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Dossier Rom à Maxéville

Onglets principaux

Texte: 

13 septembre 2012 : Source : le républicain Lorrain par C.G

Maxéville : « Un laboratoire social »

Une cinquantaine de Roms d’origine roumaine ont arrêté leurs caravanes, il y a un peu plus d’un an, à Maxéville, dans la banlieue de Nancy. Ils se sont installés en mai 2011 sur un terrain où devait être aménagé un espace vert.

Face cette arrivée pas forcément désirée, la municipalité s’est efforcée d’adopter une attitude pragmatique et mesurée. Le premier réflexe aurait pu être d’essayer de les déloger coûte que coûte. Mais le maire, Henri Bégorre, n’est pas un adepte de la solution de l’expulsion.

Lorsque le bruit a couru, il y a quelques semaines, que la société d’économie mixte propriétaire du terrain pourrait y avoir recours, l’élu s’est clairement prononcé contre. Et l’idée d’utiliser la manière forte n’est, pour l’instant, plus dans l’air du temps.

Le premier magistrat de Maxéville veut transformer « son » camp de Roms en « laboratoire social ». Il souhaite « donner une chance » aux deux associations présentes au milieu des Roumains, Médecin du monde et la Soupe pour les sans-abri, pour faire un « travail de fond ». Sans tomber dans l’assistanat, autre écueil que la Ville souhaite éviter.

L’objectif est de parvenir à « faire respecter un certain nombre de principes ». A commencer par l’inscription des enfants à l’école. La Ville exige également des Roms qu’ils procèdent au ramassage de leurs ordures ménagères et que le nombre de caravanes ne dépasse pas la quinzaine.

La réticence des... Gitans

Pour l’instant, aux yeux du maire, l’expérience marche. « Il y a même des habitants qui avaient lancé une pétition contre eux au départ, qui ont participé à des opérations de nettoyage à leurs côtés au cours de cet hiver », se félicite Henri Bégorre.

Les Roms sont toutefois encore loin d’être acceptés par l’ensemble de la population. Les plus rétifs sont les voisins les plus proches, en l’occurrence les gens du voyage installés juste en face.

Fin février, des incidents ont même éclaté entre les deux communautés. Une expédition punitive menée par des gens du voyage s’est terminée par quatre caravanes incendiées chez les Roms. Ces derniers avaient alors pris peur et quitté les lieux. Pour revenir quelques mois plus tard, en juin dernier, lorsque leurs adversaires gitans sont partis.

Mais d’ici quelques semaines, le groupe de gens du voyage devrait réintégrer Maxéville. De quoi craindre une reprise des tensions et de la violence. Le maire essaye donc actuellement de porter la bonne parole auprès des leaders tsiganes, pour apaiser les esprits et les convaincre des vertus d’une cohabitation pacifique avec les Roms. Pas facile.

C. G.

Jeudi 23 août 2012 : Source l'Est républicain

On les avait rencontrés, alors qu’un méchant litige les opposait aux gens du voyage, leurs voisins. Or eux sont Roms, et sous la menace de voir leur camp brûler, ils avaient fini par fuir le territoire (notre édition du 25 février dernier). Mettant ainsi un terme aux actions engagées par la mairie pour rendre leur séjour viable.

« Mais ils sont revenus ! », nous annonçait hier Henri Bégorre, maire de Maxéville où les Roms ont repris leurs habitudes, rue Ambroise-Paré à l’arrière du Haut-Dul. « Les gens du voyage étant partis cet été, les Roms se sont réinstallés. Ils sont une cinquantaine, dont la moitié d’enfants et une douzaine de caravanes. »

Donnant-donnant

Henri Begorre pensait alors pouvoir reprendre le processus là où il était resté. Qui n’est pas celui de l’assimilation. Mais pas celui non plus de l’expulsion. « L’idée n’est pas de tout leur offrir sur un plateau d’argent. Mais qu’il y ait de notre côté une prise en compte de leur situation et, de leur côté, une responsabilisation. Le Grand Nancy leur met une benne à disposition ? Sous condition qu’ils nettoient leur camp. On leur offre l’accès à l’eau ? Oui, mais charge à eux de se soucier de la scolarisation des enfants et de l’apprentissage du français par exemple. »

Las, le maire apprend la semaine dernière que leur expulsion est décidée. La nouvelle lui en est transmise officieusement dans les coulisses de la préfecture. Fin de l’expérimentation. « Alors même que le maire n’est pas opposé à leur présence ! », s’insurge M. Bégorre. « Absurde, ils vont revenir, forcément ! Je suis frappé que notre société, quelles que soient les chapelles, ne prenne pas la dimension humaine de ces problèmes, qu’on croit résoudre en les expulsant… »

L’affaire s’ébruite au pire des moments. Critiqué sur son approche très « ferme » de la problématique Rom, le gouvernement Ayrault organisait, précisément hier, une réunion interministérielle sur la question. L’heure était au rétropédalage.

Qu’on se rassure !

Ce qui n’a évidemment pas échappé aux services de la préfecture qui ont tôt fait de donner leur version de l’histoire : « Je tombe des nues ! », assurait ainsi Magali Daverton, directrice de cabinet du préfet. « Nous n’avons certainement pas demandé l’expulsion ! Seul le propriétaire du site, la société d’économie mixte Solorem, nous a demandé d’effectuer le recensement des gens occupant les lieux dans le cadre d’une procédure d’expulsion qu’elle comptait initier. Mais ce n’est pas de notre fait. De toute façon nous ne ferions rien sans décision du juge. Et même dans ce cas, nous tenterions de leur trouver une solution de rechange. Nous ne sommes pas des monstres ! »

La Solorem confirme, mais nuance. « Il n’y a pas d’expulsion demandée, et pour l’instant il n’y en aura pas », assure Stéphane Colin son directeur. « Nous avons effectivement demandé le recensement, comme nous le faisons toujours dans le cas d’une occupation illégale d’un site. » Site mitoyen d’un chantier de voirie, et c’est là d’ailleurs le principal souci de la Solorem. « Pour gagner leur camp, ils sont obligés de traverser le chantier, ce qui est potentiellement dangereux. Nous les en avons donc informés. » Mais pour l’heure, ils peuvent rester.

