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conseil de proximité à Champ-le-Boeuf

Onglets principaux

Texte: 

Lundi 17 novembre 2014 a eu lieu une réunion d'information au CILM initiée par la municipalité de Laxou concernant la création d'un conseil de proximité dont les habitants de champ-le-boeuf étaient invités à participer.

"L'idée est de mettre en place un coneil de proximité en accord avec mon homologie Christophe Choserot qui a crée une commission de son côté à Maxéville" a expliqué le maire Laurent Garcia en insistant sur le fait que les problématiques du quartier touchent aussi bien Laxou que Maxéville.

D'ailleurs vous pouvez consulter la commission de quartier du champ-le-boeuf en vidéo de Maxéville. Je suis donc allé à cette réunion en tant qu'association de quartier en non en tant qu'habitant. J'aurais aimé souhaiter que Maxéville crée une association dans le même style. Mais le candidat Christophe Choserot a choisi plutôt "la participation citoyenne" qui était la proposition N°6. C'est exactement le même travail, la même optique que le conseil de proximité, à la différence est que le conseil de proximité est une association dont ne siège aucun élu mais peut participer aux réunions sur invitation. La durée de l'association est celle du mandat du maire. Elle décide des jours de réunions, de la fréquence et du contenu. C'est exactement ce qui me correspond. 

L'objectif est de créer une instance participative dans les deux communes avec des rencontres régulières. L'expérience étant concluante pour les trois autres quartiers de Laxou qui ont déjà chacun un conseil de proximité, c'est sur ce même modèle qu'un conseil voit le jour à Champ-le-Boeuf.

Accompagné de ses adjoints Yves Pinon et Christian Machin, respectivement élu de quartier et élu en charge des conseils de proximité, le maire a expliqué le fonctionnement du conseil. Effectivement, il a le statut d'association loi 1901 et est indépendant de la municipalité. Son objectif est d'être au plus près des habitants et d'être une interface entre les riverains et la mairie. En outre, tous les habitants et commerçants du quartier sont membres de droit et aucun élu municipal ne peut siéger au bureau.

La présentation a par ailleurs été complétée par des commentaires notamment de Michel Richard, président de la commission de quartier qui a existé à Champ-le-Boeuf il y a plusieurs années, témoignant de l'importance d'une telle instance dans le quartier.

La réunion s'est conclue par un appel aux bénévoles aux bénévoles, suivi de l'élection des membres du bureau : 

- Président Michel Richard

- Vice-président Jean-Louis Kieffer

- Secrétaire Didier Houpert

- Secrétaire Adjointe Herveline Dacruz

- Trésorière Muriel Triches

- Trésorière Adjointe Fabienne Beau

Membres : Armandio Dacruz, Yves Mathieu, Catherine Pizelle, Jean-Claude Marékovic, Dominique Stepien, Béatrice Daubanton, Josette Ferrant, PIerre Thongsoum

Commentaires

Michel Richard est une figure bien connue de Champ-le-Boeuf. Ce Parisien de naissance est arrivé à Laxou en 1979. Il a été rédacteur à l'Est Républicain avant de s'engager dans l'armée de l'air de 1955 à 1963. Il a poursuivi son parcours au Cuces à l'Ecole des Mines de Nancy.

Il a ensuite exercé durant 4 ans à la Générale Electrique avant de devenir représentant pour une tréfilerie (fabrique de fil métallique) sur l'ensemble du territoire, une activité qu'il a exercée pendant 27 ans.

Michel Richard s'est beaucoup investi à Laxou, notamment, en tant qu'élu puiqu'il a siégé au conseil municipal de 1983 à 2001 et était délégué au CILM, ce qui lui a valu l'affectueux surnom de "maire du Champ-le-Boeuf".

Il a, par ailleurs, été président de Laxou Point Rencontre et président des ACPG-CATM section de Laxou durant 15 ans.

Parmi ses activités, il est encore aujourd'hui administrateur au CCAS. Et c'est à l'unanimité qu'il vient d'être élu président du nouveau conseil de proximité Laxou-Champ-le-boeuf

Monsieur le  président du Conseil de proximité Michel RICHARD ouvre la séance à 19h00 par la présentation des membres du Conseil d'administration et les membres du bureau.

