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Portrait de Fannay Feller-Noris du CFAI

Onglets principaux

Texte: 

Fanny Feller norisFanny Feller-Noris,
Directrice Générale du Centre de Formation d’Apprentissage de l’Industrie (CFAI) de Maxéville

Lauréate en 2014 du Trophée LCL - L’Est Républicain « des femmes qui font bouger la région », Fanny Feller-Noris est une jeune femme passionnée par son métier et lance un appel aux jeunes maxévillois.

Après l’obtention d’un DEA de droit privé, elle entre à l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie). Aujourd’hui, Fanny Feller est Directrice Générale de l’AFPI 54-88 et du CFAI 54-55-88, deux entités appartenant au réseau de l’UIMM engagées dans la formation professionnelle, dans le conseil et l’accompagnement des entreprises de ce secteur porteur d’avenir. Elle a pour objectif, au sein du CFAI, de former et d’accompagner les jeunes de 16 à 25 ans vers les métiers de l’industrie, de faciliter la mise en relation entre les jeunes et les besoins actuels des entreprises.

Le constat : d’ici fin 2015, 200 jeunes de 16 à 25 ans et de tous horizons seront recrutés au CFAI de Maxéville et entreront dans la vie active tout en préparant leur diplôme. Actuellement, certaines entreprises ne parviennent pas à pourvoir tous les postes dont elles ont besoin. Les formations basées sur le principe de l’alternance répondent parfaitement aux besoins réels de d’industrie.

La campagne de recrutement s’étend de février à novembre 2015. Fanny Feller-Noris souhaite faire connaitre davantage le CFAI auprès des jeunes maxévillois et redonner de la valeur et du sens à l’apprentissage et à l’alternance.

« Vous avez la chance d’avoir un centre d’apprentissage sur votre commune, profitez-en ! L’apprentissage permet un accès direct à l’emploi, le taux d’insertion élevé à l’issu du parcours de formation en témoigne. Pour connaitre les formations et les métiers de l’industrie, venez nombreux à la journée Portes Ouvertes du CFAI le samedi 28 mars de 9h à 17h ! »

CFAI
Site technologique Saint Jacques II
10 rue Alfred Kastler – 54320 Maxéville
www.cfai-nancy.com

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Adista - Gilles Caumont

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Le maire Christophe Choserot était à l'inauguration du nouveau data center de l'entreprise Adista. L'infrastructure est situé à quelques mètres du siège actuel, dans l'ancien local où Adista a commencé sur le site Saint Jacques à Maxéville.

C'est quoi un data center ? D'après la définition de Wikipédia :"Un centre de traitement de données (data center en anglais) est un site physique sur lequel se trouvent regroupés des équipements constituants du système d’information de l’entreprise (ordinateurs centraux, serveurs, baies de stockage, équipements réseaux et de télécommunications, etc.). Il peut être interne et/ou externe à l’entreprise, exploité ou non avec le soutien de prestataires"

Le bâtiment a été totalement transformé pour devenir un data center haute densité hautement sécurisé dont le niveau de sécurité est de type Tier 3, unique dans l'est de la France. C'est un data center d'une surface de 300 m2 disposant d'équipements de dernier cri (badge, biométrie, vidéosurveillance)

L'entreprise Adista est devenue le numéro 3 français sur le marché des accès internet et VPN professionnels. Le chiffre d'affaires de cette société est passé de 15 M€ en 2009 à 54 M€ en 2014, et le nombre de salariés de 80 à près de 300. Adista compte 24 agences et devient donc une ETI, entreprise taille intermédiaire.

ECLATEC

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eclatec

Keo, Nismo, Aloa... Les solutions d’éclairage proposées par l’entreprise ECLATEC brillent de Maxéville à Bakou en Azerbaïdjan.

Créée en 1927, installée à Maxéville depuis 1968, ECLATEC est spécialisée dans la conception de luminaires et de matériel d’éclairage public. Avec un chiff re d’aff aires de 60 millions d’euros, une fabrication de 150 000 luminaires par an, et un eff ectif de 185 salariés (dont 30 intérimaires), ECLATEC est la plus grosse entreprise « 100% française » du secteur.

Ayant recours aux technologies les plus performantes comme celles des sources LED, une grosse partie des eff ectifs – eff ectifs qui comptent 10% d’ingénieurs - est consacrée à la conception et à la R&D (recherche et développement). En apportant des solutions adaptées aux besoins de ses clients avec des formes de luminaires réalisés par des designers réputés, ECLATEC démontre jour après jour la qualité de son savoir-faire à Maxéville, à Nancy, à Metz, à Paris et bien au-delà.

Le défi de l'apprentissage industriel

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Finie l'époque où l'apprentissage était le parent pauvre des politiques de formation. "Il ne faut plus considérer les centres de formation des apprentis comme des voies de garage.

Ces filières d'excellence offrent aujourd'hui des débouchés de qualité aux jeunes et des métiers avec de belles perspectives de carrière", a martelé Christophe Choserot, vice-président de la Région et maire de Maxéville, qui présidait samedi le lancement de la campagne de recrutement du CFA des métiers de l'industrie de Maxéville, en compagnie de Martial Munier et d'Etienne Mallher, respectivement vice-président et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

Les portes ouvertes organisées en parallèle ont attiré beaucoup de jeunes et de parents. Avant de visiter ateliers et salles de cours du pôle  de formation, Christophe Choserot a pris comme exemple l'excellence reconversion du site des anciennes aciéries de Pompey rappelant que le conseil régional était mobilisé derrière cette industrie qui se reconstruit en Lorraine, "la question de l'apprentissage est un vrai défi à relever et la Région dépense 1.5 million d'€ par jour pour la formation",a-t-il expliqué ajoutant que la ville de Maxéville avait eu un rôle de falicitateur en modifiant le PLU afin d'accueillir dans un avenir proche des apprentis en internat sur le futur campus qui accueilera aussi le Centre des études supérieurs de l'industrie et ses ingénileurs.

Selon Fanny Feller-Noris, directrice générale du pôle de formation des industries technologiques, "90% des jeunes qui sortent du CFAI trouent un travail dans les 6 mois". Restent que certaines filières comme la chaudronnerie ont du mal à trouver des candidats alors que les entreprises ont des besoins en personnels qualifiés. Les représentants de l'UIMM ont souligné que ce partenariat public-privé est de bon augure pour atteindre l'ojectif de 200 recrutements à la fin de l'année.

Ils ont recruté un expert, Christophe Bouton chargé de l'innovation et des compétences, afin de convaincre les PME de s'investir dans la formation des jeunes. Car jusque-là de nombreux postes étaient non pourvus. Les protagonistes se sont engagés à faciliter la mise en relation jeunes et entreprises..

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