Rassuré, Henri Bégorre soupçonne que le calendrier politique national a opportunément joué en faveur de ses administrés voyageurs. « Mais tant mieux si ça a accéléré les choses. Il est grand temps désormais de travailler sur le fond. »

Lysiane GANOUSSE

 

Source l'est républicain

 

Ils ont baptisé leur campement « La Place ». Voilà peut-être le signe d’intégration le plus visible pour qui passe la porte de ce campement, installé sur la commune de Maxéville en Meurthe-et-Moselle.

Une quinzaine de caravanes organisées autour de ladite « Place », auxquelles sont adossées des cabanes de fortune, faites de matériaux « récupérés dans la rue ou les poubelles, ou offerts par des associations », explique Alexe Vasile, Rom de Roumanie, installé ici avec son épouse Aglaia, leurs cinq fils, épouses et petits enfants. Douze personnes au total qui partagent trois caravanes, la rudesse d’une vie précaire, « mais toujours meilleure qu’en Roumanie », plaide Christian Sarateanu, l’un des habitants du camp et l’espoir d’une intégration prochaine.

Sur le camp, ils sont 90, 17 familles dont une quarantaine de mineurs, tous originaires de Barbulesh, une ville de Roumanie qui a la particularité d’être exclusivement peuplée de Roms. Tous partis d’un pays où ils étaient « discriminés et exploités » par ceux qu’ils appellent « les nationaux », les Roumains non Roms.

Ils sont arrivés au printemps 2011 sur un terrain de Maxéville. « Nous avons été mis devant le fait accompli », raconte Henri Bégorre, maire de cette commune de 11.000 habitants, « populaire et de fait déjà sensibilisée aux éléments de précarité. Nous avons cherché à comprendre… ».

Ici, c’est toute l’équipe municipale qui a « décidé de se saisir de la problématique », avance Anne-Laure Christophe, directrice de cabinet, « sans tomber dans l’angélisme, ni l’assistanat, mais avec la farouche volonté du respect des règles de la République en bonne entente et en toute transparence ».

Ainsi depuis le printemps 2013, la commune qui œuvre en partenariat avec des associations locales (la Soupe des Sans-abri, Médecins du Monde, la Cimade et le Buisson-ardent), a-t-elle obtenu la mise à disposition d’un terrain par la communauté urbaine du Grand Nancy.

Des droits et des devoirs

Un contrat moral a été passé entre la commune et les Roms, basé sur des principes républicains de devoirs et de droits. Les Roms ont l’obligation de scolariser leurs enfants, de maintenir la salubrité du camp (bennes et accès à l’eau potable ont été mis à disposition par la mairie) et l’interdiction d’accueillir de nouveaux arrivants dans le camp. En retour, la commune a obtenu la possibilité de domiciliation des personnes à la Cimade, leur accès à l’aide médicale.

Si après un an de suivi des équipes municipales et associations « le chemin n’a pas été facile et le contrat a connu quelques coups de canifs », reconnaît Henri Bégorre, le maire, très engagé dans l’action internationale qui voit en cette expérimentation de « village d’insertion », le « cœur du métier de maire » et chez ces Roms la volonté « de se donner les moyens d’offrir à leurs enfants des situations meilleures que celles qu’ils ont connues », et cela passe par la scolarisation, « véritable ADN de l’intégration de ces familles ».

Stéphanie SCHMITT

Christophe Choserot

« Sur les ROMS, la Roumanie et la Bulgarie ont rejoint l'Union européenne le 1er janvier 2007. Bénéficiant d'un régime transitoire prévu pour les nouveaux membres, applicable pour une période maximale de sept ans, leurs ressortissants peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester durant trois mois sans avoir à justifier d'une activité. Seulement, au-delà des trois mois, ils sont dans l'obligation de trouver un emploi, de suivre des études ou de justifier de ressources suffisantes ainsi que d'une couverture maladie, afin de se conformer aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il faut cependant noter qu'ils peuvent être expulsés avant trois mois en cas de "trouble à l'ordre public" ou "charge déraisonnable" sur la sécurité sociale. En l'absence des titres requis, les Roms risquent l'expulsion : c'est ce que l'on appelle une "obligation de quitter le territoire français" ("OQTF"). Dès que leur avis d'expulsion leur a été notifié, ils ont alors un mois pour quitter le territoire français.
Voilà la loi, c’est celle de la République et un Maire applique la loi de la République. A Maxéville, on a plusieurs camps de ROM. Sur les zones d’activité St Jacques 1 et 2, on ne peut pas laisser ces camps aux côtés des entreprises, ce n’est ni le lieu, ni la place. Le camp près de la prison est insalubre et là aussi on ne peut laisser des êtres humains vivre dans ces conditions. Forcément la cohabitation avec les habitants des Aulnes et de la rue Henry Brun est rendue très difficile.
C’est certainement un des dossiers les moins faciles que nous devrons gérer, nous devrons le faire dans le même esprit que celui qui nous anime par ailleurs : avec les partenaires, avec les personnes concernées, en privilégiant le dialogue. Nous nous appuierons sur les associations qui connaissent bien ces publics et nous ferons appliquer la loi de la République si cela s’avère nécessaire. »

Source : max dany

Henri Bégorre

C’est un sujet où là aussi nous innovons, sans nous voiler la face devant les difficultés nombreuses. Pour l’intégration je crois au rôle de l’école. Les associations font également un travail important d’accompagnement social que nous soutenons. Certaines communes affectent des logements HLM à ces familles. Cela crée beaucoup plus de problème pour le voisinage, je n’y suis pas favorable. Pour autant, le campement actuel n’a pas vocation à durer.

