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Snowhall 2012 Amnéville

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Aujourd'hui, j'ai essayé pour vous le snowhall à amnéville. Ma fille ira l'année prochaine aux vacances d'hiver avec l'école et il était intéréssant de l'initier au ski avant. Le seul endroit où on peut faire du ski en été avec 35 ° ce jour, c'est au snowhall dont la température à l'intérieur ne dépasse pas le 0.

J'ai skié la première foir en 1991-1992 dans les voges durant une journée. Un copain m'a indiqué comment faire et j'ai mis une heure pour m'habituer à ces deux skis difficilement maniable. Une fois que j'ai pu maîtriser le geste, je me suis lancé tout seul comme un grand.

Comme l'adage l'indique " le vélo çà ne s'oublie pas", et bien, j'ai vite retrouvé mes repères une fois dans la combinaison que j'ai dû loué car on n'avait rien, pas de chaussures, pas de skis, pas de combinaison. L'entrée n'est pas cher, ce qui est onéreux c'est la location. Un blouson c'est 3.7 €, un pantalon c'est 3.7 €, ski 3.7€ et bottes 3.7 € soit déjà 15 € pour le matériel plus 17 € pour 2h de pistes, ce qui nous fait 32 € à chaque visite par personne.

Pour la première fois que j'emmène ma fille de 9 ans, je lui ai pris une heure de cours avec un moniteur de ski pour 40 €. L'avantage c'est que le moniteur s'occupe d'elle durant véritablement pendant une heure avec une très bonne pédagogie pour le cours. C'est normal car le moniteur est agréer par la fédération de ski. Il lui a faire faire des exercices simples comme vous pouvez le voir sur la vidéo.

Ce n'était pas évident de filmer en skiant car je n'ai pas encore confiance alors que j'ai vue des gamins de 6 à 8 ans foncer à toute allure sans la moindre crainte de tomber.

Concernant la piste, elle mesure 620 m de long, 35 m de large et 90 m de dénivelé. Le plus impressionnant pour moi, c'est lorsque j'ai voulu sauté au-dessus des obstacles comme des pros mais il va falloir m'entraîner beaucoup car je suis ridicule, je suis tombé.

Je vous coneil tout même d'y aller avec un bonnet et une bonne paire de gants car un adolescent qui faisait de snowboard n'en avait pas et il s'est gêlé les doigts. Une fois que j'aurais maîtriser les skis sans doute j'essaierai le snowboard. Je ne vous présente pas les autres infrastructures comme la possibilité de se restaurer sur place.

Il faut prévoir une pièce d'un euro pour la consigne. Le samedi est à éviter à cause du monde, je vais tenter d'y retourner un vendredi car pour bien assimiler, il faut aussi pratiquer régulièrement.

Decid'M : le village Michelet

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Novateur par son architecture, le village Michelet s’illustre également par son projet d’accompagnement unique, fruit de quatre années de travail. Celui-ci présente la particularité d’accueillir pour la première fois des personnes handicapées mentales toute leur vie et repose sur trois besoins fondamentaux :
La liberté : des espaces de circulation couverts permettront d’aller et venir aisément en toute saison tout en offrant des lieux de pauses propices à la détente et aux échanges. Les résidents auront également la possibilité de développer leurs aptitudes et contribuer à la vie de toute la communauté, à la mesure de leurs capacités.
La sécurité : la déficience intellectuelle ne permettant pas d’appréhender le danger, la sécurité a fait l’objet d’une attention particulière. Ainsi, l’établissement offrira un contrôle des entrées et sorties via un accueil unique et la structure du bâtiment garantira une prévention optimale des risques.
L’intimité : au sein du village Michelet, les personnes accueillies existeront singulièrement au sein d’un espace collectif. Cela signifie qu’elles bénéficieront donc de chambres dotées d’entrées personnelles et auront la possibilité d’accueillir leur famille pour de courts séjours.

