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Cérémonie du 11 novembre à Maxéville

Onglets principaux

Texte: 

Je vous propose de retrouver cette vidéo de la cérémonie du 11 novembre de la commune de Maxéville. C'est une vidéo que j'ai réalisé en 2009.

Le 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch. Le 11 novembre 1918, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable.

Utilisée pour la signature de l'armistice le 11 novembre 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits. Le wagon du 11 novembre sera installé en 1927 dans la Clairière, Hautement symbolique, ce wagon sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940, puis emporté et incendié en Allemagne en avril 1945, alors que l'Allemagne est à la veille d'un nouveau " Le 11 novembre".

Le musée actuel du 11 novembre 1918 expose une autre voiture de la même série de 1913. Rappels des fait le jour du 11 novembre : à 5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que : "Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands.

Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte. Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées".

Le 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch. Le 11 novembre 1918, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable. Utilisée pour la signature de l'armistice le 11 novembre 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits. Le wagon du 11 novembre sera installé en 1927 dans la Clairière, Hautement symbolique, ce wagon sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940, puis emporté et incendié en Allemagne en avril 1945, alors que l'Allemagne est à la veille d'un nouveau " Le 11 novembre". Le musée actuel du 11 novembre 1918 expose une autre voiture de la même série de 1913. Rappels des fait le jour du 11 novembre : à 5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que : "Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte. Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées". - See more at: http://www.maxeville.tv/node/31#sthash.GVfgs40G.dpuf
Le 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch. Le 11 novembre 1918, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable. Utilisée pour la signature de l'armistice le 11 novembre 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits. Le wagon du 11 novembre sera installé en 1927 dans la Clairière, Hautement symbolique, ce wagon sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940, puis emporté et incendié en Allemagne en avril 1945, alors que l'Allemagne est à la veille d'un nouveau " Le 11 novembre". Le musée actuel du 11 novembre 1918 expose une autre voiture de la même série de 1913. Rappels des fait le jour du 11 novembre : à 5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que : "Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte. Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées". - See more at: http://www.maxeville.tv/node/31#sthash.GVfgs40G.dpuf

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Maxéville, réunion de quartier : la bicyclette à l'honneur

Texte: 
Compte rendu de l’atelier thématique « vélo » 
Lundi 29 septembre 2014 à 18h30 - Salle du Parc de la Mairie 
Personnes présentes : 
Bruno GUILLAUME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Didier BONHOMME, conseiller municipal et animateur de l’atelier vélo 
Bernadette STALDER, quartier Meurthe-Canal
Georges BONILLA, quartier Centre 
Nicolas CREUSOT, quartier Meurthe-Canal
Séverine DALLO, quartier Centre 
Patrick LIGNON, quartier Centre 
Jean-Pierre ALLARD, quartier Centre 
Lucas VAHIDIAN, quartier Centre 
Bernadette BEDEL, conseillère municipale, quartier Champ le Bœuf
Céline ROUSSEL, mission Participation citoyenne – Mairie de Maxéville
 
Excusée : 
Madame Ypek YURDAGUL, quartier Centre 
******** 
Monsieur Didier Bonhomme remercie les personnes présentes. Est rappelé que ces ateliers 
thématiques sont issus des préoccupations / demandes des maxévillois ayant été abordées 
lors des conseils de quartier organisés en mai et juin derniers. 
Monsieur Bonhomme propose que cet atelier se déroule en trois temps : 
1. Tour de table des participants et présentation par chacun de sa pratique du vélo 
2. Echanges autour des freins à lever pour une meilleure pratique du vélo 
3. Conclusion de la rencontre et échéance / contenu à venir
 
