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Dossier Rom à Maxéville

Onglets principaux

13 septembre 2012 : Source : le républicain Lorrain par C.G

Maxéville : « Un laboratoire social »

Une cinquantaine de Roms d’origine roumaine ont arrêté leurs caravanes, il y a un peu plus d’un an, à Maxéville, dans la banlieue de Nancy. Ils se sont installés en mai 2011 sur un terrain où devait être aménagé un espace vert.

Face cette arrivée pas forcément désirée, la municipalité s’est efforcée d’adopter une attitude pragmatique et mesurée. Le premier réflexe aurait pu être d’essayer de les déloger coûte que coûte. Mais le maire, Henri Bégorre, n’est pas un adepte de la solution de l’expulsion.

Lorsque le bruit a couru, il y a quelques semaines, que la société d’économie mixte propriétaire du terrain pourrait y avoir recours, l’élu s’est clairement prononcé contre. Et l’idée d’utiliser la manière forte n’est, pour l’instant, plus dans l’air du temps.

Le premier magistrat de Maxéville veut transformer « son » camp de Roms en « laboratoire social ». Il souhaite « donner une chance » aux deux associations présentes au milieu des Roumains, Médecin du monde et la Soupe pour les sans-abri, pour faire un « travail de fond ». Sans tomber dans l’assistanat, autre écueil que la Ville souhaite éviter.

L’objectif est de parvenir à « faire respecter un certain nombre de principes ». A commencer par l’inscription des enfants à l’école. La Ville exige également des Roms qu’ils procèdent au ramassage de leurs ordures ménagères et que le nombre de caravanes ne dépasse pas la quinzaine.

La réticence des... Gitans

Pour l’instant, aux yeux du maire, l’expérience marche. « Il y a même des habitants qui avaient lancé une pétition contre eux au départ, qui ont participé à des opérations de nettoyage à leurs côtés au cours de cet hiver », se félicite Henri Bégorre.

Les Roms sont toutefois encore loin d’être acceptés par l’ensemble de la population. Les plus rétifs sont les voisins les plus proches, en l’occurrence les gens du voyage installés juste en face.

Fin février, des incidents ont même éclaté entre les deux communautés. Une expédition punitive menée par des gens du voyage s’est terminée par quatre caravanes incendiées chez les Roms. Ces derniers avaient alors pris peur et quitté les lieux. Pour revenir quelques mois plus tard, en juin dernier, lorsque leurs adversaires gitans sont partis.

Mais d’ici quelques semaines, le groupe de gens du voyage devrait réintégrer Maxéville. De quoi craindre une reprise des tensions et de la violence. Le maire essaye donc actuellement de porter la bonne parole auprès des leaders tsiganes, pour apaiser les esprits et les convaincre des vertus d’une cohabitation pacifique avec les Roms. Pas facile.

C. G.

Jeudi 23 août 2012 : Source l'Est républicain

On les avait rencontrés, alors qu’un méchant litige les opposait aux gens du voyage, leurs voisins. Or eux sont Roms, et sous la menace de voir leur camp brûler, ils avaient fini par fuir le territoire (notre édition du 25 février dernier). Mettant ainsi un terme aux actions engagées par la mairie pour rendre leur séjour viable.

« Mais ils sont revenus ! », nous annonçait hier Henri Bégorre, maire de Maxéville où les Roms ont repris leurs habitudes, rue Ambroise-Paré à l’arrière du Haut-Dul. « Les gens du voyage étant partis cet été, les Roms se sont réinstallés. Ils sont une cinquantaine, dont la moitié d’enfants et une douzaine de caravanes. »