Maxxess et team energy

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Bonjour à tous Le lundi 10 septembre 2012, je me suis rendu sur le site du circuit de Chenevières, près de Lunéville, qui accueillait des passionnés de sport mécanique, moto en particulier.

Cette journée, organisée par Maxxess,(pour ceux qui connaissent est une enseigne de motos,sise zone artisanale Lafayette à Maxéville)fut riche en évènements. Passionné de sport et de moto,je n'ai pas hésité à me déplacer sur ce circuit de Chenevières pour vous proposer un reportage vidéo. Je fus très bien accueilli à 7h du matin par le gérant et pilote organisateur,Eric Piotrowski. Tout de suite j'ai pu apprécier la ferveur et l'affluence de tous ces pilotes qui parfois se déplacent de loin pour assouvir leur passion.

Ce jour le nombre d'inscrit avoisinait les 140 motards. Alors, quel est le but de cette journée? La plupart des pilotes que j'ai pu interrogé sont unanimes, d'abord la passion de la moto bien sur, puis le fait de rouler à des vitesses excessives sans se faire flasher par un radar, l'adrénaline, et bien sur la compétition. Tout le monde peut participer à ces journées " d'initiation " sous conditions bien sur, en voici quelques unes: Posséder une moto ainsi que l'équipement sécuritaire du motard(combinaison et casque), vérifier que l'échappement est homologué. Une participation financière est demandée à l'inscription(je n'ai plus les tarifs en tête).

Votre moto sera soumise au "sonomètre" qui a pour but de quantifier les décibels.Si l'échappement dépasse les décibels autorisés,vous ne pourrez prendre le départ. Puis passage au contrôle technique. On vérifiera principalement les freins, puis si tout est ok, vous pourrez vous élancer pour 6 sessions de 20 minutes sur ce circuit de 3,5 km, après un briefing sur toutes les règles de sécurité dispensé par Eric le pilote organisateur ainsi que le directeur du circuit.

Vous êtes débutant et vous aimeriez essayé, pas de problèmes, 4 catégories sont établies: - Débutants, - moyens 1, - moyens 2, - confirmés

Les débutants sont très bien encadrés par des pilotes confirmés et le temps de mon passage sur ce site(7h à 13h) aucun accident majeur n'était à déploré.Une assistance médicale était sur place en cas de coup dur. J'ai aussi pu noté le gros travail des organisateurs encadrés par une armée de bénévoles sans qui cette journée n'aurait pas lieue. Pour terminer, je m'adresse aux passionnés de motos, plutôt que de prendre et faire prendre des risques à des tiers dans la circulation, faites comme les vrais motards, rejoignez les journées d'initiation à Chenevières et venez vous faire plaisir sur un circuit(sensations fortes garanties) Pour tous renseignements, veuillez contacter Eric chez Maxxess à Maxéville, vous serez très bien reçu par un professionnel et peut être futur champion d'Europe d'endurance. Un reportage vidéo viendra prochainement illustrer mes propos.

A bientôt sur maxeville.tv

Christian G

.Fête de la moto à Pont-à-mousson

 

 

 

 

40e Slalom de Nancy-Damelevières

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Le 40ième slalom de Nancy-Damelevières s'est déroulé ce 18 et 19 octobre 2014 sur le circuit à Damelevières organisé par  l'ASA Nancy et Comité Lorraine-Alsace dont voici le programme :

 
13/10 : Clôture des engagements - 15/10 : Publication de la liste des engagés
S 18/10 16:00-19:00 : Vérifications
D 19/10 07:30-09:25 : Vérifications
D 19/10 09:35-12:30 : Essais
D 19/10 13:45 : Course en 3 manches
D 19/10 19:00 : Remise des prix au podium
Parcours : 950 mètres à parcourir 2 fois soit 1900 mètres
 
Le triple vainqueur david Mayeur (2007.2012.2013) a ajouté une nouvelle fois  un titre de plus à son palmarès. Tout le monde n'a pas fini la course.
 


