en charge tout ou partie des coûts auxquels ils
doivent faire face lorsqu'ils débutent ou reprennent une activité, créent une
entreprise ou suivent une formation professionnelle : dépenses de transport,
d’habillement, de logement, d’accueil des jeunes enfants, frais liés à
l’obtention d’un diplôme, d’une certification ou d’une autorisation,... sont
susceptibles de donner lieu au versement de cette aide.
L’APRE est financée entièrement par l’Etat, mais sera gérée par le Pôle
Emploi en lien avec le Conseil Général. Elle sera versée par la CAF, soit au
bénéficiaire du RSA, soit au prestataire.
Le RSA : pour simplifier les démarches des
bénéficiaires, une plateforme commune à la CAF et à la Mutuelle
Sociale Agricole, au Conseil Général, à la Caisse Primaire d’Assurance
Maladie et au Pôle Emploi est mise en place.
Les bénéficiaires du RSA seront convoqués à une Journée
d’Accueil et d’Orientation, où toutes leurs difficultés seront analysées.
« Je n’ai jamais travaillé » «Mon mari m’a laissée avec les enfants »,
« Le travail que j’ai exercé pendant 25 ans n’existe plus », « J’ai besoin de
me remettre à niveau »…
Grâce à la présence de la CPAM, la CMU - Couverture Maladie Universelle
- (« La Sécu ») deviendra automatique.
Une attestation vous sera également délivrée pour bénéficier des tarifs
privilégiés d’électricité et de gaz.
Le lieu central de rendez-vous pour l’agglomération (et au-delà) a été fixé par
le Conseil Général de Meurthe et Moselle sur Nancy-Centre (un secteur
bien desservi par les transports en commun, bus, autocars ou trains).
Ce rendez-vous se déroulera au
Centre Médico Social CALMETTE,
54 rue des Quatre Eglises (à l’angle de la rue Charles III) à NANCY
Bus 131-132-133 et 138 : arrêt Charles III
Bus 134-135 : arrêt Cardinal Tisserant. Au retour : Rue St Dizier, arrêt
Charles III.

Maxéville en pointe avec le RSA
Avec ses 60% de logements sociaux, la commune de Maxéville est
particulièrement concernée par le RSA. Et elle prend les mesures nécessaires.
La création de la plateforme commune CAF - Conseil Général – Pôle Emploi
– CPAM « interdit » ainsi aux CCAS de Meurthe & Moselle d’instruire - au
sens de la loi - les demandes de RSA. Il faudrait pour cela que les CCAS
signent avec le Conseil Général et tous les partenaires, des conventions de
service, et que chaque organisme détache du personnel dans chaque CCAS.
Le Conseil municipal a malgré tout décidé de créer au CCAS un poste dédié
à l’accompagnement des demandeurs de RSA, pour les aider à constituer
leur dossier et pour faciliter leurs démarches. C’est un investissement
important dont l’objectif est d’assurer aux Maxévillois les ressources
auxquelles ils ont droit dans les meilleurs délais.
La CAF estimant à environ 1000 le nombre de Maxévillois qui pourraient
bénéficier du RSA de base ou d’un complément RSA d’activité, l’enjeu le
mérite bien.

Le RSA conforte les choix
de la Municipalité
L’ampleur du RSA pour Maxéville explique aujourd’hui pourquoi le CCAS a
décidé - à l’unanimité y compris par les représentants de l’opposition -
d’arrêter l’action « Banque Alimentaire » du Centre. Elle ne bénéficiait plus
qu’à 38 personnes. Au regard des 1000 bénéficiaires du RSA attendus,
le CCAS ne pouvait pas se permettre de disperser son action.
À l’inverse, le Conseil Municipal a renforcé, toujours à l’unanimité, ses
subventions aux associations caritatives (Secours Catholique, Restaurants
du Coeur, Solidarité Champ-le-Boeuf, Entraide Protestante) et la Ville de
Maxéville met à disposition le matériel dont elles ont besoin.
Par ailleurs, les améliorations de l’habitat permettent de limiter les charges
de chauffage.
Les premiers résultats de l’isolation des immeubles de Champ-le-Boeuf, dans
le cadre du Plan de Rénovation Urbaine, se font déjà sentir, et relayent les
remplacements de chaudières et de radiateurs, les remplacements de
fenêtres et de portes palières, obtenus par le passé.

COHÉSION ET COHERENCE SOCIALES :
Paroles d’élus
Michel BONAMOUR : «Que les Maxévillois perçoivent les revenus auxquels
ils ont droit est primordial. Limiter leurs charges tout en améliorant le
confort de leur habitation fait aussi partie de nos préoccupations
permanentes. »
Edwige FRANZETTI : « L’amélioration de l’habitat, c’est aussi pour les
propriétaires privés : qu’ils habitent eux-mêmes leur logement, ou bien qu’ils
le louent à des locataires. C’est l’objectif de l’Opération Programmée
d’Amélioration de l’Habitat »

Anne LODOLO : « Améliorer l’habitat, c’est aussi améliorer le cadre de vie,
au même titre que les aménagements extérieurs. Etre mieux dans sa ville,
ça donne envie de regarder autour de soi. »
Serge EL FOUNI : « Les activités pour nos enfants leur apportent leur
développement et libèrent les parents pour qu’ils se consacrent à leur
avenir. »
Georges MAYEUR : « Le soutien aux écoles et la réussite éducative sont
là pour aider les parents et les enfants pour qu’ils réussissent dans la vie. »
Béatrice DE MARTIN : « Faire découvrir d’autres cultures, c’est tirer tout
le monde vers le haut. »
Gérard LAURENT : « Les aides de la Ville en matière de loisirs ou de sports,
de vacances, de cantines, et d’activités péri-scolaires sont complétées par
les aides et secours du CCAS.
Le développement des cantines sur l’ensemble de la commune lève parfois
un obstacle à la reprise d’une formation ou d’une activité. »
Mireille GAZIN : « Privilégier la garde des enfants par les Assistantes
Maternelles, c’est aussi assurer des emplois à des femmes : le RSA leur
garantit un niveau de ressources. La Maison de l’Emploi relaye l’action du
Pôle Emploi pour traverser la crise et vous aider à trouver votre place dans
la société. »
Maxéville : plus de 5000 emplois pour 9000 habitants, enfants
et retraités compris.