Donnant-donnant

Henri Begorre pensait alors pouvoir reprendre le processus là où il était resté. Qui n’est pas celui de l’assimilation. Mais pas celui non plus de l’expulsion. « L’idée n’est pas de tout leur offrir sur un plateau d’argent. Mais qu’il y ait de notre côté une prise en compte de leur situation et, de leur côté, une responsabilisation. Le Grand Nancy leur met une benne à disposition ? Sous condition qu’ils nettoient leur camp. On leur offre l’accès à l’eau ? Oui, mais charge à eux de se soucier de la scolarisation des enfants et de l’apprentissage du français par exemple. »

Las, le maire apprend la semaine dernière que leur expulsion est décidée. La nouvelle lui en est transmise officieusement dans les coulisses de la préfecture. Fin de l’expérimentation. « Alors même que le maire n’est pas opposé à leur présence ! », s’insurge M. Bégorre. « Absurde, ils vont revenir, forcément ! Je suis frappé que notre société, quelles que soient les chapelles, ne prenne pas la dimension humaine de ces problèmes, qu’on croit résoudre en les expulsant… »

L’affaire s’ébruite au pire des moments. Critiqué sur son approche très « ferme » de la problématique Rom, le gouvernement Ayrault organisait, précisément hier, une réunion interministérielle sur la question. L’heure était au rétropédalage.

Qu’on se rassure !

Ce qui n’a évidemment pas échappé aux services de la préfecture qui ont tôt fait de donner leur version de l’histoire : « Je tombe des nues ! », assurait ainsi Magali Daverton, directrice de cabinet du préfet. « Nous n’avons certainement pas demandé l’expulsion ! Seul le propriétaire du site, la société d’économie mixte Solorem, nous a demandé d’effectuer le recensement des gens occupant les lieux dans le cadre d’une procédure d’expulsion qu’elle comptait initier. Mais ce n’est pas de notre fait. De toute façon nous ne ferions rien sans décision du juge. Et même dans ce cas, nous tenterions de leur trouver une solution de rechange. Nous ne sommes pas des monstres ! »

La Solorem confirme, mais nuance. « Il n’y a pas d’expulsion demandée, et pour l’instant il n’y en aura pas », assure Stéphane Colin son directeur. « Nous avons effectivement demandé le recensement, comme nous le faisons toujours dans le cas d’une occupation illégale d’un site. » Site mitoyen d’un chantier de voirie, et c’est là d’ailleurs le principal souci de la Solorem. « Pour gagner leur camp, ils sont obligés de traverser le chantier, ce qui est potentiellement dangereux. Nous les en avons donc informés. » Mais pour l’heure, ils peuvent rester.

Rassuré, Henri Bégorre soupçonne que le calendrier politique national a opportunément joué en faveur de ses administrés voyageurs. « Mais tant mieux si ça a accéléré les choses. Il est grand temps désormais de travailler sur le fond. »

Lysiane GANOUSSE

 

Source l'est républicain

 

Ils ont baptisé leur campement « La Place ». Voilà peut-être le signe d’intégration le plus visible pour qui passe la porte de ce campement, installé sur la commune de Maxéville en Meurthe-et-Moselle.

Une quinzaine de caravanes organisées autour de ladite « Place », auxquelles sont adossées des cabanes de fortune, faites de matériaux « récupérés dans la rue ou les poubelles, ou offerts par des associations », explique Alexe Vasile, Rom de Roumanie, installé ici avec son épouse Aglaia, leurs cinq fils, épouses et petits enfants. Douze personnes au total qui partagent trois caravanes, la rudesse d’une vie précaire, « mais toujours meilleure qu’en Roumanie », plaide Christian Sarateanu, l’un des habitants du camp et l’espoir d’une intégration prochaine.

Sur le camp, ils sont 90, 17 familles dont une quarantaine de mineurs, tous originaires de Barbulesh, une ville de Roumanie qui a la particularité d’être exclusivement peuplée de Roms. Tous partis d’un pays où ils étaient « discriminés et exploités » par ceux qu’ils appellent « les nationaux », les Roumains non Roms.

