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Pimax N°257 février 2013

Onglets principaux

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Commentaires

Semaine de 4 jours et demi à l’école, que propose le Maire ?

Depuis le passage à la semaine de quatre jours en 2008,
les enfants français sont ceux qui ont le moins de jours d'école
par an, mais les journées les plus longues et les plus chargées.
La réforme voulue par le Président de la République a pour but
d’adapter les rythmes éducatifs au rythme des enfants afin de
faciliter leur réussite.
Les spécialistes de l’enfance s’accordent à préconiser d’étaler le
temps scolaire sur la semaine et d’alléger les journées. L’étalement
des cours sur quatre jours et demi permettrait de mieux
coordonner les temps éducatifs des enfants.
Les mairies devront organiser le temps supplémentaire alloué
aux activités périscolaires. Un fonds exceptionnel de l’état sera
mis en place pour aider les municipalités.
Que propose le Maire ?
Le Maire devra mettre en place un encadrement. Il est fort probable
que les enfants fréquenteront davantage la demi-pension et les
centres de loisirs le mercredi après-midi. Beaucoup de questions
posées au Maire restent à ce jour sans réponse :
• Comment les familles sont-elles associées à l’organisation future ?
• Comment se passera la cantine le mercredi ?
• Quelles activités seront proposées aux enfants ?
Et faites par qui ? Avec quels moyens ?
• Qu’est-ce qui sera mis en place dans le temps dégagé ?
• Quelles conséquences sur les modes de garde ?
• Comment fonctionneront les structures associatives qui
oeuvraient le mercredi matin ?
• Comment fonctionneront les centres de loisirs le mercredi
après-midi ?
à ce jour, à Maxéville, aucune réflexion n’a encore été engagée.
Comme vous le savez, notre commune ne brille pas par ses
structures périscolaires. Même si on peut noter quelques améliorations,
je rappelle que l’opposition par sa pression constante
sur la majorité municipale a joué un rôle déterminant pour faire
avancer les choses. Malheureusement il y a encore beaucoup de
manques (gardes collectives, lieux de restauration, centres de
loisirs, organisation du temps périscolaire).
Le groupe municipal de gauche propose que des activités
pédagogiques complémentaires aux heures d'enseignement
soient organisées en groupes restreints : aide aux élèves en
difficulté, accompagnement du travail personnel des autres, mise
en place d'activités prévues par le projet d'école et mise en place
d’activités culturelles et sportives. Ces temps périscolaires doivent
être aussi l’occasion de rassembler nos quartiers maxévillois par des
activités communes. Pour finir nous proposons aussi la création d’un
vrai lieu de restauration pour remplacer la salle du parc peu adaptée
(toujours promis par le maire, jamais réalisé) et d’utiliser le lieu des
Caves de la Craffe comme lieu de rencontre et de culture.
Il est de la compétence de la commune de proposer des services
publics adaptés pour le bien de l’enfant. Il est grand temps que la
mairie ouvre sa réflexion et propose des solutions en concertation
avec les familles.

 

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N°133 PiMax octobre 2001

Texte: 

Maxéville célèbre l’année Jean Prouvé. Tout a débuté par une histoire d’amour entre Jean Prouvé et Maxéville : C’est dans notre commune qu’il a choisi de travailler et d’implanter son usine. Bien des années plus tard, passant outre la rancune, il y est revenu pour participer à l’inauguration de la zone d’activité installée sur l’ancien site de son usine et qui, pour lui rendre hommage, porte toujours son nom. C’est en souvenir du lien très fort qui la liait à cet entrepreneur humaniste que la ville de Maxéville a tenu à s’associer pleinement aux manifestations organisées à Nancy pour la commémoration du centenaire de la naissance de Jean Prouvé. Le 19 septembre dernier, Henri Bégorre, maire de Maxéville, inaugurait au CILM l’exposition intitulée "Jean Prouvé, pavillon de l’aluminium" en présence de Denis Grandjean, représentant de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, de Catherine Coley, de l’AMAL qui a prêté l’exposition et de Claude Prouvé, fils de Jean. C’est avec beaucoup d’émotion et de simplicité que Claude Prouvé a évoqué ce père qui "vit comme il est, travaille comme il vit" qui, "plutôt qu’un chef, est un moteur, une dynamique, un ami", un homme qui "voudra convaincre plutôt que vaincre".

Jusqu’au 30 septembre, vous pourrez découvrir au CILM cette exposition qui retrace l’histoire du pavillon de l’aluminium que Jean Prouvé, architecte novateur et humaniste, imagina en 1954
pour l’exposition universelle de Paris.