Maxéville accueille aujourd’hui trois des vingt-cinq principaux employeurs
privés de l’agglomération, dont deux sur les zones d’activités St-Jacques.
Henri BEGORRE : « La Cohésion Sociale est l’affaire de tous, que ce soit
en matière d’emploi, de social, de logement, de finances ou d’urbanisme.
La Zone Franche Urbaine du Plateau renforce l’attrait des zones d’activités
que nous avons créées sur Maxéville. Le succès des deux zones St-Jacques,
du Parc des Cliniques sont là pour le vérifier. Lorsque nous achetons des
friches industrielles pour les louer aux entreprises de toutes natures, nous
arrimons ces entreprises sur notre bassin d’emploi et évitons qu’elles se
délocalisent. Lorsque le plateau accueille le Centre Pénitentiaire, cela
représente des centaines d’emploi, directs et induits, qui font vivre les
commerces et les artisans de la ville ; qui peut-être demain permettront, à
vous ou vos enfants de trouver un emploi. »

Délibérations adoptées
À l’unanimité :
- Délégations du Maire de certaines affaires prévues à l’article L. 2122-22 du Code général des collectivités territoriales – modification ;

- Taxe d’habitation – institution d’un abattement à la base de 10% en faveur des personnes handicapées ou invalides ;

-Régime indemnitaire à compter du 1er mai 2009 ;

- Crédits, subventions et partenariats dédiés aux écoles ;

-Programme d’aménagement des groupes scolaires de Champ-le-Boeuf et d’espaces dédiés aux services aux familles ;
-Subventions aux associations intervenant dans les domaines social, emploi et/ou de la santé : 130 300€ ;

-Contrat urbain de cohésion sociale – Subventions 1ère session 2009 : 48970€ ;

-Subventions 2009 aux associations sportives, culturelles et de loisirs : 234290€ ;
-Subventions aux associations intervenant dans le domaine de l’aide à la personne – le maintien des personnes à domicile et le handicap : 4 113€ ;
-Service municipal équin de Maxéville : conventions de mise à disposition de la brigade équestre ;
-Avenant au marché d’assurances passé du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2009, lot n° 4 « dommages aux biens « ;

-Marché d’assurances – lancement de la consultation;

-Marché d’exploitation des installations thermiques des bâtiments communaux ;

-Résiliation du marché de défibrillateurs Medtronic ;

-Acquisition de la parcelle AC 112 appartenant à Madame Lenfant ;

-Acquisition de la parcelle AB 288 appartenant aux consorts Génot ;

-Échanges de la parcelle communale AP 16 avec partie de la parcelle AP 17 appartenant à Ecologgia – signature d’une convention ;

-Campagne de ravalement de façades & d’isolation acoustique.

À la majorité :
-Construction d’une salle familiale dite des fêtes –
demande de subvention exceptionnelle (7 abstentions)
;
-Subvention à l’Eco Motion Team by ESSTIN : de
l’automobile à l’éco-mobilité (7 contre).

Subventions au conseil municipal du 27 avril dernier

Les Associations sont le terreau de la vie culturelle,
sociale et sportive de notre ville. Il est donc
normal en retour que la mairie les subventionne.
Notre responsabilité d’élus est de veiller aussi à la
bonne utilisation des finances publiques. Après les
voyages du Maire à New-York et à Istanbul aux frais
du contribuable pour des missions qui ne
rentraient pas dans ses attributions, nous avons
dénoncé une nouvelle fois lors du dernier conseil
municipal un certain nombre de dérives :

30 000 € pour «Nancy-Volley-Maxéville-
Jarville ». Ce club vitrine n’a aucun licencié
Maxévillois et prend un nombre très important
de créneaux d’entraînement au complexe sportif
Marie Marvingt au détriment des autres
clubs Maxévillois.

4 000 € à l’Eco motion Team by ESSTIN,
Projet pour le Shell Eco Marathon. Nous
faisons remarquer que l’on subventionne déjà
cette école de Vandoeuvre dans de nombreux autres projets, école d’ailleurs où notre maire
est enseignant…

4 000 € encore pour l’IUFM de Lorraine,
subvention d’un nouvel espace « Les chemins de
la pierre de Lorraine », subvention d’un projet
pour lequel notre méconnaissance est totale.

À contrario, quand il s’agit de subventions pour des
associations qui oeuvrent dans le domaine social,
et par ces temps de crise leur utilité pour les Maxévillois
est incontestable, nous observons que la
mairie ne répond à leurs demandes qu’après notre
intervention…
Beaucoup trop d’argent est dépensé inutilement.
Il est temps Monsieur le Maire de changer votre
politique budgétaire au vu de la dette abyssale de
notre ville (1800€ /habitant).

Enfin, nous tenons à remercier tous les Maxévillois
qui sont venus très nombreux à notre fête du 1er
mai.

Pages