30px; }
Welcome Visitor:

Vivre paisiblement de "Vivre Maxéville"

Onglets principaux

Texte: 

Ne disposant pas de vidéo sur la proposition "vivre paisiblement" du candidat Henri Bégorre pour "vivre Maxéville". Je fais un copier coller sur ce site d'après le blog de campagne, en ajoutant une information supllémentaire sur une délibération trouvé sur internet.

Chacun aspire à la tranquillité dans sa ville. Maxéville s’est engagée, très tôt, dans le dispositif du Contrat Local de Sécurité Intercommunal, tout en multipliant les initiatives propres à son territoire : local de la police municipal largement accessible, brigades équestres de police municipale, intervention d’ASVP, actions d’animation et de prévention, etc.

Aujourd’hui, le projet de la liste « Vivre Maxéville » est de consolider les mesures déjà engagées en s’appuyant sur le dispositif intercommunal et notamment :

- en promouvant l’implantation d’une Maison de Justice et du Droit sur le plateau de Haye,

- en instaurant un Groupe Local du traitement de la Délinquance pour une meilleure prise en charge de la délinquance dans les quartiers dits sensibles,

- en installant la vidéo tranquillité sur la voie publique pour améliorer la sécurité des biens et des personnes,

- en renforçant la synergie entre acteurs et en mettant en place un Observatoire de la délinquance.

Commentaires

EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS
DU CONSEIL MUNICIPAL
Séance du 30 Septembre 2013
CONTRAT LOCAL DE SECURITE DU GRAND
NANCY 2013-2018 – DECLINAISON SUR LE
TERRITOIRE DE MAXEVILLE
Rapporteur
: Edwige FRANZETTI
Exposé des motifs
:
Dans le cadre de sa politique générale de soutien
aux Maxévillois dans tous les aspects de leur
vie quotidienne, la commune privilégie en matière
de prévention de la délinquance, une approche
globale intégrant à la fois les
dimensions pénales et sociales.
Elle reste ainsi soucieuse de résoudre rapidement
les problèmes d’incivilités et de sécurité en multipliant les
partenariats et étant utilisatri
ce des outils de concertation et de coordinati
on réunissant les acteurs concernés par la
prévention de la délinquance, la justice de proximité
et la sécurité publique.
C’est pourquoi la Ville de Maxéville reste actrice du
Contrat Local de Sécurité (C.L.S) du
Grand Nancy et du Conseil
Intercommunal de Sécurité et de Prév
ention de la Délinquance (C.I.S.P.D).
Le territoire du Plateau de Haye (à Maxéville notamment),
bénéficie de surcroît à partir de 2013 de moyens accrus
dédiés à la sécurité et à la prévention de la délinquanc
e dans le cadre de l’instauration des nouvelles Zones de
Sécurité Prioritaires. Ce dispositif associe en premier
lieu les maires concernés, ainsi qu'un certain nombre de
services de l'Etat et acteurs dans le cadre
d'une « cellule de coordination du partenariat ».
 

Le Contrat Local de Sécurité : Une dynamique locale portée par une évolution législative volontariste

Délibéré en Conseil communautaire le 3 décembre 1999 et signé en janvier 2000 pour une durée de 6 ans, le 1er
C.L.S du Grand Nancy s’est inscrit à la fois dans la mouvance d’une législation qui favorise la co-production et
dans la coopération en matière de prévention et de sécurité.

C’est une volonté politique d’organiser les complémentarités à l’échelle locale, en formalisant un partenariat décliné
dans un plan d’actions dont la vocation est de répondre aux
problématiques qui émergent dans l’agglomération. En
2002, le C.I.S.P.D est mis en place.
Composé de l’ensemble des partenaires, il constitue l’instance opérationnelle
de coordination et de suivi.
Le rôle du C.L.S. n’est pas de répondre à l’ensemble des enjeux de sûreté. Il ne se fixe pas pour objectif de traiter
de la grande délinquance où l’Etat est seul compétent.
Il vise à mettre en œuvre une démarche concrète, et
complémentaire à ce qu’il existe déjà sur le territoire
des communes, pour contribuer à résoudre les problèmes de
sécurité dits de « proximité » dans le respect et la complémentarité des pouvoirs de police des maires.