Je ne suis pas laxiste et souhaite renforcer les dispositifs de vidéo-surveillance pour identifier les délinquants quels qu’ils soient. Cela a été le plus important point de désaccord avec l’opposition, qui n’en voulait pas.

Cette question des ROMS est parmi celles les plus discutés dans les réunions. Venez-y nombreux me donner votre avis.

Anne-Laure

Connaissant particulièrement bien le dossier Rom, au-delà de donner un avis, je voudrais rétablir un certain nombre de vérités.
Tout d'abord, il n'y a pas DES mais UN campement "Rom".
Les autres "campements" sont des gens du voyage, parfaitement français, qui font tous l'objet d’arrêté d'expulsion, même si ces procédures sont parfois très longues, les places de stationnement "licites", type aire Manitas de Plata, n'étant pas assez nombreuses sur l'agglomération.
Il est à noter en parallèle que l'aire a rapporté depuis sa création plus de 650.000 euro au Grand Nancy. Pour lutter contre le stationnement illicite, il faut avant tout que d'autres communes s'engagent dans l'accueil des GDV.
Pour en revenir aux Roms, depuis longtemps, nous avons tenté de les renvoyer en Roumanie, mais comme tous, ils ont des droits et notamment celui de revenir le lendemain de leur expulsion. (L'expulsion coûte environ 20.000 euros par tête.)
Les ressortissants accueillis à Maxéville sont 84 avec 17 caravanes. Ils sont présents sur l'agglo depuis plus de 10 ans.
Il n'y a eu AUCUNE arrivée d'autres ressortissants depuis deux ans. AUCUNE.
A Laneuveville, la non- gestion du "campement" a permis a plus de 200 caravanes de s'installer. Le nettoyage du terrain et les coûts divers ont représentés une enveloppe de plus de 200.000euros.
A Maxéville, les enfants sont scolarisés dans plusieurs écoles de l'agglo, ils ne trainent plus dans les rues de Nancy; les familles ont pu être domiciliées ce qui a permit un suivi de leur situation.
Une enquête sociale a été menée en France et en Roumanie, pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'"usurpateurs".
Il ne s'agit pas d'un projet d'"assistanat" ou "humanitaire". Il s'agit d'un projet Républicain, basé sur le système de droits et devoirs Républicains. L’État Français a subventionné cette opération "exemplaire".
Le but n'étant pas de créer un ghetto, mais de prendre le temps de "choisir" les personnes qui auront vocation et envie de s'intégrer de manière durable en France. Nous espérons que d'ici l'été, les choses auront largement évoluées.

Laneuveville: 200 caravanes, 200.000 euros
Expulsion: 20.000 euro par tête, soit 1 680 000 euro pour 84 personnes
Maxéville: 30.000 euro depuis le départ.....

Commentaires

Voici une copie du rapport annexe

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J’ai rencontré hier soir les familles Roms de Maxéville. Au début de l’installation du camp (dit la place) par mon prédécesseur, il y avait 91 personnes. Aujourd’hui ils ne sont plus que 41, les autres ont été relogés depuis notre arrivée aux responsabilités. Force est de constater que les conditions de vie ne sont pas acceptables. J’ai vu hier soir dans le froid des enfants, un nourrisson de 1 mois, des personnes âgées.La volonté de la municipalité est de mettre fin à cette « expérimentation » qualifiée d’exemplaire par l’ancien Maire ! Une date limite a été fixée au 30 juin 2015. L’objectif est la fermeture de ce camp, l’accompagnement à l’emploi et le relogement. L’aide de l’état a été sollicitée.

 

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Meeting Henri Bégorre : un homme transformé ?

Texte: 

Il s'agit du dernier reportage vidéo sur la campagne municipal de Maxéville entre Christophe Choserot et Henri Bégorre. Et je terminerai le dossier en allant au dépouillement ce dimanche à 18h00 à la salle du parc de Maxéville pour connaître le vainqueur. Je suis allé en tant que reporter pour ma webTV à ce meeting afin de constituer des archives. Lors de la précédente campagne municipale, je ne me souviens pas si les deux candidats avaient organiser ce genre de meeting. Aujourd'hui

Je ne suis pas un grand reporter spécialisé dans la politique tout ce dont je peux témoigner est le ressenti du citoyen que je suis. Pour les questions sur la politique, je vous suggère de vous référer au blog de Daniel. Durant cette campagne, il a su poser des questions pertinentes à nos deux candidats et son blog est un lieu où chaque habitant peut s'exprimer librement. A chaque fois que je lis les commentaires sur son blog, j'ai l'impression d'être dans un feuilleton américain avec plein de suspens. On découvre de nouveau personnage, des informations inédites sans pour autant les vérifier, une vrai série. On est tenu en haleine sur ce qui va être prochainement révélé. On en devient presque acrro. Je n'aurais pas la patience de Daniel de répondre systématiquement. Heureusement que la retraite lui laisse du temps à gérer son blog. Quand, je serais à la retraite, c'est-à-dire en 2037, j'aurais 67 ans. J'aurais tout le temps de relire toutes les articles de mon site. He oui, c'est ainsi quand on commence à travailler qu'à partir de 25 ans à cause des études supérieurs (En fait, j'ai traîner un peu dans chaque classe avant d'atteindre le BTS).

Alors c'est quoi un meeting de printemps ? Je suis arrivé vers 18h30 puisqu'avant j'étais à la bourse de vêtement au CILM. J'en ai profiter pour faire le tour de la salle "La bambouseraie" car je n'ai pas eu l'occasion de le faire auparavant. La dernière fois que j'étais venu c'était à l'occasion du voeux du Maire. Je n'ai ressenti aucune pression malgré le fait que ce soit une campagne à la base. Je m'explique parce que des fois je n'ai pas le vocabulaire adéquat. C'était cool, convivial, simple. J'ai pu discuter avec des habitants qui étaient venus soutenir le Maire sortant.