N°182 PiMax mars 2006 - Carnaval des enfants

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Comme annoncé le mois dernier, le PIM a pris des couleurs et devient PiMax ! Chez vous, chaque début de mois, comme depuis 1989 vous y retrouverez l’actualité de notre cité, à la Une et sous forme d’un dossier différent traité à
chaque numéro, ainsi que l’actualité consacrée aux associations et un calendrier à conserver tout au long du mois. Dans le souci de contribuer à la sauvegarde de l’environnement, du papier recyclé a été choisi, comme le souhaitaient nombre de maxévillois. Pour cette nouvelle édition que vous parcourrez, je le souhaite avec plaisir, nous avons choisi de revenir sur «L’espace urbain en partage», une opération de sensibilisation à l’architecture et au patrimoine de notre ville, menée dans un esprit de convivialité et de cohésion sociale. Je vous invite donc tous à partager ce passé, afin de mieux imaginer notre avenir commun. D’autres manifestations auront d’ailleurs lieu tout au long de l’année sur ce thème, et n’auront de sens qu’avec votre collaboration. En attendant ces rendez-vous, je vous souhaite bonne lecture de PiMax et un bon Carnaval.
Votre Maire, Henri Bégorre

N°199 PiMax Octobre 2007

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Maxéville : Hier, aujourd’hui et demain. Cette formule reflète l’ambiance qui a régné au dernier TMZ (Tout Maxéville au Zénith). En effet, l’exposition proposée par le groupe mémoire de Maxéville rappelle pour certains ou dévoile pour d’autres un Maxéville d’un autre temps. Cette histoire n’en a que plus d’impacts et les actions d’aujourd’hui ont trouvé leurs sources hier. Merci à tous les bénévoles, responsables associatifs, habitants, élus pour votre implication dans le dynamisme qu’a notre ville. C’est dans cet esprit que les projets qui s’annoncent sont construits. Sans oublier qu’octobre, c’est aussi la Fête de la Science : vous pourrez, en famille, vous familiariser avec l’image, les étoiles, la préservation de l’environnement… Au plaisir de vous rencontrer à l’une de ces nombreuses occasions.
Votre Maire
Henri Bégorre

Pimax N°212 janvier 2009 - Blake et mortimer

Texte: 

Blake et mortimer in Maxeville

Le Mystère de la Grande Pyramide
Halle de l’Espace Edgar P. Jacobs de Maxéville & Préau des Arts de l’IUFM de Lorraine.
Du 12 janvier au 28 février 2009

Documentées avec rigueur, les histoires
de Edgar P. Jacobs ont initié plusieurs
générations de lecteurs à la connaissance
du monde à travers la Science
et l’Histoire. Elles comptent parmi
les oeuvres de fiction ayant le plus
suscité de vocations de scientifiques,
physiciens, archéologues, paléontologues,
ingénieurs aéronautiques,
écrivains et... auteurs de bandes
dessinées !
Il était donc évident que Edgar P. Jacobs
trouve son univers mis à l’honneur par
la mairie de Maxéville, qui a souhaité,
au travers de son projet de Médiathèque
"Sciences et Imaginaires",
présenter une exposition célébrant le
soixantième anniversaire du "Mystère
de la Grande Pyramide", célèbre album
de la série Blake & Mortimer.
Conçue en partenariat avec la fondation Jacobs, cette exposition propose notamment
des fac-similés de l’album "Le Mystère de la Grande Pyramide", 20 panneaux
pédagogiques (sur Jacobs, la chambre d’Horus, l'égyptologie), une pyramide en toile
imprimée de 49m² au sol et 5m de haut (reproduction de la pyramide de Kheops), un
film 3D sur la pyramide telle qu’elle est imaginée par Jacobs dans l’album, deux bornes
vidéo diffusant des documentaires sur Jacobs...
Cette exposition pédagogique et ludique jette un pont entre la fiction et la réalité,
l’imagination et la science, le rêve et l’Histoire.
Vous pourrez également assister à une
conférence des égyptologues Jean-Pierre
Corteggiani et Florence Quentin et
participer à des ateliers de découverte
des hiéroglyphes et sur la construction
des pyramides. Ces activités scientifiques
et d’expression, organisées par la MJC de
Maxéville et les Petits Débrouillards de
Lorraine, permettent aux plus jeunes de
goûter à cet univers envoûtant.
Entrée gratuite.

Pimax N°228 juin 2010 - A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

Texte: 

A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

Dans ses nouvelles fonctions en temps que Conseillère Régionale de Lorraine, Mireille Gazin, a eu la surprise de découvrir lors de l'inauguration de ce magnifique établissement qu'est le Centre Pompidou-Metz, la part importante prise par Jean-Christophe Massinon dans cette manifestation au côté des plus grands artistes contemporains. Elle a très rapidement souhaité faire partager sa belle aventure avec tous les Maxévillois.

Mireille Gazin : Jean-Christophe Massinon les
Maxévillois ont eu l’occasion de découvrir vos
créations sous le label « l’Art Contemporain
Vous Sourit in Maxeville» à partir de 1996
grâce aux Fab Market que vous avez organisés
notamment sur Maxéville. Poursuivez-vous ces
éditions de recueils, expositions à monter
soi-même, tableaux portatifs, magnets… que
vous aviez entrepris ?