1. Tour de table des participants autour de leur propre usage du vélo 
Didier Bonhomme : Cycliste urbain - pratique du vélo de ville - VTC / intérêt pour le vélo 
depuis longtemps / fait partie des organisateurs de « vélorution ». Pas assez 
d’aménagements cyclables / manque de sécurisation et pas assez d’actions émanant des 
pouvoirs publics. 
Bruno Guillaume : Conseiller municipal et membre de la commission urbanisme. Est cycliste 
depuis quelques années et utilise son vélo tous les jours dans le cadre des déplacements 
maison / travail. 2 
Nicolas Creusot : se déplace à vélo depuis plus de 10 ans. Utilisation quotidienne pour tous 
les déplacements et utilisation pour le plaisir + dispose d’un vélo pliant / respect des stops et 
feux rouges – roule très rarement sur trottoirs / arrêt quand piétons. S’impose face aux 
véhicules / vélo équipé de rétros / nécessité d’anticipation. 
Jean-Pierre Allard : utilisation du vélo comme un outil de balade - choisit ses jours pour aller 
au travail en vélo (jusqu’à Pixérécourt). 
Lucas Vahidian : il faut inciter les gens à se déplacer à vélo.
Patrick Lignon : se déplace en vélo pour aller travailler. Problème sur la rue de la République 
dans le sens montant d’où utilisation du trottoir (idem Monsieur Vahidian) + carrefour mal 
aménagé + problème de pollution. Le vélo : c’est un apprentissage : le vélo s’apprend (dixit
Monsieur Allard). Former les enfants (et les autres) fait partie de la vie du vélo dans une 
commune. 
En ce qui concerne les travaux rue de la République, le tracé est arrêté mais pour autant les 
aménagements ne le sont pas. Une place toute particulière sera laissée aux vélos. 
Didier Bonhomme : des cours pratiques de vélo existent dans les écoles mais de manière 
très ponctuelle. Il faudrait se caler sur les dates « nationales » liées à la pratique du vélo et 
organiser d’autres manifestations. Et à Madame Dallo d’ajouter que le vélo pourrait faire 
l’objet d’un atelier NAP. 
Séverine Dallo : pratique du vélo occasionnelle. A un fils qui a 7 ans et qui est prêt à 
enfourcher son vélo. Pour autant, ne le souhaite pas car présence de nombreux endroits 
dangereux et non sécurisés. 
Bernadette Stalder : habitant le quartier Meurthe-Canal et retraités, Madame et Monsieur 
pratiquent le vélo de plus en plus souvent. Ils prennent en priorité les pistes cyclables – 
utilisation du vélo loisir. Admiration envers leurs petits-enfants qui ont le réflexe – 
contrairement aux adultes parfois – de mettre un casque. Le vélo aujourd’hui fait partie de 
leur vie. 
Georges Bonilla : habite rue R. Denauds et retraité depuis peu de temps. Pratique de plus en 
plus le vélo pour la promenade. Retrouve avec bonheur le vélo qu’il a pratiqué étant jeune. 
N’aime pas faire du vélo en ville. Est admiratif des cyclistes qui roulent à double-sens aux 
heures de pointe ! 
 
2. Les freins liés à la pratique du vélo 
Didier Bonhomme : 
- discontinuité du marquage au sol : « la rue est prévue pour les bus, les piétons, les 
voitures, mais les vélos roulent aussi sur la route » 
- Nécessité de faire rapidement quelque chose au niveau du rond point du Super U. 
- En terme de sécurité : il appartient aux pouvoirs publics de faire les gestes 
nécessaires afin que la rue appartienne aux vélos, aux transports publics, à tout le 
monde…. Il faut que la rue reflète la population présente. 3 
- Plus les cyclistes seront nombreux sur la route, plus les voitures prendront en compte 
les cycles. 
- Adhésion à la FUBICY : association française des usagers de la bicyclette 
- Il existe des codes de la rue 
- Aujourd’hui en ville, tout est pratiquement en zone 30. En ville et à vélo, on va plus 
vite qu’en voiture. 
Lucas Vahidian : tous les cyclistes ne sont pas de nature à s’imposer. 
Bruno Guillaume : prend les double-sens cyclables (c'est un sens unique pour les véhicules 
motorisés mais ouvert à la circulation des cyclistes dans les deux sens) et emprunte les 
voies de bus et essaie de respecter le code de la route. Même remarque que Monsieur 
Bonhomme en ce qui concerne la discontinuité du marquage. 
En ce qui concerne les transports en commun et notamment en site propre (exemple ligne 
2) : l’espace réservé aux bus est plus large afin de laisser de l’espace aux vélos. Ces 
derniers peuvent circuler si présence d’un pictogramme. A Monsieur Bonhomme d’ajouter 
d’utiliser ces voies de bus même en l’absence de pictogramme. Des cyclistes renversés par 
des chauffeurs de bus reste un fait très rare. 
Intervention de Bernadette Bedel : problème des cyclistes dans la nuit. Existe-t-il une 
législation sur le port du gilet fluo ? Réponse lui est apportée : en ville NON en campagne 
OUI. 
Nicolas Creusot : le gros point noir pour le cycliste est que ce dernier n’est pas vu par les 
automobilistes. Une éducation énorme est à faire au niveau des cyclistes pour les 
convaincre de s’équiper. Il faut jouer sur la loi du groupe. A 2-3 cyclistes, on impose plus que 
tout seul. 
Chacun doit faire des efforts. « Faisons attention pour que nous fassions plus attention à 
nous ! ». 
Il est mentionné que de nombreux systèmes existent – même sans pile afin de mieux se 
faire voir. 
Le casque est recommandé mais pas obligatoire. 
 