J'ai bavardé avec un habitant de Maxéville convaincu que le Maire sortant sera réélu. C'est normal sinon il ne serait pas là pour le soutenir. Une autre habitante me demandait qui j'étais et ce que je faisais. Madame, vous ne connaissez pas MaxevilleTv ? L'homme le plus connu pour son sondage pour la campagne municipale sur le web ! Au moins on se souvient de moi pour quelque chose. Je dis cela parce que à chaque fois que je discute avec quelqu'un, on me parle de mon sondage et pas du travail que je fais. Bref, je lui ai dis que j'étais là pour ma webTV. 

Une autre habitante me demande pourquoi mon site internet ne fonctionne pas. Il faut taper sur la barre d'adresse www.maxeville.tv et pas www.maxevilletv.fr. Ce n'est pas la même chose. Il faudrait sensibiliser les personnes d'un certain âge à l'utilisation du net. Ce qui me semble facile ne l'est pas pour les personnes qui débutent. Devrais-je réfléchir à une participation de mon association sur ce plan ? Une formation à l'utilisation de l'internet ? L'association Maxnet le fait déjà, moi je passerai mon temps à discuter et à rigoler avec les participants qu'à travailler parce que j'aime bien connaître d'abord la personne. J'étais autrefois animateur pour le rock club de Malzéville. C'était une bonne expérience pour encadrer des élèves pour des cours de rock. Les gens se souviennent davantage des bons moments passés ensemble que ce que je leur ai appris.

Ce meeting de printemps était intéressant sur le plan communication. Un exercice difficile pour chaque candidat qui doit prendre la parole. En plus avec un individu qui vous film tout près, c'est encore plus difficile sauf pour ceux qui ont l'habitude. Il y avait pratiquement toute la liste de Heni Bégorre avec trois acteurs majeurs qui ont pris la parole : le président du Totem, Didier, le président du Maxéville Nancy Volley et le troisième dont je ne connais pas le nom mais vous le verrez sur la vidéo.

Pourquoi j'ai intitulé mon article un homme transformé ?

Bon, je ne connais pas personnellement Monsieur Bégorre mais l'ayant vu à plusieurs reprises à divers manifestations de Maxéville et à son mariage. Je vais jouer un peu le rôle d'un mentaliste comme la série, ou "lie to me". C'est un homme qui a beaucoup d'expérience dans son domaine mais je le trouve timide ou plutôt réservé sauf pour ceux qui le connaissent bien bien entendu. Mais depuis son mariage, j'ai l'impression que l'homme a changé. Je le sais puisque ma femme ma transformé. Je suis devenu plus calme, je boude moins, je m'isole moins, bref je suis presque devenu une femme : je parle. Ce que je veux dire, est que depuis son mariage, je ne l'ai jamais vu aussi présent sur FaceBoook. Pour un homme de son âge, c'est pas si mal de se frotter aux nouvelles technologies. Et le deuxième point est qu'en terme de communication, il faudrait revoir la stratégie. Ce dont il lui manque aujourd'hui, c'est une communication avec ses habitants. Certes, on peut le joindre via un courriel, via sa permanence téléphonique, mais ce que je veux dire, c'est d'informer les habitants. L'information a une place importante aujourd'hui. On ne peut plus se passer des blogs, des réseaux sociaux. Il faut intégrer le numérique dans un programme électoral. Normalement, il est question de moderniser le site internet en intégrant d'autres modules pouvant répondre à ce besoin. Il ne reste plus qu'à attendre la mise en place.

Je rappel également que la WEBTV existe grâce au soutien de la ville et je remercie pour ce soutien et je surtout parce que depuis l'existence de ce site, je n'ai jamais eu une intervention du maire me demandant de retirer ce que j'ai publié. Même l'affaire du sondage dernièrement sur mon site n'a pas eu un mot de sa part. C'est un point important que j'apprécie. Car je souhaite rester indépendant dans ce que j'écris.

D'ailleurs, je ne fais pas ce reportage pour faire sa publicité mais parce que je considère que cela fait parti de mon rôle de WebTV. Je n'ai pas vu l'Est républicain, ni Daniel, chacun a ses raisons. Pour ma part, j'étais disponible,et puis cela fait de l'audience. Cela me permettra de placer mes opinions puisque vous êtes en train de me lire.

Quel que soit le prochain maire, il ne faut pas baisser ma subvention mais plutôt l'inverse. Cette subvention ne me sert pas à partir en vacance ou aller au restaurant (je mange que des sandwiches le midi) mais à proposer une vidéo quotidienne sur maxéville que ce soit sur les associations, les entreprises ou une action communale, à investir dans nouvelle caméra numérique à carte (prix 4000 € l'unité) pour réduire le temps de traitement vers le net. L'idéal serait d'en avoir 2 pour former un correspondant afin de couvrir davantage l'actualité de Maxéville. A développer aussi une version vidéo du Pimax, je vous renvoie à mon article sur le projet d'un Pimax en version vidéo. C'est beau de rêver mon cher PIerre (je me parle à moi-même de temps en temps, à défaut d'avoir un interlocuteur, c'est pratique parce que j'ai toujours le dernier mot). Justement c'est parce que je suis un rêveur que je continue. Si on n'est pas passionné par ce que l'on fait, on laisse tomber rapidement.

Lors de la prise de parole du Maire expliquant son accident cardiaque, j'ai senti de l'émotion. Et c'est cette émotion qu'il devrait laisser apparaître davantage. Je suis effectivement sensible aux émotions.

Dépouillement élection municipale Maxéville 2014

Texte: 

Dimanche mars avait lieu le dépouillement de l'élection municipale 2014 de Maxéville à la salle du parc à partir de 18h. C'était la première fois que je me rendais à un dépouillement. Lorsque je suis arriver, il y avait déjà du monde, et au fur et mesure que le temps passait, les gens arrivaient de plus en plus.

Nous connaissons le résultat, et j'ai voulu avoir une archive de cet événement important de la commune. Il s'avère donc que Christophe l'ai emporté. Ne souhaitant pas me mélanger avec qui que ce soit, je suis rester tranquillement dans mon coin en attendant le résultat. J'ai pu ainsi voir l'évolution des visages à chaque coup de téléphone que recevaient les élus que ce soit de droite ou de gauche.