A ce titre, ses objectifs sont doubles :
-Permettre, avec les moyens existants et leur
mise en synergie, une meilleure coordination entre les
différents acteurs, et éventuellement la
mise en place de moyens supplémentaires,
-Accroître l’efficacité de la réponse publique en ma
tière de délinquance et faire baisser le sentiment
d’insécurité. Le C.L.S (2000-2006) a été élaboré comme un contrat-cadre dans les 20 communes du Grand Nancy. Ainsi, l’ensemble de ses actions s’applique directement sur la totalité du territoire
communautaire, offrant ainsi la possibilité à chaque commune d’élaborer ses propres déclinaisons, sous
forme de conventions spécifiques.

8 principaux enjeux ont structuré son programme d’actions :
- Assurer une police et une justice de proximité,
- Prévenir les incivilités, lutter contre les dégradations,
- Lutter contre la toxicomanie et agir pour la prévention des personnes vulnérables,
- Favoriser la sécurité dans les transports,
- Mobiliser le secteur associatif éducatif et prévenir la délinquance des jeunes,
- Favoriser la sécurité dans l’habitat,
- Aménager et concevoir les espaces publics pour qu’ils ne favorisent pas l’incivilité et l’insécurité,
- Mettre en œuvre et évaluer le Contrat Local de Sécurité

Depuis 2002, le C.I.S.P.D, organise une dynamique autour de 5 priorités thématiques :
- Aide aux victimes et prévention de la délinquance,
- Observatoire de la délinquance,
- Sécurité et zones d’activités,
- Sécurité et prévention routière,
- Sécurité et renouvellement urbain.

Le territoire retenu du C.L.S. étant l’agglomération, il intègre naturellement les quartiers prioritaires du Contrat de
Ville dont il représente le volet « Prévention-Sécurité ». L’élaboration concomitante du C.L.S. et du Contrat de Ville,
a permis à la fois d’assurer une cohérence d’ensemble entre les deux dispositifs et de garantir la continuité de
cette politique publique en actualisant le volet « Prévention » du Projet Urbain de Cohésion Sociale, voté en
décembre 2006, pour la période de 2006-2013.
C’est dans ce contexte législatif particulièrement évolutif, avec la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la
délinquance qui vient entériner le principe de la nécessaire complémentarité des acteurs dans la lutte contre la
délinquance, que le Grand Nancy développe au sein de ses différentes instances de gouvernance (C.I.S.P.D.,
Comité « Prévention Sécurité » des maires, Correspondants Locaux de Sécurité, Conseil de développement,
groupes de travail thématiques), une politique publique
dynamique et innovante, qui traduit l’investissement
partenarial de tous les acteurs :

 - 3 Maisons de Justice et du Droit implantées à Tomblaine, Vandœuvre et Nancy, avec la mise à disposition de 3 agents communautaires qui favorisent l’accès aux droits, notamment des publics issus de quartiers
prioritaires, qui en sont les plus éloignés,
-Des consultations gratuites d’avocats décentralisées initiées par le Conseil Départemental d’Accès aux Droits,
- Des dispositifs d’aide aux victimes,
- 9 Groupes Locaux de Traitement de la Délinquance sous la compétence du Parquet,
- 1 dispositif anti-tags,
- Des actions de prévention et de lutte contre la prostitution,

- Des actions favorisant la prise en charge des mineurs sous main de justice,
- Des actions d’accompagnement des victimes et des auteurs de violences familiales,
- Un renforcement des dispositifs de prévention situationnelle et le développement de la vidéotranquilité,
- La mise en place d’un observatoire à l’échelle de l’agglomération, géo-localisé et territorialisé par
commune.

Au service des habitants du territoire de Maxéville, les équipements et dispositifs ci-avants se déclinent via :
- Une Maison de Justice et du Droit implantée au Haut du Lièvre,
- Un Groupe Local du traitement de la Délinquance qui vise à une meilleure prise en charge de la
délinquance dans les quartiers dits sensibles,
- L’installation de la vidéo tranquillité sur la voie publique pour améliorer la sécurité des biens et des
personnes,
- La mise en place d’une brigade équestre de Police municipale, véritable police
de proximité, privilégiant
prévention et dialogue avec la population,
- Une convention de Gestion Urbaine de proximité du
« Plateau de Haye » articulant et optimisant
l’appropriation et le respect des investissements publ
ics lourds réalisés dans le cadre du Projet de
Rénovation Urbaine,
- Un Observatoire de la délinquance (CORTO) alimenté par la police nationale, la police municipale, les
pompiers, les transporteurs et les bailleurs (Mmh, OPH, Batigère...),
- Une réunion mensuelle d’échange entre Police Municipale et Police nationale,
- Une réunion bimensuelle d’échanges entre les Polic
es Municipales de Maxéville, Laxou et Nancy pour
coordonner le travail sur le Plateau de Haye.