Les points noirs qui ressortent le plus sont : 
- l’équipement du cycliste 
- l’éducation du cycliste. 
- l’absence / le manque d’aménagement (discontinuité marquage par exemple) 
 
3- Autres points : 
- Le « tourner à droite » sur les feux permettant aux vélos de prendre de l’avance sur 
le flot de voiture dès que le feu se met au vert : où pouvons-nous en mettre sur 
Maxéville ? 
- Rejoindre Champ le Bœuf à vélo ? Sur la ligne 2 sur certains horaires, possibilité de 
mettre le vélo dans le bus. Monsieur Guillaume demande si quelqu’un a déjà testé. 
Madame Stalder va faire le test. 
- Extension du réseau vélo stan : les stations les plus proches sont aux 3 maisons et à 
la fac de lettres. Des demandes ont été faites à plusieurs reprises au cours de la 
période 2012-2013. Créer de nouvelles stations aujourd’hui n’est pas envisageable. 
D’autant plus qu’une distance de 500m doit séparer deux stations. Le contrat avec 
Decaux prend fin dans trois ans. 
- Le problème de parking non aménagé, le problème du stationnement devant les 
commerces : à inclure dans les réflexions sur les objectifs de l’association de 
commerçants qui sera créée à Maxéville en début d’année prochaine (arceaux 
devant les commerces) / idée de faire un auto-collant autorisant le stationnement du 
vélo dans les commerces ? 
- Le vélobus : système sécurisant pour les enfants – rejoint la problématique du 
stationnement des vélos dans les écoles / à mettre en place pour les enfants de la 
Balance ? 
 
4- Suite à donner / échéance à venir : 
Messieurs Guillaume et Bonhomme proposent que la prochaine réunion se fasse à vélo pour 
tester les différents accès et trajets du carrefour central en vue de faire des propositions 
d’aménagements cyclables sur le futur projet. 
Chacun est également chargé de repérer : 
- Les feux pouvant accueillir un tourner à droite, 
- Les marquages cyclistes et les indications qui manquent, 
- Les parkings pouvant accueillir des arceaux. 
La réunion est levée à 20h - Le compte rendu sera envoyé à chacun des participants et sera 
mis en ligne sur le site de la ville. 
Sites utiles : 
 

Maxéville : du nouveau chez les majorettes de la Flam

Texte: 

En 2013, j'ai interviewer le président de l'époque sur la flam Maxévilloise sur son association. Le 20 septembre 2014 a eu lieu l'assemblé général dont voici les conclusions ainsi qu'un article de l'est républicain.

On était élu président : Jacquemet Marc
Vice président : Thomas Francis
Secretaire : Grisard Laura , Co secrétaire Goetz Cédric
 
Les membres du CA sont : Jacquemet Martine
Jacquemet Maryline
Grisard Laura
Goetz Cédric
Godon Isabelle
Carrouge Aurore
Thomas Francis
Thomas Emanuel
Jacquemet Marc
 
Chef de musique : Jacquemet Laetitia 
Adjoint cuivre : Thomas Emmanuel 
Adjoint rythmique : Jacquemet Maryline
 
Responsable majorette :
Jacquemet Laetitia
Adjointe : Olivier Aurore , Grisard Laura, Calte Amandine
Section danse, Twirling: Nisrine Aboulfath 
Adjoint administratif : Lhote Florence
Accompagnatrices : Perrot Sophie, Lucas Claire
 

Exposition Jean Rouppert, un artiste dans les tranchées

Texte: 

Jean Rouppert, né à Custines, le 15 août 1887, incorporé dans l'artillerie, a fait la guerre de 1914 – 1918 de bout en bout sur différents fronts. Pendant la guerre, dans les tranchées, au cantonnement, à l’hôpital, il fait des esquisses, des dessins, parfois aquarellés, des figurines, des objets décoratifs.

Jeudi 6 novembre a eu lieu l'inauguration de l'exposition "Jean Rouppert, un artiste dans les tranchées" au Préau des Arts de L'Espé (Ecole Supérieure du professorat et de l'éducation).

La petite nièce de l'artiste, Brigitte Muller, ainsi que le directeur de l'Espé, Fabien Schneider, la maire adjointe déléguée à la culture, Annie Delrieu et la responsable du pôle culture à Maxéville, Céline L'huillier étaient tous présents.

Dans le cadre du festival des Bulles aux brasseries, l'exposition met à l'honneur les croquis et dessins de guerre à la plume et à l'encre noire.

L’exposition en trois parties présentera donc des croquis de Jean Rouppert, des dessins issus du recueil La Hache et le Calumet (réalisés à son retour à la vie civile), et les oeuvres sur les poilus dessinées pour l’occasion par les auteurs lorrains.

 

Radio Fréquance Lorraine : la webradio de Maxéville

Texte: 

Sylvain Bader, un jeune du quartier Champ-le-Bœuf, vient de créer, avec son frère Kévin, une webradio baptisée Radio Fréquance Lorraine.