Ils sont arrivés au printemps 2011 sur un terrain de Maxéville. « Nous avons été mis devant le fait accompli », raconte Henri Bégorre, maire de cette commune de 11.000 habitants, « populaire et de fait déjà sensibilisée aux éléments de précarité. Nous avons cherché à comprendre… ».

Ici, c’est toute l’équipe municipale qui a « décidé de se saisir de la problématique », avance Anne-Laure Christophe, directrice de cabinet, « sans tomber dans l’angélisme, ni l’assistanat, mais avec la farouche volonté du respect des règles de la République en bonne entente et en toute transparence ».

Ainsi depuis le printemps 2013, la commune qui œuvre en partenariat avec des associations locales (la Soupe des Sans-abri, Médecins du Monde, la Cimade et le Buisson-ardent), a-t-elle obtenu la mise à disposition d’un terrain par la communauté urbaine du Grand Nancy.

Des droits et des devoirs

Un contrat moral a été passé entre la commune et les Roms, basé sur des principes républicains de devoirs et de droits. Les Roms ont l’obligation de scolariser leurs enfants, de maintenir la salubrité du camp (bennes et accès à l’eau potable ont été mis à disposition par la mairie) et l’interdiction d’accueillir de nouveaux arrivants dans le camp. En retour, la commune a obtenu la possibilité de domiciliation des personnes à la Cimade, leur accès à l’aide médicale.

Si après un an de suivi des équipes municipales et associations « le chemin n’a pas été facile et le contrat a connu quelques coups de canifs », reconnaît Henri Bégorre, le maire, très engagé dans l’action internationale qui voit en cette expérimentation de « village d’insertion », le « cœur du métier de maire » et chez ces Roms la volonté « de se donner les moyens d’offrir à leurs enfants des situations meilleures que celles qu’ils ont connues », et cela passe par la scolarisation, « véritable ADN de l’intégration de ces familles ».

Stéphanie SCHMITT

Christophe Choserot

« Sur les ROMS, la Roumanie et la Bulgarie ont rejoint l'Union européenne le 1er janvier 2007. Bénéficiant d'un régime transitoire prévu pour les nouveaux membres, applicable pour une période maximale de sept ans, leurs ressortissants peuvent entrer en France sans formalité particulière et y rester durant trois mois sans avoir à justifier d'une activité. Seulement, au-delà des trois mois, ils sont dans l'obligation de trouver un emploi, de suivre des études ou de justifier de ressources suffisantes ainsi que d'une couverture maladie, afin de se conformer aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il faut cependant noter qu'ils peuvent être expulsés avant trois mois en cas de "trouble à l'ordre public" ou "charge déraisonnable" sur la sécurité sociale. En l'absence des titres requis, les Roms risquent l'expulsion : c'est ce que l'on appelle une "obligation de quitter le territoire français" ("OQTF"). Dès que leur avis d'expulsion leur a été notifié, ils ont alors un mois pour quitter le territoire français.
Voilà la loi, c’est celle de la République et un Maire applique la loi de la République. A Maxéville, on a plusieurs camps de ROM. Sur les zones d’activité St Jacques 1 et 2, on ne peut pas laisser ces camps aux côtés des entreprises, ce n’est ni le lieu, ni la place. Le camp près de la prison est insalubre et là aussi on ne peut laisser des êtres humains vivre dans ces conditions. Forcément la cohabitation avec les habitants des Aulnes et de la rue Henry Brun est rendue très difficile.
C’est certainement un des dossiers les moins faciles que nous devrons gérer, nous devrons le faire dans le même esprit que celui qui nous anime par ailleurs : avec les partenaires, avec les personnes concernées, en privilégiant le dialogue. Nous nous appuierons sur les associations qui connaissent bien ces publics et nous ferons appliquer la loi de la République si cela s’avère nécessaire. »

Source : max dany

Henri Bégorre

C’est un sujet où là aussi nous innovons, sans nous voiler la face devant les difficultés nombreuses. Pour l’intégration je crois au rôle de l’école. Les associations font également un travail important d’accompagnement social que nous soutenons. Certaines communes affectent des logements HLM à ces familles. Cela crée beaucoup plus de problème pour le voisinage, je n’y suis pas favorable. Pour autant, le campement actuel n’a pas vocation à durer.