Sont élus membres du Conseil d'administration : Mesdames Béatrice DAUBANTON, Josette FERRANT, Catherine PIZELLE ; Messieurs Armandio DA CRUZ, Jean-claude MAREKOVIC, Yves MATHIEU, Dominique STEPIEN, Pierre THONGSOUM.

Sont élus membres du bureau : Président : Monsieur Michel RICHARD

                                                          Vice-président : Monsieur Jean-louis KIEFFE

                                                          Trésorière : Madame Muriel TRICHES

                                                          Trésorière adjointe : Madame Fabienne BEAU

                                                          Secrétaire : Monsieur Didier HOUPERT

                                                          Secrétaire adjointe : Madame Herveline DA CRUZ

Nous notons l'absence de Madame Catherine PIZELLE.

 

Il a été décidé et voté à l'unanimité que le siège social est situé : 23 rue de la Meuse au CILM 54520 Laxou. Le sigle de l'association a pour dénomination : LCLB (Laxou Champ Le Bœuf).

Monsieur le président RICHARD précise qu'il se rend en préfecture en compagnie de Madame TRICHES, Trésorière pour déposer les statuts de l'association ainsi qu'en banque pour ouvrir un compte.

 

Il a été évoqué l'article 9 de la loi relative au contrat d'association, celui-ci organise et définie la dissolution de l'association. Monsieur le président propose que nous en reparlions lors de notre prochaine réunion.

 

A l'issue de cette présentation et de la mise au point concernant ces articles, un tour de table est organisé pour évoquer plusieurs problèmes inhérent à notre commune.

 

Monsieur DA CRUZ prend la parole pour nous faire part de son étonnement quant à la vue de l'inversion des panneaux rue de la Meuse (panneaux Laxou/Maxéville). Toujours rue de la Meuse, sens CILM/pharmacie ou inversement pharmacie/CILM, l'élagage n'est pas effectué ce qui occasionne une gène notamment pour les non-voyants, malvoyants, personnes à mobilité réduite. Le même problème se pose également au 1 rue de la Moselotte. Toujours le même inconvénient à la sortie Hlm Moselotte, nous n'y voyons rien au niveau du stop ou si l'on s'avance un peu la visibilité est quasiment nulle, en fait il n'y a que lorsque nous arrivons sur la route que la visibilité est meilleur. Les services municipaux doivent intervenir très rapidement tant pour un niveau sécuritaire des personnes ou des automobilistes.

 

Monsieur MAREKOVIC relate les même inconvénients mais cette fois à l'arrière du CILM. Lors des travaux de réaménagement du Plateau de Haye, un emplacement était prévu pour effectuer les livraisons lors de diverses manifestations. La végétation envahissante empêche de se garer, de ce fait les véhicules sont obligés de rester sur la voie publique occasionnant une gène effective pour le passage d'autres véhicules. Ce problème est depuis résolut, les arbustes ont été enlevés et remplacés par une plantation d'arbres.

De plus, tous les jours, dimanches compris, un véhicule du Grand Nancy sillonne nos rues en vue de récupérer les objets hétéroclites entreposés près des bennes à ordures ; ces passages quotidiens sont-ils d'une nécessité absolue qu'en aux économies à réaliser à ce niveau ?

 

Madame BEAU évoque les mêmes problèmes que Monsieur DA CRUZ concernant la prolifération végétative rue de la Moselotte. Une action des services municipaux est à entreprendre.

 

Madame TRICHES revient sur le problème récurrent des saletés et autres encombrants qui jonchent le long du mur anti-bruit  de l'autoroute. Il est également évoqué les tas de vêtements déposés aux pieds des moloks ou conteneurs semi-entérrés.

 

Monsieur RICHARD attire l'attention de tous sur la situation de la place de la Meurthe face à la poste de Champ le Bœuf, l'air de jeux est à ce jour barricadé, qu'adviendra t-il de cet espace.

 

A l'issue de ces diverses questions posées lors du tour de table, Monsieur le président remercie les membres de l'association et fixe la date du prochain rendez-vous. Celui-ci est fixé au 02 Février 2015 à 19h00 au CILM.

Un rappel de ce rendez-vous sera fait courant Janvier 2015.

La séance est clôturée à 20h15.

Bonne fêtes de fin d'année à tous. 

COMPTE RENDU DU CONSEIL DE PROXIMITE

EN DATE DU 27 avril 2015

 

 

Monsieur le  président du Conseil de Proximité Michel RICHARD ouvre la séance à 18h30.