 

Les axes du nouveau Contrat Local de Sécurité
4 principaux axes constituent l’archi
tecture du nouveau C.L.S, pour être au
plus proche des réalités délinquantes
qui s’exercent dans le territoire de l’agglomération :
-Préservation du cadre de vie et protection des espaces,
- Prévention des comportements à risques dans l’espace public,
- Cohérence d’intervention dans le
domaine de la prévention sociale,
- Maintien de la dynamique partenariale.

source mairie de maxéville

Pages

Articles similaires

La jeunesse, l’un des atouts majeurs de Maxéville "Vivre Maxéville"

Texte: 
Posté par Vivre Maxéville le 20 février 2014 dans Projet | Commenter

Maxéville présente des caractéristiques assez atypiques dans son environnement. Par exemple, elle est l’une des villes les plus « jeunes » de l’agglomération nancéienne : plus de 44 % de la population a moins de 30 ans (11 points de plus qu’à St-Max par exemple et 7 points de plus qu’Essey-les-Nancy) et la moyenne d’âge de la ville s’établit à 36 ans (la 2ème plus jeune de l’agglomération).

Cette jeunesse est un atout formidable : grâce à cela, nos écoles maintiennent, globalement, leurs classes, les sections proposées par nos associations sont bien remplies et nos quartiers sont vivants, comme en témoignent les fêtes qui y sont organisées.

A nous d’offrir à cette population les réponses aux besoins qu’elle exprime :

- pour les jeunes parents, des modes de garde adaptés, une ville où il fait bon élever ses enfants et un dispositif éducatif de qualité,

- pour les jeunes qui entrent -ou vont entrer- dans la vie active, des moyens de transport pour rejoindre le lycée, la fac ou les lieux de vie de l’agglomération, des solutions de logement qui favorisent la décohabitation lorsqu’elle est souhaitée, des perspectives d’intégration socio-professionnelle,

- pour les plus jeunes, des activités de loisirs et de multiples possibilités de s’ouvrir au monde (par exemple avec Pumuckl) mais aussi de se dépenser.

Pour la liste « Vivre Maxéville », le prochain mandat sera particulièrement consacré à tirer partie de cette richesse en renforçant les relations entre générations, en développant une vaste réflexion autour du Projet Educatif Global, en adaptant, plus encore, les services publics locaux aux besoins de ces populations.

Compte Rendu réunion "Vivre Maxéville", je ne serais jamais Maire

Texte: 

Vendredi 7 février de 18h à 20h avait eu lieu la réunion de l'équipe "Vivre Maxéville" au complexe Léo Lagrange à la salle Imouzzer. Comme j'y suis allé à la réunion de l'équipe de "Maxéville Ensemble et Autrement", j'ai pu faire une comparaison entre les deux réunions: deux styles totalement différent.

En 2008, je suis venu déjà dans la même salle, mais les tables étaient placé en rond et la salle était remplie. Aujourd'hui, comme vous pouvez le voir sur la photo, nous avons le Maire qui fait face au publicc venu nombreux. Et la qualité de l'échange était au rendez-vous grâce notamment à la présence d'habitants qui connaissent leurs sujets.

Je n'ai pas filmé cette réunion ni celle de Christophe mais j'ai pris des notes. Nous avons commencé la réunion par la présentation des personnes présentes qui feront partis de la liste de "Vivre Maxéville", cette liste n'étant pas clôturer. Ensuite, le maire a pris la parole pour expliquer pourquoi il se présentait de nouveau pour ce sixième mandat et à répondu ensuite aux questions des habitants présents.

Soyons clair, je ne serais jamais maire d'une commune et je vais vous expliquer pourquoi. Ce n'est pas la première fois que j'assiste à une réunion que ce soit lors des élections municipales ou réunion publique. Les personnes présentes ne sont là uniquement que pour défendre leur intérêt ce qui tout à fait justifiable. Dans le cas de cette réunion électorale, il y a 4 sujets qui n'apportent rien à la commune.