Au début, l'atmosphère était tendu. C'était pas la joie et c'est normal. Une fois le résultat tombé, l'équipe de Henri Bégorre a fait un QG dans la cuisine pendant une bonne demi-heure avant de prendre la parole. Je n'ai pas pu accéder dans la cuisine pour filmer, seule la journaliste de l'Est républicain recueillait les propos.

C'est pas grave car j'ai pu prendre dans le vif, les propos de Christophe, une fois le résultat connu. Ce dont je peux témoigner est que lorsquele maire a dû faire l'annonce officiel, sa voix était très basse : un coup dur.

Les partisans de Christophe ont crier leur joie, leur victoire pendant que de l'autre côté, c'était le silence. Il n'y avait aucune retenu face à la victoire de Christophe, lui-même déclare que c'est historique pour Maxéville. Ca tombe bien puisque, j'étais présent et nos enfants pourront voir cette vidéo pour revivre ce moment historique.

Je pensais que le résultat aller se faire rapidement mais cela ne fut pas le cas. Le tableau présent dans la salle pour le récapitulatif des résultats n'a pas été utilisé. Une fois l'annonce officiel effectué, l'équipe de Henri Bégorre s'est rétiré de la salle. Après, j'ai vu une vidéo de "Maxéville Ensemble et Autrement" fêtait leur victoire dans la joie et la danse. Christophe est un danseur dont ne soupçonne pas le talent.

Dimanche 30 mars 2014 aura lieu la cérémonie de passation de pouvoir entre Henri Bégorre et Christophe Choserot. Mercid  à Daniel de nous informer via son blog. Par contre Dimanche, je ne suis pas disponible pour me rendre à la mairie, j'organise l'anniversaire de ma fille avec la famille. Il y aura bien quelqu'un pour filmer ou prendre des photos pour qu'on puisse les voir par la suite.

Source Blog MaxDany

Maxéville, réunion de quartier : la bicyclette à l'honneur

Texte: 
Compte rendu de l’atelier thématique « vélo » 
Lundi 29 septembre 2014 à 18h30 - Salle du Parc de la Mairie 
Personnes présentes : 
Bruno GUILLAUME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Didier BONHOMME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Bernadette STALDER, quartier Meurthe-Canal
Georges BONILLA, quartier Centre 
Nicolas CREUSOT, quartier Meurthe-Canal
Séverine DALLO, quartier Centre 
Patrick LIGNON, quartier Centre 
Jean-Pierre ALLARD, quartier Centre 
Lucas VAHIDIAN, quartier Centre 
Bernadette BEDEL, conseillère municipale, quartier Champ le Bœuf
Céline ROUSSEL, mission Participation citoyenne – Mairie de Maxéville
 
Excusée : 
Madame Ypek YURDAGUL, quartier Centre 
******** 
Monsieur Didier Bonhomme remercie les personnes présentes. Est rappelé que ces ateliers 
thématiques sont issus des préoccupations / demandes des maxévillois ayant été abordées 
lors des conseils de quartier organisés en mai et juin derniers. 
Monsieur Bonhomme propose que cet atelier se déroule en trois temps : 
1. Tour de table des participants et présentation par chacun de sa pratique du vélo 
2. Echanges autour des freins à lever pour une meilleure pratique du vélo 
3. Conclusion de la rencontre et échéance / contenu à venir
 
1. Tour de table des participants autour de leur propre usage du vélo 
Didier Bonhomme : Cycliste urbain - pratique du vélo de ville - VTC / intérêt pour le vélo 
depuis longtemps / fait partie des organisateurs de « vélorution ». Pas assez 
d’aménagements cyclables / manque de sécurisation et pas assez d’actions émanant des 
pouvoirs publics. 
Bruno Guillaume : Conseiller municipal et membre de la commission urbanisme. Est cycliste 
depuis quelques années et utilise son vélo tous les jours dans le cadre des déplacements 
maison / travail. 2 
Nicolas Creusot : se déplace à vélo depuis plus de 10 ans. Utilisation quotidienne pour tous 
les déplacements et utilisation pour le plaisir + dispose d’un vélo pliant / respect des stops et 
feux rouges – roule très rarement sur trottoirs / arrêt quand piétons. S’impose face aux 
véhicules / vélo équipé de rétros / nécessité d’anticipation. 
Jean-Pierre Allard : utilisation du vélo comme un outil de balade - choisit ses jours pour aller 
au travail en vélo (jusqu’à Pixérécourt). 
Lucas Vahidian : il faut inciter les gens à se déplacer à vélo.
Patrick Lignon : se déplace en vélo pour aller travailler. Problème sur la rue de la République 
dans le sens montant d’où utilisation du trottoir (idem Monsieur Vahidian) + carrefour mal 
aménagé + problème de pollution. Le vélo : c’est un apprentissage : le vélo s’apprend (dixit
Monsieur Allard). Former les enfants (et les autres) fait partie de la vie du vélo dans une 
commune. 
En ce qui concerne les travaux rue de la République, le tracé est arrêté mais pour autant les 
aménagements ne le sont pas. Une place toute particulière sera laissée aux vélos. 
Didier Bonhomme : des cours pratiques de vélo existent dans les écoles mais de manière 
très ponctuelle. Il faudrait se caler sur les dates « nationales » liées à la pratique du vélo et 
organiser d’autres manifestations. Et à Madame Dallo d’ajouter que le vélo pourrait faire 
l’objet d’un atelier NAP. 
Séverine Dallo : pratique du vélo occasionnelle. A un fils qui a 7 ans et qui est prêt à 
enfourcher son vélo. Pour autant, ne le souhaite pas car présence de nombreux endroits 
dangereux et non sécurisés. 
Bernadette Stalder : habitant le quartier Meurthe-Canal et retraités, Madame et Monsieur 
pratiquent le vélo de plus en plus souvent. Ils prennent en priorité les pistes cyclables – 
utilisation du vélo loisir. Admiration envers leurs petits-enfants qui ont le réflexe – 
contrairement aux adultes parfois – de mettre un casque. Le vélo aujourd’hui fait partie de 
leur vie. 
Georges Bonilla : habite rue R. Denauds et retraité depuis peu de temps. Pratique de plus en 
plus le vélo pour la promenade. Retrouve avec bonheur le vélo qu’il a pratiqué étant jeune. 
N’aime pas faire du vélo en ville. Est admiratif des cyclistes qui roulent à double-sens aux 
heures de pointe ! 
 