 

Etait présents : Amandio DA CRUZ, Didier HOUPERT, Jean-Louis KIEFFER, Jean-Claude MAREKOVIC, Yves MATHIEU, Michel RICHARD, Dominique STEPIEN, fabienne BEAU, Herveline DA CRUZ, Josette FERRANT,  Muriel TRICHES.

 

 

Etait excusé : Pierre THONGSOUM

 

 

Nous notons les multiples absences de mesdames, Catherine PIZELLE, et Béatrice DAUBANTON.

 

Monsieur le président, explique qu’il va dans ses mots tenter de démêler la loi sur le Conseil Citoyen, article par article.

Au fur et à mesure des explications du président, nous pouvons noter certains termes importants que vous trouverez ci-dessous :

 

 

Liberté : le Conseil citoyen a vocation à favoriser l’expression d’une parole libre.

Egalité : situation corollaire (conséquences) la parole de chacun est prise en compte

Fraternité : les membres du Conseil citoyen s’engagent à œuvrer volontairement en faveur de leur quartier

Laïcité : lieu de débat public. (Prosélytes : les actes déployés pour convertir à une foi sont interdits)

Neutralité : indépendance et autonomie vis-à-vis des partis politiques, syndicats,…

Souplesse : prendre en compte le contexte local

Indépendance : espace d’échanges, d’analyses et de débats, la parole est libre

Pluralité : permettre la composition de toutes les composantes

Parité : associations, acteurs locaux, habitants tirés au sort.

Proximité : mobilisation citoyenne, valorisation de l’expertise des habitants des quartiers, créativité, capacité à agir

Citoyenneté : citoyens actifs, réflexion collective

Co-construction : habitants et acteurs du quartier travaillent en partenariat

 

En résumé nous pouvons noter, que les Conseils Citoyens sont des instances de démocratie participative ; c’est pourquoi, l’objectif est de faire participer les habitants à l’amélioration de leur vie au quotidien dans le cadre des projets développés par la nouvelle loi sur la politique de la ville, autour  d’axes principaux comme, l’habitat, la cohésion sociale, l’emploi, la formation…

 

Monsieur le vice-président, prend la parole, pour expliquer à son tour que la formation de ces Conseils Citoyens est une usine à gaz, proposée par l’Etat pour la réhabilitation des quartiers selon certaines définitions bien précises.

Nous prenons donc en compte l’information reçue sur les Conseils Citoyens et nous désolidarisons totalement de ceux-ci, mais acceptons néanmoins de rencontrer ses membres.

Une question se pose : le fait du tirage au sort des membres de ces Conseils par les élus, entraîne systématiquement une estimation du coût.

 

Madame DA CRUZ pose une question : l’information n’étant pas communiquée dans son quartier, celle-ci sera-t-elle effective avant la formation de ces Conseils Citoyens.

 

Madame BEAU pose à son tour une question : pour les personnes qui travaillent, auront-ils des heures (rémunérées) débloquées par l’employeur pour participer à ces formations.

 

 

 

Questions diverses :

 

Monsieur le président et Madame DA CRUZ, s’interrogent sur le taillage des haies à  l’entrée du parc d’agrément, côté église. Le sol est en calcaire et non aggloméré, existe-t-il une solution pour remédier à ce désagrément qui permettrait une accessibilité plus pratique aux usagers.

 

Monsieur le président à effectuer une visite sur site (secteur du Champ le Bœuf  Laxou) avec différents élus de la commune, après avoir fait le point, certaines informations sont bien remontées.

 

Il est convenu avec les élus et la municipalité qu’une prise de photos soit faite par les membres du Conseil de Proximité lors d’un constat de dysfonctionnement sur le secteur.

 

Serait-il possible de faire un aménagement de stationnement pour permettre aux parents qui déposent leur enfants à l’école, sans qu’ils encombrent la rue, bloquent les passages des bus et occasionnent des situations dangereuses ?

 

Monsieur le président précise qu’à l’arrêt de bus rue de l’Ornain, un camion (semi-remorque) est systématiquement stationné sur le trottoir.

 

Madame BEAU précise que les bus arrêtés au terminus ne coupent pas leur moteur. Serait-il possible de trouver avec le réseau Stan (Transdev) une solution pour mettre fin à ce désagrément ?

