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Le défi de l'apprentissage industriel

Onglets principaux

Texte: 

Finie l'époque où l'apprentissage était le parent pauvre des politiques de formation. "Il ne faut plus considérer les centres de formation des apprentis comme des voies de garage.

Ces filières d'excellence offrent aujourd'hui des débouchés de qualité aux jeunes et des métiers avec de belles perspectives de carrière", a martelé Christophe Choserot, vice-président de la Région et maire de Maxéville, qui présidait samedi le lancement de la campagne de recrutement du CFA des métiers de l'industrie de Maxéville, en compagnie de Martial Munier et d'Etienne Mallher, respectivement vice-président et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

Les portes ouvertes organisées en parallèle ont attiré beaucoup de jeunes et de parents. Avant de visiter ateliers et salles de cours du pôle  de formation, Christophe Choserot a pris comme exemple l'excellence reconversion du site des anciennes aciéries de Pompey rappelant que le conseil régional était mobilisé derrière cette industrie qui se reconstruit en Lorraine, "la question de l'apprentissage est un vrai défi à relever et la Région dépense 1.5 million d'€ par jour pour la formation",a-t-il expliqué ajoutant que la ville de Maxéville avait eu un rôle de falicitateur en modifiant le PLU afin d'accueillir dans un avenir proche des apprentis en internat sur le futur campus qui accueilera aussi le Centre des études supérieurs de l'industrie et ses ingénileurs.

Selon Fanny Feller-Noris, directrice générale du pôle de formation des industries technologiques, "90% des jeunes qui sortent du CFAI trouent un travail dans les 6 mois". Restent que certaines filières comme la chaudronnerie ont du mal à trouver des candidats alors que les entreprises ont des besoins en personnels qualifiés. Les représentants de l'UIMM ont souligné que ce partenariat public-privé est de bon augure pour atteindre l'ojectif de 200 recrutements à la fin de l'année.

Ils ont recruté un expert, Christophe Bouton chargé de l'innovation et des compétences, afin de convaincre les PME de s'investir dans la formation des jeunes. Car jusque-là de nombreux postes étaient non pourvus. Les protagonistes se sont engagés à faciliter la mise en relation jeunes et entreprises..

www.saintjacquesactivites.fr

 

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Aux portes de l'apprentissage industriel

Texte: 

L'opération séduction organisé samedi 4 avril 2015 par le centre de formation des métiers de l'industrie de Maxéville a bien fonctionné. Les jeunes et leurs parents ont défilé toute la journée pour visiter les locaux et découvrir les formations proposées.

"C'était l'objectif de l'Union des industries des métiers de la métallurgie qui s'attache en ce moment à donner une image moderne à l'apprentissage industriel. FIlières qui ouvrent non plus sur des carrires au rabais mais sur des métiers technologiques bien rénumérés et d'avenir. AInsi les visiteurs ont été accueillis devant des stands interactifs, des vidéos très engageantes et dans des ateliers modernes.

Le petit robot humanoïde que l'IUMM présente à toutes ses manifestations a mis l'accent sur l'innovation vantant une industrie du futur. Au premier étage de nombreuses entreprises du réseau renseignaient les visiteurs qui pouvaient directement déposer leur dossier de pré-inscription. Si l'industrie courtise les apprentis c'est qu'ils ne sont pas assez nombreux dans certaines filières (chaudronnerie, soudure...).

Un paradoxe alors que les entreprises ont des postes à pouvoir. Fanny Feller-Noris, directrice du pôle de formation des industries technologieques de Maxéville, se montrait satisfaite de cette seconde journée de portes ouvertes. L'objectif fixé était de 200 nouveaux candidats. Et de souligner que la réalité de l'industrie aujourd'hui est celle des métiers qui recrutent. "85% de nos jeunes diplômés sont embauchés dans les 6 mois", ajoute-t-elle. Les visiteurs ont pu échanger avec les formateurs et les apprentis présents pour promouvoir les formations.

Des méters qui recrutent

Jean-Edouard Louis a parlé de son parcours atypique : "Un Bac S puis un BTS commercial (MUC) avant de me tourner vers l'apprentissage industriel. Je suis en première année de BTS assistances techniques d'ingénieur. La formation au CFAI est très bonne, on nous considère comme des professionnels, il y a une excellence cohésion de groupe. Je travaille en tant qu'apprenti chargé d'affaires chez GNT à champigneulles et je ne le regrette pas, l'entreprise est spécialisée dans la maintenance industrielle. DEux semaines à l'école deux semaines en entreprise. On a déjà un pied dans l'entreprise et ça, c'est une chance".Martial Munier, présiden

t de l'UIMM, Christophe Bouton, chargé innovation et compétences ont reçu Jean-Yves Le Déaut, Christophe Choserot et Jeannine Dougoud du conseil de communauté du bassin de Pompey.