2. Les freins liés à la pratique du vélo 
Didier Bonhomme : 
- discontinuité du marquage au sol : « la rue est prévue pour les bus, les piétons, les 
voitures, mais les vélos roulent aussi sur la route » 
- Nécessité de faire rapidement quelque chose au niveau du rond point du Super U. 
- En terme de sécurité : il appartient aux pouvoirs publics de faire les gestes 
nécessaires afin que la rue appartienne aux vélos, aux transports publics, à tout le 
monde…. Il faut que la rue reflète la population présente. 3 
- Plus les cyclistes seront nombreux sur la route, plus les voitures prendront en compte 
les cycles. 
- Adhésion à la FUBICY : association française des usagers de la bicyclette 
- Il existe des codes de la rue 
- Aujourd’hui en ville, tout est pratiquement en zone 30. En ville et à vélo, on va plus 
vite qu’en voiture. 
Lucas Vahidian : tous les cyclistes ne sont pas de nature à s’imposer. 
Bruno Guillaume : prend les double-sens cyclables (c'est un sens unique pour les véhicules 
motorisés mais ouvert à la circulation des cyclistes dans les deux sens) et emprunte les 
voies de bus et essaie de respecter le code de la route. Même remarque que Monsieur 
Bonhomme en ce qui concerne la discontinuité du marquage. 
En ce qui concerne les transports en commun et notamment en site propre (exemple ligne 
2) : l’espace réservé aux bus est plus large afin de laisser de l’espace aux vélos. Ces 
derniers peuvent circuler si présence d’un pictogramme. A Monsieur Bonhomme d’ajouter 
d’utiliser ces voies de bus même en l’absence de pictogramme. Des cyclistes renversés par 
des chauffeurs de bus reste un fait très rare. 
Intervention de Bernadette Bedel : problème des cyclistes dans la nuit. Existe-t-il une 
législation sur le port du gilet fluo ? Réponse lui est apportée : en ville NON en campagne 
OUI. 
Nicolas Creusot : le gros point noir pour le cycliste est que ce dernier n’est pas vu par les 
automobilistes. Une éducation énorme est à faire au niveau des cyclistes pour les 
convaincre de s’équiper. Il faut jouer sur la loi du groupe. A 2-3 cyclistes, on impose plus que 
tout seul. 
Chacun doit faire des efforts. « Faisons attention pour que nous fassions plus attention à 
nous ! ». 
Il est mentionné que de nombreux systèmes existent – même sans pile afin de mieux se 
faire voir. 
Le casque est recommandé mais pas obligatoire. 
 
Les points noirs qui ressortent le plus sont : 
- l’équipement du cycliste 
- l’éducation du cycliste. 
- l’absence / le manque d’aménagement (discontinuité marquage par exemple) 
 
3- Autres points : 
- Le « tourner à droite » sur les feux permettant aux vélos de prendre de l’avance sur 
le flot de voiture dès que le feu se met au vert : où pouvons-nous en mettre sur 
Maxéville ? 
- Rejoindre Champ le Bœuf à vélo ? Sur la ligne 2 sur certains horaires, possibilité de 
mettre le vélo dans le bus. Monsieur Guillaume demande si quelqu’un a déjà testé. 
Madame Stalder va faire le test. 
- Extension du réseau vélo stan : les stations les plus proches sont aux 3 maisons et à 
la fac de lettres. Des demandes ont été faites à plusieurs reprises au cours de la 
période 2012-2013. Créer de nouvelles stations aujourd’hui n’est pas envisageable. 
D’autant plus qu’une distance de 500m doit séparer deux stations. Le contrat avec 
Decaux prend fin dans trois ans. 
- Le problème de parking non aménagé, le problème du stationnement devant les 
commerces : à inclure dans les réflexions sur les objectifs de l’association de 
commerçants qui sera créée à Maxéville en début d’année prochaine (arceaux 
devant les commerces) / idée de faire un auto-collant autorisant le stationnement du 
vélo dans les commerces ? 
- Le vélobus : système sécurisant pour les enfants – rejoint la problématique du 
stationnement des vélos dans les écoles / à mettre en place pour les enfants de la 
Balance ? 
 
4- Suite à donner / échéance à venir : 
Messieurs Guillaume et Bonhomme proposent que la prochaine réunion se fasse à vélo pour 
tester les différents accès et trajets du carrefour central en vue de faire des propositions 
d’aménagements cyclables sur le futur projet. 
Chacun est également chargé de repérer : 
- Les feux pouvant accueillir un tourner à droite, 
- Les marquages cyclistes et les indications qui manquent, 
- Les parkings pouvant accueillir des arceaux. 
La réunion est levée à 20h - Le compte rendu sera envoyé à chacun des participants et sera 
mis en ligne sur le site de la ville. 
Sites utiles : 
 

Les ateliers de projet de Maxéville ensemble et autrement

Texte: 

Ce mardi 10 décembre 2013 avait eu lieu une réunion des ateliers de projet de Maxéville ensemble et autrement emmené par Christophe Choserot au CILM de 18h à 20h.

