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Les histoires incroyables de la Meurthe et Moselle

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les incroyables histoires de la meurthe 150216« SI J'AVAIS SU, je ne serais pas confondu », comme dirait le petit Gibus, d'apprendre que l'école Louis-Pergaud, dans le coeur historique du vieux Laxou, ne porte pas le nom de l'auteur de « La guerre des boutons » par hasard. Entre la commune du Grand Nancy et le romancier, prix Goncourt en 1910 pour son premier livre « De Goupil à Margot », il existe une belle histoire.

Cette histoire, Pierre Baumann la raconte dans un remarquable ouvrage (« L'école Louis-Pergaud de Laxou ») tiré à une centaine d'exemplaires et que les curieux peuvent se procurer auprès de l'association Saint-Genest (contact : b.pichenet@wanadoo.fr). Après l'opuscule écrit sur l'école Émile-Zola de Laxou, l'historien revient cette fois sur le passé de l'ancien groupe scolaire mairie-école, rebaptisée donc « Louis-Pergaud », le 25 avril 1959.

Rencontre à Landresse
« Si cette école s'appelle ainsi, c'est parce que le maire de Laxou de 1945 à 1971, Louis Colin, un grand humaniste, ami des écrivains, était aussi celui de Louis Pergaud qu'il a connu dans sa jeunesse », confie Pierre Baumann. Où l'avait-il connu ? En Franche-Comté, dans le Doubs, à Landresse où Louis Pergaud fut maître d'école.

Dans ses mémoires, Louis Colin, qui est né et a grandi lui aussi dans le Doubs, écrit avoir entendu pour la première fois le nom de l'auteur en 1907. Il a alors 12 ans. Son père, maître d'école meurt subitement « laissant sa mère dans le plus grand désarroi moral et pécuniaire pour continuer à élever ses cinq enfants », rapporte Pierre Baumann. Dès lors, il va passer beaucoup de temps à Landresse où son oncle vient de remplacer un jeune auteur parti à Paris : Louis Pergaud. Durant ce séjour parisien, l'écrivain écrira le livre qui le révélera et lui vaudra de décrocher le prix Goncourt.

Tout juste remarié à une fille de Landresse, Delphine Duboz, Pergaud revient souvent dans la commune du Doubs. « Un soir qu'il devait manquer un compétiteur à une partie de Nain jaune, toujours très en honneur, mon oncle, estimant que mes quatorze ans me donnaient le droit de cité dans la société des adultes, me demanda de l'accompagner », soulignera Louis colin dans ses mémoires. Pour la première fois, il allait être en contact avec Pergaud. « Louis m'intimidait par son regard perçant, son menton volontaire, sa figure émaciée où rayonnait l'autorité lui venant de sa formation de maître d'école et de lutteur obstiné », avouait l'ancien maire de Laxou.

les histoires inscroyables de la meurthe 150216

Cette rencontre en entraîna d'autres et, au fil des mois et des années, jusqu'à la disparition brutale de l'auteur, mort pour la France le 8 avril 1915, un lien d'amitié va se créer entre les deux hommes.

Les secrets de « La guerre des boutons »
Louis Colin fut ainsi l'un des témoins privilégiés des dernières relectures, avant publication, de « La guerre des boutons ». « Pergaud tenait à souligner que dans tous ses écrits il y a un mélange de vérité et de fiction », insistait Louis Colin. Il était par exemple vrai qu'une nuit « des farceurs ont habillé d'une culotte la statue de Saint-Pierre de l'église de Landresse ». Une des cloches de celle-ci portait d'ailleurs bien, gravé dans le bronze, « Je sonne pour les Landresse et les Ouvans, mais pas pour les Salans ». Louis Colin apprit même « dans un chuchotement de Delphine à l'oreille de mon oncle que Pergaud s'était mis en scène lui-même sous le nom de La Crique ».

les histoires incroyables 160216

En 1956, quand Louis Colin se bat pour construire de nouvelles classes au groupe scolaire de l'hôtel de ville de Laxou, il a déjà en tête d'appeler l'ensemble du nom de son ami d'enfance. Il lui faudra trois ans pour convaincre et financer le projet. Le jour de l'inauguration, le 25 avril 1959, il lira la dernière lettre que lui adressa Louis Pergaud. Elle fut écrite 12 jours seulement avant que l'auteur s'éteigne sur le front, à Marchéville, dans la Meuse.