 

edition 12 juin - rondochallenge 2

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Le journal du 12 juin 2009 - rondochallenge 2

Poney club art-sur-meurthe

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Je vous avais promis un article sur le poney club d'Art-sur-meurthe, voici donc mon petit reportage improviser lors d'une séance d'anniversaire. Lisa a déjà pratiquer du poney à d'autres anniversaires mais pas celui de l'ASPTT NANCY SPORTS EQUESTRES dont vous pouvez visiter le site.

J'ai fait une fois de l'équitation un après-midi lorsque j'avais 16 ans, et il est vrai que j'en ai gardé un mauvais souvenir car lorsque mon cheval se mettait à trotter, mes fesses heurtaient la selle à chaque rebond. Certes, il y a une technique mais je ne l'ai pas acquis alors à la fin de la seéance, je me suis dis qu'heureusement qu'on n'a pas galopé. Comment font les cowboys ? Cela semblait si simple.

Pour notre sortie de l'après-midi, avant de pouvoir faire un tour dans la forêt, il faut préparer les poneys. Je pensais qu'il suffisait de mettre la selle et hop, au galop. Mon oeil oui !! Alors en bon initiateur, j'ai filmé la préparation du poney par lisa et l'aide de baptiste, petit bonhomme de 5 ans que vous pouvait voir oeuvrer comme s'il avait fait ça de toute sa vie.

Il faut brosser, peigner, curer, plein de choses que j'imaginais pas. Mais c'est aussi un plaisir de le faire, c'est moins drôle quand il faut le faire au retour de la balade.

 

Henri Bégorre : Forum Franco Jordanien sur la Durabilité de l'Eau "Water Sustainability"

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Forum Franco Jordanien sur la Durabilité de l'Eau "Water Sustainability"  18-20 Novembre 2014 Amman- Jordanie.

La Jordanie  est l’un des pays les moins dotés en eau dans le monde entier. Plus que jamais, le pays est mobilisé pour assurer la sécurité et la disponibilité durable de l'eau.

Une grave pénurie d'eau, une infrastructure vieillissante et l'afflux récent d'immigration en provenance des pays voisins sont des facteurs aggravants qui poussent la Jordanie à mettre en œuvre des plans nationaux visant à gérer de manière optimale et durable ses ressources existantes, à générer de nouvelles ressources et à s’assurer de la qualité de ses infrastructures pour convoyer le précieux liquide jusqu’aux consommateurs.

Au cours des dernières années, le gouvernement français a activement soutenu la Jordanie dans le secteur de l'eau à travers plusieurs programmes de financement d'un montant de plus de 135 millions d'euros. En outre, les entreprises françaises, connues à travers le monde pour leur expertise dans  le secteur de l'eau, sont également très actives dans le royaume. La signature récente entre la France et la Jordanie d'un protocole d'accord portant sur cinq projets d'eau et d'assainissement à Amman et à Irbid, à un coût estimé d’environ 83 millions d'euros illustre parfaitement bien cette présence.

Henri Begorre, l'ambassadeur français de l'eau

Par Céline LUTZ • Journaliste de La Semaine • 04/12/2014 à 07h20

Depuis sa défaite aux municipales de mars dernier, l’ancien maire de Maxéville s’est consacré entièrement à sa mission au sein du Partenariat français pour l’Eau dont il est président. Il intervenait hier au premier Forum franco-jordanien de l’eau organisé à Amman.

Depuis quand vous intéressez-vous aux problématiques liées à l’eau ?