Bien entendu, je suis allé par curiosité, par envie de découvrir davantage après la conférence de presse. J'ai écouter pendant plus d'une heure et demi, les propositions des habitants présents durant cette réunion. Cela portait sur le city stade qui engendre des nuisances pour les riverains car les jeunes y jouent jusqu'à point d'heure. Un habitant a pourtant contacté à plusieurs reprises la mairie face à ces jeunes qui circulent bruyament en scooter, des adultes qui viennent y boire. Mais il est resté sans réponse.

On a évoqué également la question de propreté, de l'incivilité, du transport entre quartier, d'une commission de quartier. A ce sujet, j'ai demandé quel sera le rôle de cette commission de quartier, qui en sera responsable, quel sera le poids de cette commission ?

La commune de Laxou dispose d'une régie de quartier. En écoutant les arguments de christophe, l'idée semble excellente. Mais il ne faudrait pas que cette commission de quartier devienne un bureau de plainte pour toutes sortes de problèmes, ce dont j'ai indiqué. Christophe souligne qu'il n'y aura pas d'élu au siège de cette commission ce qui semble tout à fait raisonnable pour conserver toute liberté de paroles ou d'actions. L'objectif de cette commission serait donc d'impliquer davantage les habitants à la citoyenneté, de remonter des projets, des idées, des difficultés aux élus.

L'équipe en place actuellement à la mairie travaille comment alors dans ce cas ? Comment la commune est-elle à l'écoute des habitants ? Comment la commune a connaissance des difficultés, des attentes ?

Ensuite,j'ai pris la parole. Il y a un sujet qu'on a pas abordé dans cette réunion : la communication entre la commune et ses habitants. J'ai indiqué à Christophe qu'en 2008, j'ai assisté à la même réunion mais avec le candidat henri Bégorre et que la même question a été abordé. En 2008, j'ai souligné qu'à l'ère de l'internet, du début des réseaux sociaux, des plates formes de diffusion vidéo (youtube, dailymotion,viméo,) qu'il n'est pas normal d'avoir des vidéos des événements de la commune via le site internet. C'est pourquoi, j'ai commencé à créer la webtv de maxéville qui est devenu actif en février 2012.

L'idée de cette webtv de maxéville n'est pas de critiquer, dénoncer, chercher un scoop scandaleux mais au contraire de promouvoir une commune avec ses associations, ses événements. La vidéo pourrait être un outil complémentaire au Pimax, au site internet de la commune dans une stratégie de communication mais aussi de mémoire. Comment impliquer des jeunes d'aujourd'hui à la citoyenneté si on n'est pas capable de parler le même language qu'eux ? La vidéo est un outil puissant, efficace pour partager, transmettre.

J'ai soumis l'idée à Christophe que l'association kts production pourrait fournir au futur maire une vidéo rétrospective des événements de maxéville au rythme d'une fois par semaine. Et que cette vidéo pourrait être intégrer sur le site internet de la commune. L'association serait donc producteur de vidéo. Et que cette idée, j'en avais déjà parler à Monsieur Henri Bégorre dans son bureau. Que lui aussi est très intéresser par le concept mais comme 2014 est l'année des élections municipales, qu'on en reparlerai en septembre 2014 pour savoir comment mettre en place cette initiative.

Pendant plus d'une demi heure, j'ai échanger cette idée avec toutes les personnes présentes, et pour conclure, christophe m'a indiqué que je pouvais rayer ce rendez-vous prévu avec Monsieur Bégorre en septembre. Sans doute pour me dire qu'il sera le prochain maire de Maxéville.

Quel que soit le gagnant, je vais soumettre un dossier détaillé sur ce projet de vidéo qui me tient à coeur.

 

Edition janvier

Texte: 

Le journal de janvier 2009

FEVRIER Au sommaire de cette édition : Les voeux de M Begorre La galette de rois de l'associaiotn "Maxéville un nouvel élan" la soirée de sainjovinavo ADECA54

Festival michtô 2009

Texte: 

Le festival Michtô a planté ses prmières étoiles et semé ses premiers grains de sable au Grand-Sauvoy. Ambiance de traverse à l'ombre et à la lumière des fourmillants chapiteaux. on pioche dans la gamelle de nouilles, à la bonne franquette, quelques chiens placides dressent le museau à tout hasard. Depuis le grand chapiteau on entend des brides de rires, l'Estock Fisch s'échauffe. Et le Grand Sauvoy s'active... Depuis le week-end dernier se sont plantés là quatre chapiteaux, une yourte et des gradins extérieurs dans la perspective de voir s'avancer dès vendredi quelque 3.000 festivaliers au bas mots, et s'ouvrir plus d'une trentaine de shows.

Ce sera super, ce sera, c'est promis, complètement Michtô. 22gonesMonsieru Raoul avance bientôt sa dégaine d'aigre-fin des faubourgs, haut de forme mal arrimé, morgue de poissonnier. Il harangue l'aréopage de gosses fascinés, qui ne savent plus où donner des yeux. Doivent-ils s'atacher au bouc de la femme à barbe, au regard sévère et au fouet cinglant ? Aux fils qui scellent les lèvres de la muette Comtesse Anastasia ? A moins qu'ils ne se laissent enjôler par les arguments rondements exhibés de l'accorte miss Suzy... La troupe de l'Estock est là réunie pour le tout premier spectacle du festival, dans le cadre d'une des diverses "séances scolaires" programmées en amont. Va pour "L'Assabulatoir", dans la grande tradition du cirque forain: du corrosif rieur, râpeux aux entournures, où le ratage fait sciemment partie du paysage. Dès lors qu'on confie le rôle de Monsieur loyal à un lyrique squelette démantibulé, le ton est donné d'un cirque qui allume les étoiles...autant qu'il sème les grains de sable. 22gonesL'Estock Fish a fait 700 kilomètres pour venir à Nancy depuis Salon-de-Provence.

