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Pimax N°228 juin 2010 - A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

Onglets principaux

Texte: 

A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

Dans ses nouvelles fonctions en temps que Conseillère Régionale de Lorraine, Mireille Gazin, a eu la surprise de découvrir lors de l'inauguration de ce magnifique établissement qu'est le Centre Pompidou-Metz, la part importante prise par Jean-Christophe Massinon dans cette manifestation au côté des plus grands artistes contemporains. Elle a très rapidement souhaité faire partager sa belle aventure avec tous les Maxévillois.

Mireille Gazin : Jean-Christophe Massinon les
Maxévillois ont eu l’occasion de découvrir vos
créations sous le label « l’Art Contemporain
Vous Sourit in Maxeville» à partir de 1996
grâce aux Fab Market que vous avez organisés
notamment sur Maxéville. Poursuivez-vous ces
éditions de recueils, expositions à monter
soi-même, tableaux portatifs, magnets… que
vous aviez entrepris ?

Jean-Christophe Massinon : Tout à fait. Ces
éditions limitées sont souvent distribuées à titre
gracieux ou à des tarifs très abordables.
Par exemple, pour la Nuit Blanche à Metz, avec
la galerie Octave Cowbell, j'ai eu l'occasion de
faire un livre de portraits/recettes en 2008
(5000 exemplaires) et un Bestiaire urbain en
2009 (5000 exemplaires) qui a été réédité à
10000 exemplaires par le Muséum Aquarium de
Nancy pour le distribuer aux visiteurs pendant la
nuit des musées, d'autres livres ont également
été édités par le Musée d'Art Moderne Grand
Duc Jean à Luxembourg tels que Eldorado ou
Visite officielle (traduit en trois langues). Je fais
également réaliser des versions petites et limitées
de mes sculptures plates comme le Diamant
vu au Préau des arts, les Cacahuètes (stockées
dans la grande Hall des Brasseries), les Slips
Adam et Eve (acquisition Dexxia internationale à
Luxembourg) ou encore le Petit Feu (collection du
Musée d'Art Moderne Grand Duc Jean).
Dernièrement toute une série d'objets tels que
badges, stickers, posters et t shirt pour la Salle
des pendus et le Graoully ont été édités et distribués
par le Centre Pompidou Metz. On les trouve
facilement au shop du Musée.

Vous faites partie des artistes résidants des
Brasseries depuis plusieurs années. Comment
ressentez-vous la vie sur ce site et que
pensez-vous des animations culturelles qui y
sont proposées comme Blake et Mortimer in
Maxéville, Souterrain de la compagnie Matéria
Prima …? Est-ce pour vous un lieu qui apporte
une dynamique dans votre propre parcours
artistique ?

Je ne suis pas tout à fait artiste résidant sur le
site des Brasseries dans le sens où je ne suis
pas invité par la collectivité. La dynamique
vient du fait que mon atelier
est hébergé par la Société
Graphik qui vient d'acquérir l'ancien
bloc d'Intergestion sur ce site. En
effet la proximité et l'engagement
d'une entreprise vis à vis d'un artiste
est assez stimulante. D'une
part la relation de confiance que
nous entretenons depuis plusieurs
années repose sur des valeurs
profondément humaines, donc
précieuses. Elle me permet d'avoir
une focale serrée sur la réalité
économique du monde dans lequel
nous vivons. Elle permet au personnel
de l'entreprise d'avoir un
accès direct avec la création
contemporaine et sa réalité, ce qui
ne manque pas d'intérêt tant au niveau
personnel que professionnel.
Les activités et manifestations que
propose la Mairie de Maxeville sur
le site sont intéressantes et le rendent
visible aux yeux du public qui
semble de plus en plus nombreux.
Toutefois mes échanges avec les
résidants du site ne sont pas forcément
nombreux car nos univers
sont parfois assez éloignés.

Le préau des Art de l’IUFM a accueilli votre
exposition Earthquake in Wonderland à la fin
de l’année dernière et vous avez été sollicité
pour exposer l’une de vos oeuvres au nouveau
centre Pompidou de Metz et créer le Graoully
– dragon de la mythologie locale qui a mené la
grande parade organisée le 16 mai dernier
pour fêter l’inauguration de ce nouveau lieu
culturel dans la région. Comment avez-vous
été sollicité pour collaborer à cet événement ?