Article de L'est républicain

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Solidarité, allons plus loin ensemble !

Texte: 

solidaritéBien commencer l’année ensemble.

A Maxéville, comme partout en Lorraine, la pauvreté ne cesse de s’étendre. Elle concerne un nombre toujours plus important de couples avec enfants, de familles monoparentales et de personnes âgées.

A Maxéville, notre force est de ne laisser personne au bord du chemin. Notre force, c’est vous, habitants de notre ville qui vous mobilisez pour vos voisins :

• inquiets, vous sonnez à la porte de vos voisins quand les volets ne sont pas ouverts à l’heure,

• bénévoles, vous donnez du temps aux autres pour l’aide aux devoirs,

• disponibles, vous faites les courses de ceux qui ne peuvent se déplacer,

• généreux, vous organisez des sorties et des rencontres pour garder un lien social solide

Allons plus loin ensemble !

Sortez de l’ombre, emparez-vous de votre ville, aidez-nous à organiser une ville plus chaleureuse et solidaire au service de tous : une ville bienveillante, accueillante et attentive à sa population.

L’éclaircie viendra de notre capacité à être solidaire et bienveillant les uns envers les autres.

Ce sont nos actions, au bénéfice de nos concitoyens, qui nous donneront la force d’agir pour le bien commun et de corriger les injustices d’une société dure avec les faibles et faible avec les forts.

Maxéville s’implique au quotidien dans la solidarité et se mobilise pour accompagner les personnes les plus démunies en créant des liens avec les partenaires institutionnels et associatifs locaux. Romain Miron, maire-adjoint et Fabrice Humbert, responsable du pôle Action Sociale, répondent à quelques questions et nous expliquent les actions mises en place et les objectifs 2015.

Journal de Maxéville : Comment définir l’action solidaire à Maxéville et quel est son rôle ?

Romain Miron : L’action solidaire est destinée à favoriser le retour à l’autonomie des personnes fragilisées dans leur parcours de vie, aider les personnes en diff icultés à reprendre leur destin en main. Cela passe, tout d’abord, par une écoute attentive et bienveillante. Ensuite, viennent l’accompagnement avec l’information, les aides diverses et le soutien dans les demandes, qui favorisent progressivement la sortie de l’isolement et l’insertion sociale et professionnelle.

 JDM : Quels sont les objectifs pour l’année 2015 en matière de solidarité ?

RM : Nous avons deux grands objectifs pour l’année à venir, qui sont l’Analyse des Besoins Sociaux (ABS) et la création d’une maison de la solidarité. L’ABS, qui est une obligation règlementaire annuelle, va nous permettre d’améliorer la connaissance de la population maxévilloise et de ses besoins et donc de pouvoir mieux y répondre. En fonction des résultats et de cet « état des lieux », nous aff inerons notre politique sociale au cours de l’année à venir. Ensuite, la création d’une maison de la solidarité, hors des locaux de la mairie, nous paraît importante pour faciliter l’accès aux personnes qui n’oseraient pas venir faire les démarches en mairie, pour des raisons de discrétion. Avoir un espace dédié nous permettrait d’assurer un accueil individualisé, pour toute personne en situation de grande précarité, dans le respect de la dignité, de la confidentialité et de l’anonymat.

 JDM : Pensez-vous qu’une maison de la solidarité facilitera la démarche d’une personne en diff iculté ?

 RM : Nous l’espérons vivement ! Il faut savoir que seulement 30% des personnes qui peuvent bénéficier d’aides les demandent, selon l’UNCCAS (Union National des Centres Communaux d’Action Sociale) ! Cela signifie qu’un trop grand nombre de personnes ignore les aides auxquelles il peut prétendre ou n’ose pas les demander. La plupart du temps, les gens se débrouillent par eux-même, contrairement aux idées reçues, et passent à côté d’un soutien qui pourrait les aider à sortir de la précarité. Certains, renoncent à leur mutuelle ou aux soins médicaux, d’autres au chauff age ou s’imposent de sévères restrictions alimentaires, de loisirs, de culture… comme le montrent ces chiff res sur les minimas sociaux (encadré ci-contre).

 JDM : Pourquoi d’après vous ?

RM : Les raisons de ces non-recours sont diverses : complexité des démarches, volonté de ne pas dépendre de l’aide publique, culpabilité et honte liées à leur situation, crainte de la stigmatisation, souhait de ne pas être repéré… Les raisons sont nombreuses. Informer ces personnes « invisibles », et leur redonner leur place dans la cité en reprenant leur autonomie, c’est une démarche solidaire et citoyenne et c’est un de nos objectifs.