 

De confiance. Et pourquoi ? "Parce que le Cirque Gones", balance Monsieur Raoul, dans un laconisme d'une rare efficacité. Bientôt relayé par les huits artistes: "on aime l'esprit du festival". "On soutient cette dynamique du nouveau cirque". " Il est la preuve qu'on peut se débrouiller par soi-même". Mais pour çà, il a fallu l'envie du cirque Gones, cet étrange objet corcassien, pas tout à fait identifié aux yeux des institutions. Il a pourtant fait ses preuves. A titre individuel d'abord, puisque le bouche-à-oreille suffit à remplir le calendrier de la troupe qui a 4 spectacles actuellement à son actif. A titre collectif aussi, avec l'organisation d'une 4e édition de Michtô aui, une fois de plus, affichera sans doute complet. 22gones2Le cirque Gones, on peut lui donner le visage de Thomas ou Eva, lui prêter la silhouette de Blandine, Pierre ou Nicolas, et inversement. Et, pourquoi pas, la voix de Clément.

Qu'on surprend berçant un nourrisson dans les bras. Un symbole de confiance, d'ailleurs, que cette nouvelle génération accueilllie à bord d'un bateau cherchant toujours un port où s'arrimer. "C'est vrai qu'après sept ans d'existence, on aimerait nouer un partenariat avec une institution, ou une commune pour loger notre chapiteau et nos décors. On vit toujours dans l'incertitude. Mais la contre-partie, évidement, c'est ce métier-passion". Clément évoque la collégialité, le fonctionnement "organique" de la petite entité, et désamorce le discours pessismiste s'il vient à pointer le bout de son mot: "On se dit que si un jour, ça venait à se terminer, après avoir fait tourner une boutique pareille, on sera bien capable d'entreprendre autre chose". Indiscutable argument. Là-dessus démare le show des p'tits camarades de l'Estock, avec en prélude une promesse à retenir pour le week-end entier: "Vous oublierez un instant l'inanité du dehors et son inconséquence !". Michtô, festival de cirque et d'arts de rue, les 23.24 et 25 octobre.

 

vernissage sculpture sur bois

Texte: 

vernissage sculpture sur bois au parc de maxéville

Ah je me souviens de ce reportage où je suis venus avec ma fille Lisa au parc de la mairie. Cette salle est du côté des jeux pour enfants dans le parc, au fond à droit lorsqu'on est à côté de la mairie.

Si je me souviens bien, Daniel et son équipe ont effectuer des travaux pour rendre la salle accessible.

Le nom de la salle ? La salle leclerc !

Je ne suis pas rester longtemps non plus car bien entendu je devais me rendre sur un autre site.

Festival Emergenza au Totem de Maxéville

Texte: 

Ce vendredi 24 février 2012 a eu lieu le festival Emergenza au Totem de Maxéville. Sagissant de ma première intervention télévisée dans le milieu, je ne m'attendais pas à autant de bruit.

Déjà je ne savais même pas où se trouvait le totem de maxéville alors que j'habite dans la commune depuis 30 ans. Alors sur mon iphone, j'entre l'adresse de 175 rue des brasseries et le gps m'indique que c'est à champigneulles. Bref, je me suis rendu à l'espace Edgard.P Jacob et finalement je me suis retrouvé dans un univers inconnu. Le festival Emergenza, jamais entendu parler jusqu'à ma consultation sur OVS, il y avait un public et aussi des enfants qui portaient des casques anti-bruit.

Quand je suis arrivé c'était la pause et ensuite j'ai compris pourquoi. J'ai commencé à faire mon reportage durant 30 minutes et ensuite je me suis empréssé de faire mon interview sur le premier groupe que j'ai pu filmer c'est-à-dire Helium.
 

Ce vendredi 24 février 2012 a eu lieu le festival Emergenza au Totem de Maxéville. Sagissant de ma première intervention télévisée dans le milieu, je ne m'attendais pas à autant de bruit.

Déjà je ne savais même pas où se trouvait le totem de maxéville alors que j'habite dans la commune depuis 30 ans. Alors sur mon iphone, j'entre l'adresse de 175 rue des brasseries et le gps m'indique que c'est à chapigneulles. Bref, je me suis rendu à l'espace Edgard.P Jacob et finalement je me suis retrouvé dans un univers inconnu. Le festival Emergenza, jamais entendu parler jusqu'à ma consultation sur OVS, il y avait un public et aussi des enfants qui portaient des casques anti-bruit.

Quand je suis arrivé c'était la pause et ensuite j'ai compris pourquoi. J'ai commencé à faire mon reportage durant 30 minutes et ensuite je me suis empréssé de faire mon interview sur le premier groupe que j'ai pu filmer c'est-à-dire Helium.

Bande annonce sur youtube

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Ce vendredi 24 février 2012 a eu lieu le festival Emergenza au Totem de Maxéville. Sagissant de ma première intervention télévisée dans le milieu, je ne m'attendais pas à autant de bruit.

Déjà je ne savais même pas où se trouvait le totem de maxéville alors que j'habite dans la commune depuis 30 ans. Alors sur mon iphone, j'entre l'adresse de 175 rue des brasseries et le gps m'indique que c'est à chapigneulles. Bref, je me suis rendu à l'espace Edgard.P Jacob et finalement je me suis retrouvé dans un univers inconnu. Le festival Emergenza, jamais entendu parler jusqu'à ma consultation sur OVS, il y avait un public et aussi des enfants qui portaient des casques anti-bruit.

Quand je suis arrivé c'était la pause et ensuite j'ai compris pourquoi. J'ai commencé à faire mon reportage durant 30 minutes et ensuite je me suis empréssé de faire mon interview sur le premier groupe que j'ai pu filmer c'est-à-dire Helium.

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Déjà je ne savais même pas où se trouvait le totem de maxéville alors que j'habite dans la commune depuis 30 ans. Alors sur mon iphone, j'entre l'adresse de 175 rue des brasseries et le gps m'indique que c'est à chapigneulles. Bref, je me suis rendu à l'espace Edgard.P Jacob et finalement je me suis retrouvé dans un univers inconnu. Le festival Emergenza, jamais entendu parler jusqu'à ma consultation sur OVS, il y avait un public et aussi des enfants qui portaient des casques anti-bruit.

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