 

L’ancien quai de déchargement de l’ancien LIDL est un lieu de débâcle, de débauche et de nombreux vices (remontée rapide de braguette, incitation à la débauche par des gens alcoolisés qui demandent aux adolescents et pré-adolescents du collège d’aller leur chercher de l’alcool au LIDL en leur donnant de l’argent).

 

Madame DA CRUZ demande si les nombreux trous situés entre la rue de la Meuse et L’Allée de L’alzette (entre maison et jardin)  peuvent être rebouchés.

 

Au niveau du carrefour Libération/Résistance (carrefour dangereux) serait-il possible de revoir la sécurisation, de l’aménager pour les personnes malvoyantes ou non voyantes afin d’éviter les accidents. Voir également pour la temporisation des feux car ils ne sont pas assez synchronisés et ne permette pas toujours le passage aux deux feux.

 

A qui doit-on adresser la demande pour trouver la meilleure solution de sécurisation pour le bien de tous les usagers ?

 

Serait-il possible de mettre en place un système de passage piétons parlant, de laisser un délai aux piétons avant de donner l’accès aux véhicules qui arrivent par la rue de la Résistance et augmenter la temporisation des délais de passage à ce niveau.

 

Poser la question à Monsieur Pierre THONGSOUM, ou en est la création du logo du Conseil de Proximité ?

 

Il a été convenu que pour l’envoi des convocations aux différentes réunions, elles seraient faites par mail sauf pour Mesdames Josette FERRANT et Muriel TRICHES.

 

A l'issue de ces diverses questions posées lors du tour de table, Monsieur le président remercie les membres de l'association et fixe la date du prochain rendez-vous :

Au mardi 9 juin 2015 à 18h30 au CILM salle des Commissions

 

Un rappel sera fait courant mai 2015.

La séance est clôturée à 20h15.

 

 

 

                                                            

                                                           

 

 

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Défilé saint Nicolas 2009

Texte: 

Qui est Saint Nicolas ? Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l’Est de la France et dans le Nord ainsi que dans quelques pays d’Europe. La légende du Père Noël a été créée à partir du personnage de Saint Nicolas. L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre, également appelé Nicolas de Bari. Il est né à Patara, en Asie Mineure, entre 250 et 270 après J-C, et décédé le 6 décembre, en 345 ou en 352, dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine. Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à un patronage ou une confrérie d’un métier ou d’une région. C’est l’un des saints le plus souvent représenté dans l’iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d’Epinal, etc… Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre : le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir, n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Ils déposent à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand saint. Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s’ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard. La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là, demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Suite à cette anecdote, Saint Nicolas devint le patron des écoliers et petits garçons. Au fil des siècles, la légende disparut peu à peu, à l’exception de l’épisode des enfants tués, mis au saloir et sauvés par Saint Nicolas qui leur rendit la vie. Le décor ainsi que certains détails évoluèrent et l’épisode s’adapta progressivement à la région, pour entrer définitivement dans les mémoires lorraines. Déjà au Xe siècle après J.-C, il était vénéré en Allemagne et le 6 décembre on le fêtait comme patron des commerçants, des boulangers et des marins. Selon les régions, Saint Nicolas apparaît soit comme un vieil homme gentil, soit comme un évêque digne, avec une crosse et une mitre. C’est à lui que les enfants adressent leurs prières, se réjouissant de petits présents qui les attendent pour le 6 décembre. En Belgique et dans l’Est de la France, pour le jour de la Saint Nicolas, on distribue aux enfants de grands pains d’épices en forme du Saint Evêque. Saint Nicolas défile dans les rues et distribue des bonbons aux enfants. Saint Nicolas est accompagné d’un personnage rude au visage noirci qui porte une baguette. Il est connu dans l’Est de la France sous le nom de « Père Fouettard », qui distribue des verges. Ce n’est qu’au XVIe siècle qu’on commença à parler du Père Fouettard. Qui est-il ? Il est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Les habitants promenèrent l’effigie de l’Empereur à travers les rues, puis la brûlèrent. Ainsi, le Père Fouettard serait, dit-on, Charles Quint. Reconnu pour sa grande générosité, Saint Nicolas devint, au Moyen Age, le patron des petits enfants puis des écoliers. Le soir du 5 décembre, les enfants laissent leurs souliers devant la cheminée ou devant la porte avec du sucre, du lait et une carotte pour la mule qui porte Saint Nicolas. Ils découvrent au matin du 6 décembre une multitude de sucreries, de friandises et de petits présents que Saint Nicolas a déposés à leur intention. La mule a mangé la carotte et Saint Nicolas a bu le verre de lait ou de vin que les enfants lui ont laissé.