Je ne suis pas laxiste et souhaite renforcer les dispositifs de vidéo-surveillance pour identifier les délinquants quels qu’ils soient. Cela a été le plus important point de désaccord avec l’opposition, qui n’en voulait pas.

Cette question des ROMS est parmi celles les plus discutés dans les réunions. Venez-y nombreux me donner votre avis.

Anne-Laure

Connaissant particulièrement bien le dossier Rom, au-delà de donner un avis, je voudrais rétablir un certain nombre de vérités.
Tout d'abord, il n'y a pas DES mais UN campement "Rom".
Les autres "campements" sont des gens du voyage, parfaitement français, qui font tous l'objet d’arrêté d'expulsion, même si ces procédures sont parfois très longues, les places de stationnement "licites", type aire Manitas de Plata, n'étant pas assez nombreuses sur l'agglomération.
Il est à noter en parallèle que l'aire a rapporté depuis sa création plus de 650.000 euro au Grand Nancy. Pour lutter contre le stationnement illicite, il faut avant tout que d'autres communes s'engagent dans l'accueil des GDV.
Pour en revenir aux Roms, depuis longtemps, nous avons tenté de les renvoyer en Roumanie, mais comme tous, ils ont des droits et notamment celui de revenir le lendemain de leur expulsion. (L'expulsion coûte environ 20.000 euros par tête.)
Les ressortissants accueillis à Maxéville sont 84 avec 17 caravanes. Ils sont présents sur l'agglo depuis plus de 10 ans.
Il n'y a eu AUCUNE arrivée d'autres ressortissants depuis deux ans. AUCUNE.
A Laneuveville, la non- gestion du "campement" a permis a plus de 200 caravanes de s'installer. Le nettoyage du terrain et les coûts divers ont représentés une enveloppe de plus de 200.000euros.
A Maxéville, les enfants sont scolarisés dans plusieurs écoles de l'agglo, ils ne trainent plus dans les rues de Nancy; les familles ont pu être domiciliées ce qui a permit un suivi de leur situation.
Une enquête sociale a été menée en France et en Roumanie, pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'"usurpateurs".
Il ne s'agit pas d'un projet d'"assistanat" ou "humanitaire". Il s'agit d'un projet Républicain, basé sur le système de droits et devoirs Républicains. L’État Français a subventionné cette opération "exemplaire".
Le but n'étant pas de créer un ghetto, mais de prendre le temps de "choisir" les personnes qui auront vocation et envie de s'intégrer de manière durable en France. Nous espérons que d'ici l'été, les choses auront largement évoluées.

Laneuveville: 200 caravanes, 200.000 euros
Expulsion: 20.000 euro par tête, soit 1 680 000 euro pour 84 personnes
Maxéville: 30.000 euro depuis le départ.....

Commentaires

Voici une copie du rapport annexe

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J’ai rencontré hier soir les familles Roms de Maxéville. Au début de l’installation du camp (dit la place) par mon prédécesseur, il y avait 91 personnes. Aujourd’hui ils ne sont plus que 41, les autres ont été relogés depuis notre arrivée aux responsabilités. Force est de constater que les conditions de vie ne sont pas acceptables. J’ai vu hier soir dans le froid des enfants, un nourrisson de 1 mois, des personnes âgées.La volonté de la municipalité est de mettre fin à cette « expérimentation » qualifiée d’exemplaire par l’ancien Maire ! Une date limite a été fixée au 30 juin 2015. L’objectif est la fermeture de ce camp, l’accompagnement à l’emploi et le relogement. L’aide de l’état a été sollicitée.

 

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