«  Je m’y suis intéressé très tôt en tant qu’universitaire, bien avant mon arrivée à Nancy en 1975 pour enseigner auprès de jeunes ingénieurs. J’ai commencé à travailler sur les liquides, la bière d’abord et très vite sur l’eau d’un point de vue biologique. Lors des élections municipales en 1977, engagé sur une liste de gauche à Maxéville, j’ai travaillé sur un projet de centre d’enfouissement de déchets industriels en faisant travailler des élèves ingénieurs de Nancy sur la faisabilité et la pertinence d’un tel projet. J’ai suivi ce dossier aux côtés de Gérard Pouille, alors maire UDF de Vandœuvre. C’est lui qui a eu l’idée de créer un Centre de l’Eau à Nancy pour travailler de concerve entre les collectivités. »

Qu’est devenu Nancie, ce centre de l’eau ?

« C’était un centre vraiment précurseur mais en 1988-1989, d’autres initiatives semblables ont été prises en France, comme à Limoges ou Montpellier. L’idée était de pouvoir regrouper les forces mais Nancie a préféré jouer cavalier seul. De gros problèmes financiers sont apparus et, lorsqu’on m’a demandé de reprendre la structure, j’ai pris la difficile décision de dissoudre l’entité en faisant reprendre la partie recherche et innovation par l’université puis, quelques années plus tard, le volet formation également par l’université et les dossiers vers l’international par les collectivités. »

La Lorraine a perdu ainsi sa place de pionnier ?

« Non car Hydreos Lorraine-Alsace basé à Nancy est un pôle de référence. Il a été créé lors des démarches de pôle de compétitivité. Hydreos a été impulsé à l’époque par Christian Poncelet. Hydreos est l’un des trois pôles français dédiés à l’eau avec Montpellier et Orléans. Le souci, c’est que le pôle lorrain-alsacien est surtout axé sur le financement des PME et PMI et les élus y sont peut impliqués. Or, s’il n’y a pas une vraie volonté politique, il ne se passe pas grand-chose. »

Vous êtes aujourd’hui président du Partenariat français pour l’Eau, quel est votre rôle ?

«  Je veux que le PFE soit reconnu comme un référent, comme la plateforme multimodale de l’eau. Nous sommes la synthèse des positions dans le monde sur les problèmes de l’eau et les politiques qui les accompagnent. Nous ne sommes pas qu’une grosse boîte à idées, nous sommes aussi chef d’orchestre pour la mise en place d’actions de terrain à l’international. Nous travaillons avec l’ensemble des acteurs du public et du privé. »

Quels sont les enjeux de ce forum en Jordanie où vous intervenez en tant qu’expert ?

«  L’eau ne doit plus être envisagée simplement au niveau de sa distribution mais aussi d’un point de vue assainissement et comme une ressource inscrite dans un processus durable. On ne peut se contenter aujourd’hui de bétonner ou poser des canalisations, il faut penser à long terme. Il faut avoir une vision globale des choses et c’est le rôle du PFE. Et, lors des mises en place de projet à l’international, il faut impérativement garder des outils d’opérateurs avec un transfert des savoir-faire. L’enjeu aujourd’hui dans les problématiques de l’eau, c’est la formation. Il faut donner la priorité à l’intérêt général. J’ai un rôle de modérateur, de conciliateur, pas toujours facile quand des intérêts très différents s’expriment. »

Et la politique, c’est vraiment terminé pour vous ?

« Je n’y retournerai pas si on ne me le demande pas ! Je ne suis pas entré en politique pour servir mes intérêts personnels je ne vais pas commencer aujourd’hui. Mais je ne ferme pas la porte si on me demande de m’inscrire dans un projet. Aujourd’hui, je m’implique beaucoup dans l’ONG de mon épouse Ursuline et en tant que président du PFE. Mais c’est la politique que je connais le mieux et c’est ce pour quoi je suis fait. Je m’étais d’ailleurs rendu professionnellement disponible pour m’y consacrer. Et puis, un jour, je me suis réveillé à l’hôpital et, professionnellement, ma vie s’est écroulée. Aujourd’hui, je vais bien et je le dis, je ne ferme aucune porte. »

edition 19 juin ACEF

Texte: 

Le journal du 19 juin 2009 - édition spécial ACEF