Le parc linéaire : Qu'on soit pour ou contre ce parc linéaire, un habitant a exprimer son mécontentement au Maire parce qu'il y a des déjections de chiens. C'est inadmissible. Il est vrai que pour un promeneur, marcher dans la merde de chien est quelque chose d'emmerdant. Je le reconnais c'est sale. Sans prendre la défense du Maire, ce n'est ni le lieu ni le moment de l'exprimer, un courrier, un coup de téléphone ou un mail était plus adéquat. Mais prendre plus de quinze minutes sur ce sujet qui finalement ne peut pas être résolu. On ne peut pas mettre un agent municipal pour verbaliser les propriétaires de chiens qui ne respectent rien. En plus, on ne peut pas le rendre responsable de la saleté des gens. Une autre habitante arrivant plus d'une heure après la réunion s'offusque que la commune possède trois fleurs sur son site internet alors qu'il y a des endroits très sales.

Signalisation : Une dame s'est plainte auprès du maire parce que l'ambulance n'a pas trouvé sa rue. Elle trouve que la signalisation des rues n'est pas assez clair, que lorsque ses amis viennent lui rendre visite, l'indication des rues est mal indiqué. C'est là qu'on a parlé du GPS. Un GPS doit être mis à jour régulièrement pour qu'il puise indiqué la route. Mais comment faisons nous dix ans en arrière sans GPS intégré dans nos smartphone ? On demandait la route à un passant. Que l'ambulance ne trouve pas l'adresse n'est pas de la responsabilité de la commune que je sache. Si je vais à un rendez vous dans une ville que je connais pas et que je ne trouve pas l'adresse, je vais me plaindre auprès de qui ?

Tri sélectif : Près du complexe Léo LAgrange, il y depuis peu un contener de  tri sélectif qui malheureusement gêne les piétons. Une habitante réclame le déplacement de ces conteners qui sont moches.

Tapage Nocturne : Apparemment, il y a une habitante de mon quartier qui joue du piano constamment ce qui gêne son voisin. Alors Edwige a donné sa définition de tapage nocturne. Il n'y a pas de loi sur le tapage nocturne. N'importe quel bruit peut être considéré comme gênant et par conséquent, il faut appeler la Police pour qu'elle constate le niveau sonore pour savoir si c'est vraiment gênant. Ensuite elle pourra verbaliser.

Bref, une bonne heure est consacré à ce genre de réclamation individualisée qui pour ma part n'apporte rien de concret à la commune. Mais le Maire ne peut pas ignorer ses réclamations. c'est pourquoi je ne pourrais jamais être maire.Je ne pourrais pas être calme face à ce genre de réclamation. Si le chien laisse son déjection c'est la faute du propriétaire. Si l'ambulance ne trouve pas son chemin il suffit de mettre à jour son GPS, si le contener du tri sélectif est trop moche, on ne pense pas à l'environnment et puis s'il y a trop de bruit de voisinage, il suffit d'aller voir son voisin. Mais les gens ne sont pas responsables, ils préfèrent que ce soit le maire qui résout leur problème.

Questions pertinentes

Il y a quand même des questions pertinentes durant la réunion. Un habitant pose la question de la sécurité sur la commune car il a fait face à une tentative de vol chez lui. Le maire souhaite mettre en place un dispositif de surveillance par caméra dans les zones sensibles ce qui a mon avis ne résoudra pas les tentatives de vols chez un particulier. Car ces caméras ne seront déployés que dans les grandes infrastructures comme le stade Darnys. Je vois mal une caméra dans un quartier comme le Hameau de la ferme.  D'ailleurs, l'équipe de Christophe s'oppose à la vidéo surveillance d'après le Maire.

Un habitant a fait la remarque que le maire n'est pas présent sur le quartier. La maire a répondu que même s'il n'était pas présent, il est toujours représenté par un élu. Ce dont je peux dire sur cette remarque est qu'il est véridique qu'il n'est pas présent à des manifestations d'associations sur le champ-le-boeuf; sur les autres quartiers je ne sais pas. Cependant sur des dossiers très sensibles, il est présent. Souvenez-vous du jeune motard tué sur la zone industriel. Il était présent, même si c'était en retrait, lorsqu'il y avait un recueillement les jours suivants. Il était présent aussi durant le 14 juillet au complexe Léo Lagrange, car mon association anime justement cette fête nationale et j'ai la preuve en images. Je l'ai rencontré à différent reprise sur des dossiers importants. Effectivement, il n'est pas comme Laurent Garcia qui est omniprésent à beaucoup de manifestations associatives. Je dirais simplement qu'il ne prend pas le temps de discuter avec les habitants. Est-ce par timidité ou par manque de temps ?