Des voeux de gestion rigoureuse à J.-B. Thiéry

Texte: 

jean baptiste thiéryLe président Pierre Monin a présidé sa première cérémonie des voeux, jeudi, dans les locaux de l'espace Saint Nicolas, au sein de l'Instition Jean-Baptiste-Thiéry.

Une cérémonie toujours très familiale mais empreinte d'un caractère un peu particulier du fait des événements récents ayant secoué le pays (affaire charlie hebdo) comme l'a souligné le professeur Monin, pendant les traditionnels échanges de voeux en insistant sur l'importance du vivre ensemble qui ne doit nullement être de l'indifférence.

Il a remercié le professionnalisme des personnels pour leur engagement sur ces valeurs en leur souhaitant un épanouissement personnel et professionnel. Le président s'est voulu optimiste énumérant les grands projets de l'institution: le contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens en bonne voie de finalisation malgré des négociations dominées par les difficultés budgétaires. "Dans les discussions, nous nous sommes attachés à faire valoir l'importance du projet dans l'esprit de J.-B.-Thiéry dans le souci d'obtenir les moyens pour répondre à nos missions.

Dans ce CPOM, une attention particulière est portée aux adaptation de l'IME et de la MAS de commercy sans négliger les autres sites. Je souhaite que le dialogue interne soit fécond et que nous trouvions par une gestion rigoureuse les moyens d'optimiser les services rendus",a-t-il ajouté en évoquant "la nécessaire réécriture du règlement intérieur, des statuts et du projet associatif".

La Cie Azimuts interroge le périurbain

Texte: 

La compagnie de théâtre meusienne Azimuts était sur la scène de la salle de spectacle du CILM pour une soirée mi-conférence, mi-spectacle. Le fruit d'une enquête décalée et de rencontres avec les habitants de Champ-le-Boeuf durant la résidence d'artistes de 5 jours dans le quartier.

Les artistes s'étaient fait passer pour des chercheurs de l'Institut national de recherche sur l'avenir des territoires. Toujours à l'affût des ressources inexploitées des territoires,l'Inrat travaille depuis longtemps en région dans le cadre du programme "Lorraine, un grand oui aux reconversions". Les personnes interrogéses ont vite compris qu'il s'agissait d'une farce sur le ton de l'humour et de la caricature qui invite à réagir et,surtout, qui a le don d'enrayer la sinistrose.

C'est pour cette raison que les chercheurs,qui n'en sont pas vraiment, se sont intéressés au périurbain plus précisément au secteur de Champ-le-Boeuf, invités par la MJC Massinon. Ils ont présenté, devant une trentaine de personnes, leur projet : le Pipad.

Mickaël Monnin et son compère sont partis du constat que le centre de détention de Maxéville était déjà surpeuplé et qu'en 2050, la situation serait explosive. Ce plan farfelu d'incarcération des prisonniers à domicile est présenté comme ine idée révolutionnaire qui créerait de l'emploi pour toutes les familles prêtes à accueillir un prisonnier à leur domicile. Au final, un spectacle burlesque vraiment récréatif.

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Les trois coups du marché des brasseries

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Le marché des producteurs, que la ville de MAxéville espérait tant, est sur de bons rails.

L'inauguration a eu lieu, jeudi 9 avril 2015, en fin d'après-midi, en présence d'une foule importante et d'une belle brochette d'élus pour ne citer que le président du conseil départemental Mathieu Klein, le député Jean-Yves Le Déaut et Rachel Thomas, vice-présidente du conseil régional et Patricia Daguerre, conseillère départementale, Jean-Pierre Ehrenfeld de saint jacques activités.

"Ce marché démarre sur les chapeaux de roues. C'est une bonne chose pour l'animation dans la commune. On retrouve l'odeur des bons produits", glisse Jean, qui profitait des dégustations pour découvrir des saveurs.

Petit focus sur les commerçants présents. La famille Fagnot propose des viandes nourries aux céréales, du fromage de tête maison, du lard frais, du fuseau lorrain... Les vergers de Mamoine (88), des fruits et légumes "bio" tirés de leur exploitation (céleri, radis, pommes de terre, salades bio, vinaigre de miel)... La famille Rigot de la ferme du Porc qui Dore et son bel étal de viandes bovines, viandes de porcs rustiques élevés en plain air, de délicieux saucissons, pâtés lorrains, saucisses paysannes... Au  Pain de Côté des pains sans levure, du pain au levain bio, des vionnoiseries pur beurre.

Sans oublier les fromages de la Fressiote, la fameuse Châouette, une bière artisanale qui fera fondre de plaisir les connaisseurs mais aussi les oeufs frais et les poules fermières (6.90€) de la Ferme du Moulnot et les Délices d'Angel qui proposera tous les 15 jours ses confitures maison et ses jus de fruits.