Jean-Christophe Massinon : Tout à fait. Ces
éditions limitées sont souvent distribuées à titre
gracieux ou à des tarifs très abordables.
Par exemple, pour la Nuit Blanche à Metz, avec
la galerie Octave Cowbell, j'ai eu l'occasion de
faire un livre de portraits/recettes en 2008
(5000 exemplaires) et un Bestiaire urbain en
2009 (5000 exemplaires) qui a été réédité à
10000 exemplaires par le Muséum Aquarium de
Nancy pour le distribuer aux visiteurs pendant la
nuit des musées, d'autres livres ont également
été édités par le Musée d'Art Moderne Grand
Duc Jean à Luxembourg tels que Eldorado ou
Visite officielle (traduit en trois langues). Je fais
également réaliser des versions petites et limitées
de mes sculptures plates comme le Diamant
vu au Préau des arts, les Cacahuètes (stockées
dans la grande Hall des Brasseries), les Slips
Adam et Eve (acquisition Dexxia internationale à
Luxembourg) ou encore le Petit Feu (collection du
Musée d'Art Moderne Grand Duc Jean).
Dernièrement toute une série d'objets tels que
badges, stickers, posters et t shirt pour la Salle
des pendus et le Graoully ont été édités et distribués
par le Centre Pompidou Metz. On les trouve
facilement au shop du Musée.

Vous faites partie des artistes résidants des
Brasseries depuis plusieurs années. Comment
ressentez-vous la vie sur ce site et que
pensez-vous des animations culturelles qui y
sont proposées comme Blake et Mortimer in
Maxéville, Souterrain de la compagnie Matéria
Prima …? Est-ce pour vous un lieu qui apporte
une dynamique dans votre propre parcours
artistique ?

Je ne suis pas tout à fait artiste résidant sur le
site des Brasseries dans le sens où je ne suis
pas invité par la collectivité. La dynamique
vient du fait que mon atelier
est hébergé par la Société
Graphik qui vient d'acquérir l'ancien
bloc d'Intergestion sur ce site. En
effet la proximité et l'engagement
d'une entreprise vis à vis d'un artiste
est assez stimulante. D'une
part la relation de confiance que
nous entretenons depuis plusieurs
années repose sur des valeurs
profondément humaines, donc
précieuses. Elle me permet d'avoir
une focale serrée sur la réalité
économique du monde dans lequel
nous vivons. Elle permet au personnel
de l'entreprise d'avoir un
accès direct avec la création
contemporaine et sa réalité, ce qui
ne manque pas d'intérêt tant au niveau
personnel que professionnel.
Les activités et manifestations que
propose la Mairie de Maxeville sur
le site sont intéressantes et le rendent
visible aux yeux du public qui
semble de plus en plus nombreux.
Toutefois mes échanges avec les
résidants du site ne sont pas forcément
nombreux car nos univers
sont parfois assez éloignés.

Le préau des Art de l’IUFM a accueilli votre
exposition Earthquake in Wonderland à la fin
de l’année dernière et vous avez été sollicité
pour exposer l’une de vos oeuvres au nouveau
centre Pompidou de Metz et créer le Graoully
– dragon de la mythologie locale qui a mené la
grande parade organisée le 16 mai dernier
pour fêter l’inauguration de ce nouveau lieu
culturel dans la région. Comment avez-vous
été sollicité pour collaborer à cet événement ?

J'ai rencontré Laurent Lebon (directeur du Centre
Pompidou Metz) à plusieurs reprises ces
trois dernières années, et nous avons souvent
évoqué la possibilité d’une commande qui nous
permettrait de travailler ensemble.
En octobre dernier, à l'approche de l'ouverture,
nous nous sommes rencontré avec son équipe.
Ils me connaissent et connaissent mon travail,
nous avons donc une relation de confiance.
J'ai pu librement visiter le chantier du Musée,
me faire une idée des espaces et y proposer des
projets spécifiques.
Trois projets ont été retenus : La Salle des
Pendus qui est exposée jusqu'au mois d'octobre,
Le Graoully qui a défilé dimanche dernier et
Caravanserai que l'on verra un peu plus tard.
(http://picasaweb.google.com/jcmassinon/
MassinonGraoullyMetzCentrePompidou-
PhotosFrancisKochert?feat=directlink)

Je crois que vous avez une autre exposition en
cours jusqu’au 10 juin à la galerie d’art Michel
Miltgen à Luxembourg et que vous êtes très
souvent sur Metz ces temps-ci, et pour cause.
Peut-on malgré votre emploi du temps bien
rempli découvrir vos oeuvres à Maxéville ?
La Galerie Michel Miltgen me représente à
Luxembourg. On peut y trouver certaines de
mes oeuvres à la vente.
Je passe le plus clair de mon temps à travailler
dans mon atelier à Maxeville ou en déplacement
pour la promotion et la diffusion de mon travail.
A moins de visiter l'atelier, vous ne verrez pas
mes oeuvres à Maxeville...