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Des ambitions internationales au CFAI

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https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpf1/t31.0-8/11098231_895249377193223_3193549233781355393_o.jpgSix jeunes mécatroniciens ambitieux profitent actuellement du savoir-faire des formateurs experts et des équipements du CFAI de Maxéville pour préparer les 43e olympiades des métiers.

Fraîchement médaillés à Strasbourg lors des épreuves nationales, ils souhaitent mesurer leur talent à l'international. Le binôme choisi pour représenter la France s'envolera pour Sao Paulo (Brésil) avec coaches et formateurs pour les world Skills du 5 au 6 août : près de 72 pays représentés, un millier de candidats. Laurent Stémart, formateur-expert au CFAI de Maxéville sait que le challenge sera autrement plus relevé là-bas.

"J'ai participé aux Olympiades de Calgary en 2009, Londres ensuite et Leipzig. Certains pays accordent de gros moyens à la préparation, ils s'entraînent plus d'un an. Certaines épreuves durent 6 heures. La compétition est relevée, au départ nous emmenions des Bac pro aujourd'hui ce sont plutôt des licenses ou des élèves ingénieurs". Laurent Stémart salue la performance du binôme de Midi-Pyrénées qui a remporté la médaille d'or à Strasbourg. "En janvier dernier, on a pu bénéficier grâce à notre région d'une préparation physique et mentale auprès d'instructeurs militaires et de l'encadrement du stade toulousain. Concentration, endurance, résistance au stress, rigueur technique sont autant de qualités qui nous ont permis de décrocher la victoire" confient Florent Aymard et Damien Le Grevellec, BTS ATI. 

Sont en lice également le binôme lorrain Fabien et Olivier Dannen mais aussi Thibault Boulier et Mathieu Pineau (Basse-Normandie). Eux préparent une licence, un master ou un dipl^^ome d'ingénieur. c'est la troisième fois que la Lorraine a des candidats. Le binôme sélectionné aura encore droit à un stage de préparation physique et mental à l'INSEP. pas de temps à perdre il faut préparer l'épreuve : assemblage d'une machine sur la base d'une documentation, résolution de problème de logique, rédaction d'un programme ou conception d'un circuit électrique..

"Pendant ces 4 jours de formation technique les jeunes ont bien travaillé. Il leur fallait tenir un programme de plus de 35 heures de travaux pratiques (programmation, montage, pratique professionnelle et optimisation des temps de cycles)", indiquent Laurent Stémmart et Didier Tourrel son assistant venu du CFAI de Toulouse.

"Pour mettre en oeuvre leurs compétences, les candidats ont dû monter et assembler un ensemble de stations compensant la série de stations MPS didactiques de la société Festo".Article de l'est

 

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Keo, Nismo, Aloa... Les solutions d’éclairage proposées par l’entreprise ECLATEC brillent de Maxéville à Bakou en Azerbaïdjan.

Créée en 1927, installée à Maxéville depuis 1968, ECLATEC est spécialisée dans la conception de luminaires et de matériel d’éclairage public. Avec un chiff re d’aff aires de 60 millions d’euros, une fabrication de 150 000 luminaires par an, et un eff ectif de 185 salariés (dont 30 intérimaires), ECLATEC est la plus grosse entreprise « 100% française » du secteur.

Ayant recours aux technologies les plus performantes comme celles des sources LED, une grosse partie des eff ectifs – eff ectifs qui comptent 10% d’ingénieurs - est consacrée à la conception et à la R&D (recherche et développement). En apportant des solutions adaptées aux besoins de ses clients avec des formes de luminaires réalisés par des designers réputés, ECLATEC démontre jour après jour la qualité de son savoir-faire à Maxéville, à Nancy, à Metz, à Paris et bien au-delà.

Le défi de l'apprentissage industriel

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Finie l'époque où l'apprentissage était le parent pauvre des politiques de formation. "Il ne faut plus considérer les centres de formation des apprentis comme des voies de garage.

Ces filières d'excellence offrent aujourd'hui des débouchés de qualité aux jeunes et des métiers avec de belles perspectives de carrière", a martelé Christophe Choserot, vice-président de la Région et maire de Maxéville, qui présidait samedi le lancement de la campagne de recrutement du CFA des métiers de l'industrie de Maxéville, en compagnie de Martial Munier et d'Etienne Mallher, respectivement vice-président et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

Les portes ouvertes organisées en parallèle ont attiré beaucoup de jeunes et de parents. Avant de visiter ateliers et salles de cours du pôle  de formation, Christophe Choserot a pris comme exemple l'excellence reconversion du site des anciennes aciéries de Pompey rappelant que le conseil régional était mobilisé derrière cette industrie qui se reconstruit en Lorraine, "la question de l'apprentissage est un vrai défi à relever et la Région dépense 1.5 million d'€ par jour pour la formation",a-t-il expliqué ajoutant que la ville de Maxéville avait eu un rôle de falicitateur en modifiant le PLU afin d'accueillir dans un avenir proche des apprentis en internat sur le futur campus qui accueilera aussi le Centre des études supérieurs de l'industrie et ses ingénileurs.

Selon Fanny Feller-Noris, directrice générale du pôle de formation des industries technologiques, "90% des jeunes qui sortent du CFAI trouent un travail dans les 6 mois". Restent que certaines filières comme la chaudronnerie ont du mal à trouver des candidats alors que les entreprises ont des besoins en personnels qualifiés. Les représentants de l'UIMM ont souligné que ce partenariat public-privé est de bon augure pour atteindre l'ojectif de 200 recrutements à la fin de l'année.

Ils ont recruté un expert, Christophe Bouton chargé de l'innovation et des compétences, afin de convaincre les PME de s'investir dans la formation des jeunes. Car jusque-là de nombreux postes étaient non pourvus. Les protagonistes se sont engagés à faciliter la mise en relation jeunes et entreprises..

www.saintjacquesactivites.fr

 

Willy Alcaraz : 24 nuances de Dakar

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willy alcaraz 24 nuances de DakarWilly Alcaraz a 24 départs au compteur en 36 Dakar. A seulement 53 ans, le Nancéien est déjà un dinausore sur l'épreuve lancée en 1979 par Thierry Sabine. Dès 1987, le Français embarque en tant que mécano dans l'équipe de Christian Chiaravita, un ami de son père.

L'anné d'après il grimpe dans le baquet et ne le quittera plus. Tantôt pilote, tantôt copilote, il a couru avec Paul BElmondo, Carlos Sousa et Stéphane Peterhansel. Ce dernier, onze victoires à son palmarès, assure que "Willy sait tout faire. C'est un bon copilote, un bon pilote et un bon mécano".

Article de l'automobile mars 2015