Après sa disparition Il fut enseveli dans une tombe de marbre et de sa tête se mit à couler une source d’huile apportant la santé à bien des malades et de ses pieds une source d’eau. Cette huile cessa de couler lorsque le successeur de Saint Nicolas se vit chassé de son siège par des envieux. Mais dès que l’évêque fut réinstallé sur son siège, l’huile se remit aussitôt à couler. Longtemps après, les Turcs détruisirent la ville de Myre. Et comme quarante-sept soldats de la ville de Bari passaient par là, quatre moines leur ouvrirent la tombe de Saint Nicolas : ils prirent ses os, qui nageaient dans l’huile, et les transportèrent dans la ville de Bari, en l’an 1087. Les reliques du saint accomplirent de nombreux miracles en Italie. Elles protégèrent des voleurs, sauvèrent des personnes de la noyade et ramenèrent à leurs parents les enfants perdus ou volés. Quelques années après l’arrivée des reliques du saint en Italie, un chevalier lorrain qui revenait de croisade passa à Bari. Il déroba un doigt du saint pour l’amener dans sa ville natale : Saint-Nicolas-de-Port. Bientôt des pèlerinages importants furent organisés dans cette petite ville de Lorraine. Lorsqu’on priait Saint Nicolas, des miracles se produisaient. Des chevaliers enchaînés par les infidèles furent miraculeusement transportés devant le portail de l’église de Saint-Nicolas-de-Port et Saint Louis fut sauvé de la noyade.

Où est fêté Saint Nicolas ? Saint Nicolas est fêté dans l’Est (Lorraine et Alsace), le Nord de la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas. Tous les 6 décembre, Saint Nicolas fait le tour de toutes les villes de Lorraine, précédé par son effigie en pain d’épices et en chocolat dans les confiseries et pâtisseries. Il distribue des friandises aux enfants et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d’artifice… Saint Nicolas est une fête importante dans la vie culturelle de ses régions. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour tous les petits Lorrains de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. Chaque année, Saint Nicolas et le père Fouettard visitent également les écoles maternelles en distribuant du pain d’épices et des oranges.

Fête des voisins 2004

Texte: 

Vous ne rêvez pas, il s'agit bien d'une vidéo sur la fête des voisins dans mon quartier, juste sur la place de l'Alzette, et c'est bien l'année 2004. Cette année, nous n'avons pas eu la pluie comme les dernières éditions. Il s'agit donc de ma deuxième participation à la fête des voisins et maurice Grosjean, l'organisateur de cette fête a sollicité de nouveau ma participation.

A l'époque, j'étais animateur débutant comme vous pourrez vous en rendre compte d'après la vidéo. Et si vous me voyez sur la vidéo alors il s'agit de la caméra de maurice dont j'ai récupérer la bande. Pour cette édition, j'ai proposé un jeu pour les participants afin d'agrémenter l'après-midi. Nous avons eu un chapiteau pour nous abriter en cas de pluie et j'en ai profiter pour proposer un karaoké avec un téléviseur que ma soeur christine m'a gracieusement cédé.

En effet, je n'avais pas de projecteur vidéo. Si mes souvenirs sont exactes, c'est en 2006 que j'ai dû acheter un vidéo projecteur suite donc à un incident technique. Le téléviseur s'est fracassé contre le sol car j'avais mal équilibré. Je ne crois pas que c'était en 2004 mais en 2005. Je ne me souviens plus du tout, je me fais vieux.

Bref, je suis fier de vous présenter un trio de chanteuses dont vous me direz des nouvelles après la lecture de la vidéo. Elles sont devenus incognito dans la vie suite au karaoké. Non je plaisante, car de temps en temps, elles me donnent un coup de main pour ma webTV lorqu'elles ont le temps.

N'oubliez pas que la fête des voisins arrive prochainement, et la date officiel est fixé au vendredi 2 juin. Pour ma part, je participe toujours à la fête des voisins de mon quartier, et pour l'édition 2012, nous avons opter pour un apéritif dinatoire.