En 1965, Louis Colin continuera à faire vivre la mémoire de son ami d'enfance. Il fonda l'association des amis de Louis Pergaud, laquelle, aujourd'hui encore, s'emploie à transmettre le bel héritage de l'écrivain.

Alexandre POPLAVSKY Si vous avez une incroyable histoire à nous raconter, contactez-nous à alexandre.poplavskymayor@estrepublicain.fr

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C'est grâce à Yves Pinon que j'ai pu participer à ce genre d'événement. Bon je vous fais un résumer. Les aventures partagées est un gigantesque chantier sur le plateau de Haye. Et pour présenter aux habitants le nouvel espace, les trois maires Nancy, Laxou et Maxeville ont réunis toutes les associations pour présenter les temps forts dans l'année. J'ai fait un site en détail sur les aventures partagées avec les 4 temps forts. Je vous invite à visiter le site pour connaître véritablement l'ampleur de l'événement. Je suis persuadé que vous aimerez le premier site que j'ai fait après celui de ktsdancing bien sur.

Vous pouvez retrouvez d'autres reportage sur les aventures partagées sur le site suivant:

- www.lesaventurespartagees.fr -

 

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En 2008, j'ai participé à la première course de voitures à pédales dans mon quartier en tant que caméraman. Cette course a eu lieu de la pharmacie du par jusqu'au tratieur le relais gourmand, ne me demander pas le nom des rues, je ne les connais pas.

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Il faut signaler que je filme énormément et qu'il faudrait un peu organiser tout cela. C'est ce dont je suis en train de faire en vous proposant cette vidéo de 2008. Il vaut mieux tard que jamais.

Règlement de la course de voitures à pédales 1.Durée de la course, 2h de 14h à 16h : distance du parcours 826 m 2.Une équipe est composée de 5 personnes, 4 pilotes et un mécanicien au satnd 3.La voiture peut être pilotée par les 4 pilotes de l'équipe 4.Un pilote ne peut pas changer d'équipe pendant la manifestation 5.Les changements de pilotes se font devant les stands 6.Les pilotes doivent être costumés et le stand décoré 7.Les voitures doivent rouler à droite et doubler à gauche et respecter les consignes des commissaires 8.Le placement sur la grille de départ se fera au tirage au sort face à son stand 9.Pendant la course les concurrents ne doivent pas entraver l'épreuve ou perturber en accrochant les autres voitures sous peine de disqualification 10.Les équipes doivent décorées leurs stands de 12h à 13h30, ils peuvent se faire aider par d'autres membres de chaque association 11.Présentation des équipes avec leur voiture de 13h30 à 13h50 12.Le parcours,départ devant le podium en direction de la pharmacie et retour jusqu'au carrefour de la rue de la Moselotte pour revenir devant le podium et ainsi de suite pendant 2h 13.Le classement se fera comme suite : a) le nombre de tours parcourus par la voiture=10 pts pour la première, 9 pts pour la seconde, ect... b) la beauté de la voiture de 0 à 5 points c) la tenue des concurrents de 0 à 5 points d) le décor du stand de 0 à 5 points 14.La composition du Jury : un élu de Laxou et un de Maxéville,un policier municipal de chaque commune et une personne de MMH.

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Autant dire que les enfants aidés de leur plan ont planché sur la localisation d'un tag, le coût de sa suppression, l'emplacement des moloks ou des canisacs, le montant des procès-verbaux pour flagrant délit de déjection...De l'intérêt de respecter l'environnement. "On n'est pas là pour stigmatiser les gens mais pour une action de sensibilisation qui rassemble les générations. Par des mots simples et une rencontre sympa, on constate que les efforts portent leurs fruits dans tous nos quartiers", explique Philippe Moine, responsable mission sociale à MmH qui admet que c'est un effort de tous les instants.

"La propreté des espaces publics et des immeubles implique nécessairement une responsabilité partagée alors, bien sûr, pour créer une prise de conscience parmi les habitants, il faut répéter que la propreté est un élément du vivre ensemble, que l'intérêt est aussi financier et qu'elle implique un comportement citoyen".

A l'instar de ce locataire du 11 rue de la Seille dont le fleurissement en pied d'immeuble met du baume au coeur à ses concitoyens. Etaients présents, Jacqueline Ries pour la mairie de Maxéville, le médiateur de quartier et les gardiens d'immeubles de MmH.

Article de l'est républicain