Un habitant a soulevé de le problème de la fiscalité sur la commune, sur la taxe d'habitation. C'est vraiment une question intéressante que le Maire a très bien expliquer. C'est bête que je n'ai pas pris davantage de note sur ce point. Le maire a explquer aussi la dette de la commune avec le bâtiment Cuénot. D'ailleurs j'étais surpris qu'il a dit exactement ce qui a été dit durant le conseil municipal  avec une explication plus compréhensible pour les habitants.Il termine avec "c'est une bonne affaire pour Maxéville". Je vous laisse le soin de visionner la vidéo du conseil pour connaître la véritable histoire.

Réforme scolaire.
D'après le Maire, il y a eu des réunions de concertations. En cours de négociation, on a déjà beaucoup d'activités péri-scolaires. Pou le maire, il faut aussi prendre en compte un autre problème : problème de langage,niveau scolaire.

Élection a la CUGN : Un habitant a posé la question au maire sur sa candidature à la présidence de la Communauté Urbaine du Grand Nancy,qu'il trouve scandaleux qu'il y ait autant de vice président 21 en tout. Pourquoi est il candidat ?

L'avant dernière question d'un habitant concerne la mise en place d'une maison des associations. Et le Maire a répondu : pas nous, pas nous ! C'est pas notre proposition. En effet c'est une proposition du candidat Choserot.

Et j'ai terminé par prendre la parole en tant qu'habitant et non président de l'association Kts production. J'ai fait une proposition et non une réclamation comme le reste des habitants. Cette proposition, je l'ai faite aussi au candidat Choserot. Je voudrais que la commune se mettre à communiquer avec les bons outils : la vidéo, les réseaux sociaux et internet. Il ne faut pas que la commune soit en retard sur ce point car la génération futur utilisera ces outils de communications de façon naturel. Et si nous ne voulons pas qu'ily ait un écart entre la commune et ses habitants, il faut savoir communiquer. Le Pimax est un magazine utile, il faut conserver ce format papier mais le transposer également en version vidéo et pas uniquement en format pdf consultable sur le site de la commune.

Ma proposition est de proposer une vidéo mensuel du maire (édito vidéo), une tribune libre, un récatipulatif vidéo du sport car nous disposons d'une variété de sport sur Maxéville.

Conclusion : l'équipe de "Vivre Maxéville" a de très bons projets mais ne savent pas communiquer auprès de la population. Quant à l'équipe de "Maxéville Ensemble et Autrement" fait beaucoup de proposition mais combien seront réalisables ?

Vivre Maxéville à très haut débit "Vivre Maxéville"

Texte: 
Posté par Vivre Maxéville le 26 février 2014 dans Projet | Commenter

Donner la possibilité à chaque habitant du Grand Nancy de se raccorder, s’il le souhaite, au très haut débit, c’est l’ambition collective portée par l’agglomération nancéienne et particulièrement défendue par Henri Bégorre et Mireille Gazin, représentants de la ville à la Communauté Urbaine. Maxéville fait donc partie des 4 communes dans lesquels le délégataire de service public, Tutor Nancy, fait des travaux pour déployer le réseau de fibre optique.

Aujourd’hui, déjà 35 foyers maxévillois sont raccordés et utilisent les multiples possibilités offertes par ce service : télécharger, bien sûr, utiliser plusieurs périphériques connectés en même temps sans difficulté, mais aussi exercer facilement une activité professionnelle qui suppose d’envoyer et de recevoir de gros fichiers. Car le raccordement à la fibre n’est pas qu’un enjeu de divertissement : à la clé, une formidable ouverture culturelle, de nouveaux télé-services, un meilleur accès à la connaissance. C’est aussi un élément d’attractivité pour l’installation d’entreprises dont les besoins ne justifient pas un raccordement spécifique et onéreux.