Devant les halles, la ville avait même invité un manège et un groupe de musiciens afin de faire que les Brasseries deviennent tous les jeudis un lieu de vie convivial et attrayant où les bons produits du terroir sont à l'honneur.

Article de l'est républicain

 

Le bol d'air de la gym seniors

Texte: 

Chaque semaine, une séance de gym douce est offerte aux plus de 60 ans. Une initiative de la municipalité qui en début d'année a organisé une séance d'évaluation et distribué un questionnaire pour connaître les attentes des seniors de Maxéville.

Alors que l'été approche, Fred Parisse, l'animateur spécialisé dans la gym adaptée aux seniors avait décidé de convier les habitués à une séance en plein air. C'est dans le très joli parc du château de Champigneulles qu'une vingtaine de retraités dynamiques se sont retrouvés vers 10h. Le covoiturage a bien fonctionné réunissant presque autant d'habitants du Plateau que du Centre.

Le groupe a décidé de s'offrir une petite marche pour apprécier la beauté du paysage : ses bosquets, ses clairières engazonnées et son joli ruisseau de Saint-Barthélemy. Et comme il faisait très beau nombreux sont restés pour partager un repas tiré du sac sur place en compagnie de Corinne Génin, responsable du point accueil seniors en mairie.

L'inscription à la gym douce est gratuite sur présentation d'un certificat médical. 

Article de l'est

Portrait de Marie-Josée Davanzo

Texte: 

Marie Josée DavanzoSaint Jacques Activités

Association créée en 2003, Saint Jacques Activités regroupe aujourd’hui 70 des 300 employeurs des secteurs de l’industrie du bâtiment, de l’artisanat, des services, du social, du négoce et de la formation, présents sur les sites de Saint Jacques 1 et 2, de l’Ecoparc, du Zénith, du Plateau de Haye.

Porter la voix des entreprises auprès des diff érentes institutions économiques et locales, animer la vie des sites autour de réunions d’échanges et d’informations, valoriser les intérêts du territoire et défendre les intérêts de tous dans tous les domaines, tels sont les objectifs de l’association présidée par Marie-Josée Davanzo.

Dynamique, altruiste, investie et engagée, Marie-Josée Davanzo est aussi co-gérante de BSSI Conseils, société d’études et de conseils, Vice-Présidente de la CGPME (Confédération Générale du Patronat des Petites et Moyennes Entreprises) et de la commission Entreprenariat au féminin. Elle siège également au Conseil Economique Social et Environnemental de Lorraine, et à la CCI de Meurthe-et-Moselle en charge des Réseaux, Commission Infrastructures et Réseaux d’entreprises.

Même si ses activités sont nombreuses, elle ne fait pas d’amalgame et se concentre sur chacun de ses objectifs, toujours dans la gestion d’intérêts communs. Pour les sites de Saint Jacques, des actions ont déjà été menées comme la mutualisation des rondes de sécurité en collaboration avec les services de police et collectivités locales, des mises à jour de signalétique des sites, la création d’un journal Saint Jacques Activités, une newsletter, un annuaire en ligne des entreprises…
De même, des animations et rencontres à thèmes sont déjà programmées pour 2015 : le 19 mars, l’association a prévu de clôturer l’Assemblée Générale statutaire par une représentation du Théâtre en kit pour aborder sous forme ludique, le sujet intéressant que représentent les réseaux. Toujours au mois de mars, un tournoi de football inter-entreprises favorisera les relations des entreprises du site et au mois de juin, c’est carrément une semaine de sports inter-entreprises qui est organisée pour plus de 250 personnes, avec une remise de prix organisée autour d’un barbecue.

« Les projets ne manquent pas » se félicite la présidente, « si l’association favorise les échanges entre les entreprises, elle se préoccupe aussi du bien vivre de ses adhérents ». D’ailleurs, elle « invite les autres entreprises de la zone à rejoindre l’association pour avoir plus de poids et aller encore plus loin ensemble ».

Un partenariat avec l’association Jeunes et Cités de Maxéville

Un partenariat entre Saint Jacques Activités et Jeunes et Cités de Maxéville a été mis en place pour permettre aux jeunes de l’association, âgés de 16 à 25 ans, de financer leur permis de conduire, de favoriser leur insertion professionnelle et de prendre connaissance des activités des entreprises sur le Parc d’activités.

Cette collaboration se traduit par la collecte des déchets papiers des entreprises, et par la réalisation de mosaïques pour les entreprises intéressées. L’association Jeunes et Cités a proposé aux entreprises partenaires de reprendre, sous une forme imagée, leur activité et leur identité visuelle. Pour Saint Jacques Activités, ce partenariat s’inscrit dans les objectifs d’ouverture des entreprises sur leur territoire d’implantation et permet de mener des actions concrètes favorisant l’insertion sociale et professionnelle des jeunes.