Edition 2003 - edition 2005

 

CEREMONIE DE L'ARMISTICE DU 11 NOVEMBRE 1918

Texte: 

Publiée le 13 nov. 2012 par Cérémonie commémorative du 94e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918

Monument aux Morts Ville de Laxou
Dimanche 11 Novembre 2012

Images Khaled FRIKHA - www.kfrikha.com

Pour la Ville de Laxou

Tous droits réservés

 

Clip soirée CDF 2013

Texte: 

Le comité des fêtes du champ-le-boeuf a organisé sa soirée annuel au CILM ce samedi 23 mars. La puplart des invités étaient déguisés pour l'occasion dont vous pouvez voir l'album photo en cliquant sur la photo ci-dessus. Le repas a été préparé par les bénévoles, et je me souviens plus du menu mais je crois qu'il y avait du riz avec la viande. Pour une fois, dans une soirée dansante, on pense au DJ.

Le maire laurent Garcia a rejoint la soirée plus tard à cause d'un emploi du temps bien chargé. En tout cas, j'ai bien remarqué qu'il participait pratiquement tous les ans à ce repas du comité des fêtes du champ-le-boeuf. J'apprécie la méthode.

Cette année, j'ai tenté d'initier la danse du Kuduro, heureusement que quelqu'un connaissait les pas parmi les invités. Car ce n'est pas moi qui pourrait vous le montrer. Avec un peu d'entraînement, on y arrive. Ce fût une très agréable soirée.

Journal rétro 2009

Texte: 
Le journal du 18 décembre 2009

Au sommaire de notre édition spécial St Nicolas : - le ST Nicolas à Nancy -Le St Nicolas en viste à Laxou -Le St Nicolas au feu d'artifice à Maxéville -Le St Nicolas dans les rues du Champ-le-Boeuf -Le St Nicolas termine sa tournée à Gentilly Présenté par christelle Lapierre ainsi que les correspondants Jean-Luc, Jeanne et esther

 

Le marché campagnard Laxou édition 2014

Texte: 

Le marché campagnard à Laxou organisé par l'association saint genès avait eu lieu ce dimanche 27 avril 2014 sans la pluie. Le marché campagnard se tenait à la place de la liberté de 9h à 18h avec plus de 30 exposants pour cette 6ième édition. J'étais l'animateur de la journée pour la quatrième fois consécutive.

Je suis passé auprès de chaque exposant prendre quelques informations et une photo pour que je puisse en faire un portrait. Le moment fort de cette journée étati bien entendu entre 14h et 17h. Mais dans la matinée, on pouvait apercevoir Monsieur le Maire Laurent Garcia, Pierre Baumann et Christophe Gérardot.

Cette année, il y avait le groupe de danse country de chavigny qui faisait le spectacle. Lors d'une initiation au public, j'ai sollicité Pierre Baumann pour une intervention sur la scène. Moi-m^me, je me suis préter au jeu sans pouvoir me filmer pour vous le montrer. La présidente de club de moto "les leukes" marie-Laure HAZARD était venu spécialement pour proposer aux enfants un tour en Harley Davidson. D'ailleurs, cette année, il y avait beaucoup d'enfants et j'ai improviser des jeux avec eux toute l'après-midi ce qui fût un succès pour les petits et grands.

Ce marché campaganrd n'aurait pas été possible sans les bénévoles, que ce soit Claudine, Cécile, Jean-Christophe (au barbecue), Gérard, Florian, Chantal et  Catherine à la buvette,  Michèle et sabine à la caisse, Paulette et Monique à la vente, Gaston à l'organisation, Guy le président de Saint Genes, et les agents techniques de la ville de Laxou, et tous ceux dont je n'ai aps cités.

Pour satisfaire les apétits des visiteurs, plus de 40 kg de frites, ainsi que 48 merguez, chipolatas, saucisees et des sandwiches à la rilette étaient prévus.

Les histoires incroyables de la Meurthe et Moselle

Texte: 

les incroyables histoires de la meurthe 150216« SI J'AVAIS SU, je ne serais pas confondu », comme dirait le petit Gibus, d'apprendre que l'école Louis-Pergaud, dans le coeur historique du vieux Laxou, ne porte pas le nom de l'auteur de « La guerre des boutons » par hasard. Entre la commune du Grand Nancy et le romancier, prix Goncourt en 1910 pour son premier livre « De Goupil à Margot », il existe une belle histoire.