Actuellement, les grands opérateurs sont frileux pour proposer une offre de service sur les réseaux d’initiative publique des collectivités locales ; mais de plus petits opérateurs, fiables, sont présents et permettent de répondre aux besoins existants. Cette situation évoluera car l’investissement consenti par le secteur public pour offrir ce service est tel que les grands opérateurs privés seront amenés à faire évoluer leur position.

Le projet de « Vivre Maxéville » est de peser sur les grands opérateurs pour qu’ils viennent sur le réseau du Grand Nancy (de telles initiatives sont prises par de nombreuses collectivités locales partout en France), d’accompagner les bailleurs sociaux dans l’aboutissement d’une offre de qualité à un coût raisonnable, mais également de renforcer l’offre de télé-services proposés par la ville pour faciliter la vie du plus grand nombre. Une ville communicante et ouverte, résolument tournée vers l’avenir : c’est l’ambition portée par les membres de la liste « Vivre Maxéville ».

Vivre et travailler à Maxéville "Vivre Maxéville"

Texte: 

Vivre et travailler à Maxéville

Posté par Vivre Maxéville le 6 février 2014 dans Projet | Commenter

Attirer des entreprises n’a pas été qu’un enjeu de développement et de ressources fiscales pour Maxéville. Organiser un environnement favorable à la création d’emploi a été, en permanence, le moteur de l’action locale en faveur de l’accueil d’acteurs économiques très divers. C’est pour garantir l’emploi et continuer à faire que la ville soit attractive, que le choix du rachat de l’usine ASAT a été fait. Aujourd’hui, le bâtiment, propriété de la ville, qui accueille les sociétés EUROFINS (ex IPL Est) et ADISTA (ex RMI), est une chance pour la commune de préserver une dynamique économique rare dans cette actuelle période de crise.

De la très grande PME à la plus petite superette de proximité, en passant par des sociétés très technologiques mais aussi les métiers des services, aucune opportunité n’a été négligée pour favoriser la production d’emplois susceptibles d’être occupés par des maxévillois. Le dernier exemple en date : l’ouverture prochaine d’un fast-food célèbre sur Meurthe Canal.

La ville a aussi été pionnière dans la création de pôles emplois municipaux qui, depuis une vingtaine d’années, s’efforcent d’accompagner les demandeurs maxévillois dans leurs démarches : accès aux offres, mais surtout accès à la formation, organisation de chantiers s’insertion, etc.

La liste « Vivre Maxéville » veut poursuivre cet engagement fort en faveur de l’accueil d’activités de toutes natures. Chacun de ses membres considère que c’est bien le rôle d’une commune d’agir, dans la limite du raisonnable, en faveur du maintien voire du développement de l’emploi. De nombreux territoires sont dévitalisés faute d’action publique : l’inaction n’a jamais été et ne sera pas la règle pour les élus de la liste « Vivre Maxéville ».

Le projet vise à renforcer, encore, le lien entreprises-acteurs publics-demandeurs d’emploi pour que les emplois soient créés et puissent être occupés par des personnes volontaires et formées. Cette ambition nécessite un fort lien avec la Communauté Urbaine compétente à de nombreux titres et la Maison de l’Emploi. Il faut simplifier les processus, limiter les dépenses inutiles, raccourcir les circuits d’informations et accompagner les personnes à la recherche d’un emploi. Dans ce contexte de crise économique, les offres qui existent ne peuvent pas ne pas être pourvues !

Vivre l'ouverture culturelle "vivre Maxéville"

Texte: 

Vivre l’ouverture culturelle

Posté par Vivre Maxéville le 7 mars 2014 dans Projet | Commenter

Maxéville la culturelle : voilà un pari qui n’était pas gagné ! Pourtant, à force de détermination, sans perdre sa mémoire, en créant et en rénovant les équipements de la ville, en ouvrant l’offre culturelle à tous les habitants, quels que soient leurs âge, revenus et quartier, en favorisant l’expression culturelle dans les rues, au plus près des habitants, Maxéville est désormais reconnue pour sa richesse et son ouverture culturelle.