J'ai rencontré Laurent Lebon (directeur du Centre
Pompidou Metz) à plusieurs reprises ces
trois dernières années, et nous avons souvent
évoqué la possibilité d’une commande qui nous
permettrait de travailler ensemble.
En octobre dernier, à l'approche de l'ouverture,
nous nous sommes rencontré avec son équipe.
Ils me connaissent et connaissent mon travail,
nous avons donc une relation de confiance.
J'ai pu librement visiter le chantier du Musée,
me faire une idée des espaces et y proposer des
projets spécifiques.
Trois projets ont été retenus : La Salle des
Pendus qui est exposée jusqu'au mois d'octobre,
Le Graoully qui a défilé dimanche dernier et
Caravanserai que l'on verra un peu plus tard.
(http://picasaweb.google.com/jcmassinon/
MassinonGraoullyMetzCentrePompidou-
PhotosFrancisKochert?feat=directlink)

Je crois que vous avez une autre exposition en
cours jusqu’au 10 juin à la galerie d’art Michel
Miltgen à Luxembourg et que vous êtes très
souvent sur Metz ces temps-ci, et pour cause.
Peut-on malgré votre emploi du temps bien
rempli découvrir vos oeuvres à Maxéville ?
La Galerie Michel Miltgen me représente à
Luxembourg. On peut y trouver certaines de
mes oeuvres à la vente.
Je passe le plus clair de mon temps à travailler
dans mon atelier à Maxeville ou en déplacement
pour la promotion et la diffusion de mon travail.
A moins de visiter l'atelier, vous ne verrez pas
mes oeuvres à Maxeville...

Commentaires

Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont décidé par leur politique

, de démanteler le service public et en particulier

le service public de l’éducation. L’Inspecteur d’Académie de
Meurthe-et-Moselle, fonctionnaire de l’état,
applique naturellement les directives gouvernementales
par la suppression de postes
d’enseignants et la fermeture de nombreuses
classes dans notre département.
Maxéville n’échappe pas à cette logique comptable
puisque par un courrier, Monsieur l’Inspecteur
d’Académie informe le conseil municipal des
mesures de carte scolaire envisagées pour la
rentrée prochaine, c'est-à-dire la fermeture
d’une classe à l’école maternelle Jules-Romains
sur le quartier du Champ-le-Boeuf.
Lors du dernier conseil municipal, Mr le
Maire et sa majorité UMP, nous ont demandé
simplement de prendre acte. Notre groupe de
gauche a refusé de prendre simplement acte
et a demandé au Maire d’émettre un avis défavorable
au projet de fermeture de classe. Celuici
s’y est refusé, nous avons donc déposé une
motion «contre le projet de fermeture d’une
classe à l’école maternelle Jules-Romains».

Cette motion s’appuie sur 2 arguments forts :
la nécessité d’un encadrement pédagogique
important en raison de la situation
géographique de cette école en zone urbaine
sensible.
la nécessité de revoir les effectifs. Au regard
des naissances 2007 et 2008 de ce
quartier, le chiffre de 96 élèves donné par
l’inspection semble erroné et aléatoire.
La majorité UMP a voté contre cette motion.
Henri Bégorre applique donc à la lettre la
politique de Nicolas Sarkozy. Dans toutes les
communes, lorsqu’il y a un projet de fermeture
de classe, les élus de toutes sensibilités politiques
se battent pour garder leurs classes. A
Maxéville, ce n’est pas le cas, seuls les élus
de gauche ont signifié leur opposition à l’Inspection
Académique.
Le rôle d’un Maire est d’agir pour l’avenir et
l’amélioration du quotidien de ses administrés.
Force est de constater, encore, qu’Henri
Bégorre fait passer le programme présidentiel
de Nicolas Sarkozy avant les intérêts des
Maxévillois et l’avenir de leurs enfants.

Christophe Choserot, pour le groupe de gauche
«Maxéville, un nouvel élan»
Valérie Henriet, Olivier Pivel, Annie Delrieu,
Romain Miron, Martine Bocoum.
Blog : www.maxevilleunnouvelelan.com

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