Cette histoire, Pierre Baumann la raconte dans un remarquable ouvrage (« L'école Louis-Pergaud de Laxou ») tiré à une centaine d'exemplaires et que les curieux peuvent se procurer auprès de l'association Saint-Genest (contact : b.pichenet@wanadoo.fr). Après l'opuscule écrit sur l'école Émile-Zola de Laxou, l'historien revient cette fois sur le passé de l'ancien groupe scolaire mairie-école, rebaptisée donc « Louis-Pergaud », le 25 avril 1959.

Rencontre à Landresse
« Si cette école s'appelle ainsi, c'est parce que le maire de Laxou de 1945 à 1971, Louis Colin, un grand humaniste, ami des écrivains, était aussi celui de Louis Pergaud qu'il a connu dans sa jeunesse », confie Pierre Baumann. Où l'avait-il connu ? En Franche-Comté, dans le Doubs, à Landresse où Louis Pergaud fut maître d'école.

Dans ses mémoires, Louis Colin, qui est né et a grandi lui aussi dans le Doubs, écrit avoir entendu pour la première fois le nom de l'auteur en 1907. Il a alors 12 ans. Son père, maître d'école meurt subitement « laissant sa mère dans le plus grand désarroi moral et pécuniaire pour continuer à élever ses cinq enfants », rapporte Pierre Baumann. Dès lors, il va passer beaucoup de temps à Landresse où son oncle vient de remplacer un jeune auteur parti à Paris : Louis Pergaud. Durant ce séjour parisien, l'écrivain écrira le livre qui le révélera et lui vaudra de décrocher le prix Goncourt.

Tout juste remarié à une fille de Landresse, Delphine Duboz, Pergaud revient souvent dans la commune du Doubs. « Un soir qu'il devait manquer un compétiteur à une partie de Nain jaune, toujours très en honneur, mon oncle, estimant que mes quatorze ans me donnaient le droit de cité dans la société des adultes, me demanda de l'accompagner », soulignera Louis colin dans ses mémoires. Pour la première fois, il allait être en contact avec Pergaud. « Louis m'intimidait par son regard perçant, son menton volontaire, sa figure émaciée où rayonnait l'autorité lui venant de sa formation de maître d'école et de lutteur obstiné », avouait l'ancien maire de Laxou.

les histoires inscroyables de la meurthe 150216

Cette rencontre en entraîna d'autres et, au fil des mois et des années, jusqu'à la disparition brutale de l'auteur, mort pour la France le 8 avril 1915, un lien d'amitié va se créer entre les deux hommes.

Les secrets de « La guerre des boutons »
Louis Colin fut ainsi l'un des témoins privilégiés des dernières relectures, avant publication, de « La guerre des boutons ». « Pergaud tenait à souligner que dans tous ses écrits il y a un mélange de vérité et de fiction », insistait Louis Colin. Il était par exemple vrai qu'une nuit « des farceurs ont habillé d'une culotte la statue de Saint-Pierre de l'église de Landresse ». Une des cloches de celle-ci portait d'ailleurs bien, gravé dans le bronze, « Je sonne pour les Landresse et les Ouvans, mais pas pour les Salans ». Louis Colin apprit même « dans un chuchotement de Delphine à l'oreille de mon oncle que Pergaud s'était mis en scène lui-même sous le nom de La Crique ».

les histoires incroyables 160216

En 1956, quand Louis Colin se bat pour construire de nouvelles classes au groupe scolaire de l'hôtel de ville de Laxou, il a déjà en tête d'appeler l'ensemble du nom de son ami d'enfance. Il lui faudra trois ans pour convaincre et financer le projet. Le jour de l'inauguration, le 25 avril 1959, il lira la dernière lettre que lui adressa Louis Pergaud. Elle fut écrite 12 jours seulement avant que l'auteur s'éteigne sur le front, à Marchéville, dans la Meuse.

En 1965, Louis Colin continuera à faire vivre la mémoire de son ami d'enfance. Il fonda l'association des amis de Louis Pergaud, laquelle, aujourd'hui encore, s'emploie à transmettre le bel héritage de l'écrivain.

Alexandre POPLAVSKY Si vous avez une incroyable histoire à nous raconter, contactez-nous à alexandre.poplavskymayor@estrepublicain.fr

les incroyables histoires 150216

Edition janvier

Texte: 

Le journal de janvier 2009

FEVRIER Au sommaire de cette édition : Les voeux de M Begorre La galette de rois de l'associaiotn "Maxéville un nouvel élan" la soirée de sainjovinavo ADECA54