L’investissement est significatif comme en témoigne l’ensemble des moyens engagés (les Brasseries, les médiathèques et ludothèques, les fêtes populaires, les expositions, la MJC, etc.). Mais le plus important facteur de réussite est sans doute cet état d’esprit qui rassemble les membres de la liste « Vivre Maxéville » : permettre l’expression artistique dans toute sa diversité en garantissant que chaque public puisse accéder à l’offre à laquelle il aspire. Cette réussite repose également sur la dimension de réseau des acteurs : ceux de la ville (associations, institutions, etc.) comme ceux de l’agglomération et au-delà. Ainsi, les partenariats noués avec les prestigieuses institutions d’envergure régionale que sont l’Opéra, l’orchestre de Nancy ou encore la médiathèque ont été déterminants dans la construction d’une identité culturelle spécifique.

Demain, le projet de la liste « Vivre Maxéville » se tournera encore davantage vers la jeunesse et vers les nouvelles façons de faire vivre la culture dans la ville :

- les anciennes brasseries se renforceront comme lieu reconnu de culture scientifique et de l’imaginaire,

- la vie culturelle sera décloisonnée, les pratiques amateurs se rapprocheront de celles des artistes professionnels, des passerelles seront créées entre les institutions publiques et le secteur privé, l’émergence de lieux mêlant artistes et entrepreneurs sera favorisée,

- un réseau de « boîtes à lire » pourra être organisé dans les parcs publics selon le principe « prenez, lisez, déposez, partagez » : une idée simple pour encourager la lecture,

- en profitant, notamment, du partenariat solide institué avec le cirque Gones, la création d’un festival des arts de la rue sera étudiée,

- la diffusion d’œuvres (exposition) sera soutenue en liaison avec les initiatives déjà prises dans ce domaine. Des expositions dans le parc on déjà eu lieu, nous souhaitons continuer de favoriser ce type d’événement dans le parc ou dans d’autres lieux publics.

Demain, encore, la réforme des rythmes scolaires sera mise à profit pour proposer aux plus jeunes un véritable parcours artistique : il s’agit de donner à chaque enfant, à chaque jeune, des clés pour s’ouvrir au monde, aux autres, à eux-mêmes.

L’ambition culturelle de Maxéville est forte : loin des clichés d’une ville de banlieue renfermée sur elle-même, notre ville porte loin une image d’ouverture culturelle, respectueuse de la création artistique tout autant que soucieuse de la faire vivre au plus grand nombre.

Les 3 fleurs : symbole de la transformation de Maxéville "Vivre Maxéville"

Texte: 
Posté par Vivre Maxéville le 22 février 2014 dans Bilan | Commenter

Améliorer la qualité de vie -la qualité de ville- a été une priorité dans les années qui viennent de s’écouler. Pas facile de tirer partie d’un patrimoine naturel, certes majeur (les espaces naturels situés sur le plateau, les coteaux, les berges de la Meurthe et du Canal représentent une part importante de la superficie de la ville), mais également difficile à exploiter en raison de la pente, de l’intervention de multiples institutions.

Les moyens humains constituent l’une des dépenses importantes qui permettent de mettre en oeuvre cette orientation politique puisque pas moins de 5 agents sont aujourd’hui directement mobilisés pour la création et l’entretien des espaces verts, en plus des agents chargés du nettoyage des espaces publics. Mais cette qualité environnementale procède aussi de nombreuses initiatives remarquables qui ont permis à la ville d’acquérir, en 2012, sa 3ème fleur : création d’espaces verts (au centre, sur le plateau de Haye), Opération Programmée d’Amélioration des Vergers, création d’un verger pédagogique et constitution d’un verger conservatoire pour préserver la diversité de variétés Lorraines d’arbres fruitiers, inventaire des arbres des forêts communales, ouverture de 50 jardins familiaux, création d’écuries municipales et recours au travail équin pour l’entretien des espaces publics, parc linéaire qui longe le mur anti-bruit au Champ le Boeuf, etc.

Dans ce domaine, le rôle des maxévillois est particulièrement déterminant ; le bilan de Maxéville n’est aussi positif que grâce à la formidable prise de conscience de chacun : le fleurissement par les particuliers est essentiel, tout comme l’engagement de l’association qui fait vivre les jardins familiaux, tous les utilisateurs de l’équi-tram, les jardiniers de la bourse aux plantes, les propriétaires de chiens propres, etc.

Hier, toute entière tournée vers le travail avec ses industries et ses mines, notre ville n’oublie pas ses racines mais s’oriente résolument vers un futur où l’homme a davantage sa place.