Sans emploi, ce jeune habitant de la rue du Terroin, avait envie de se bouger.

Une belle initiative pour ce jeune qui a travaillé dans l’animation et qui est passionné de radio et sans doute aussi de musique puisque RFL diffuse de belles pages musicales du rock, de l’électro mais aussi des artistes de la chanson française.

« On a un bon  taux d’écoute », assure Sylvain qui a aussi l’intention de couvrir les manifestations locales, la vie culturelle et les rencontres associatives sur le quartier pour faire connaître l’actualité locale sous formes de reportages et de directs.

Pour écouter Radio Fréquance Lorraine, qui n’a pas de fréquence mais diffuse sur le web, vous pouvez télécharger Radionomy ou contacter ces jeunes sur radiofrequancelorraine@gmail.com

Article de l'est républicain

ici

Plus de 200 joueurs au loto du Haut Marnais

Texte: 

haut marnaisBelle participation, samedi 10 janvier 2015 dans la salle des banquets du centre intercommunal où se déroulait le traditionnel loto, organisé par l'amicale des Haut-Marnais et son président, Michel Hislen, avec, à l'animation, Yves Pinon qui a rappelé le règlement aux novices avant les premiers tours de boules.

Les débutants ne devaient pas être très nombreux car les habitués du quartier et des alentours se retrouvent chaque année pour ce moment récréatif. Un rendez-vous convivial et bon enfant qui a réuni plus de 200 joueurs en quête de chance, les visages rivés sur les cartons. "On a rarement de la chance mais on vient surtout pour passer un bon moment entre copines", glissaient Carmella, Mauricette et Conception, venues de Laneuville.

Des jolis lots ont été ditribués tout au long de la soirée. Les moins chanceux piuvaient aller se désaltérer ou manger quelques pâtisseries devant un buffet copieusement garni. Le reste de l'année les Haut-Marnais organisent des tournois de belote et tarot mensuels au CILM, un succès là encore qui ne se délent pas. 

Prochaines rencontres tarot et belote les 24 janvier, 21 février, 21 mars, 18 avril, 16 mai et 13 juin 2015.

Article de l'est républicain

Atelier circulation à Maxéville

Texte: 

Atelier circulation MaxévilleLa réunion de "l'atelier circulation" a débuté par une présentation par Alain Simon, conseiller municipal, du rapport commandé par la mmunicipalité concernant le comptage des véhicules et les relevés de vitesse au centre-ville. 

Plus de 4 000 véhicules empruntent la rue de la République chaque jour. Globalement les vitesses sont respectées sur l'ensemble de la zone 30 sauf dans la partie haute de la rue République. On a appris que Pièces Auto 54 avait engagé un nouveau recours contre la procédure d'expropriation ce qui freine les projets envisagés sur le secteur (voirie, parking d'interconnexion). Olivier Pivel, adjoint déléué à l'urbanisme, a présenté le projet de maison médical (Maison Dupuis) indiquant que l'ouverture était prévue pour le second semestre 2017 :" Un cabinet médical ouvrira au rez-de-chaussée, il comprendra des infirmiers, médecin, orthophoniste, kiné...Une salle commune est prévue.".

Des permanences en mairie seront proposées pour les personnes intéressées par ces logements adaptés aux personnes âgées. Les grandes lignes du projet d'aménagement et de sécurisation du carrefour devant la mairie sont connues : création d'une plateforme surélevée munie de codes couleurs, trottoirs élargis, suppression du tourne à gauche, création d'une bande cyclable...Jacqueline Ries, adjointe au maire déléguée à la participation et au cadre de vie et Céline Roussel, mission participation citoyenne, ont annoncé que le flagrant délit de non-ramassage des déjections canines serait verbalisé à partir du 9 mars (35€).

On estime qu'il y a 800 chiens sur la commune. La commune prévoit de distribuer 40.000 sac par an. Outre les distributeurs, on peut s'n procurer en mairie, dans les commerces, pharmacies et dans les gymnases de la ville. Autre point noir, les conteners à poubelles qui encombrent les trottoirs. Les élus ont annoncé que le marché des producteurs locaux prendra ses quartiers aux Brasseries tous les jeudis de 16h à 19h, à compter du 2 avril 2015.

Article de l'est républicain

atelier circulation

atelier circulation maxéville

La douceur de vivre du Haut-des-Vignes

Texte: 

https://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpf1/v/t1.0-9/1948195_897791213605706_7413024265564634368_n.jpg?oh=993d8b19f382c361e264403c4724312b&oe=5574E49B&__gda__=1437672538_06733afb8b38fd22f084e1fcfcbd4c1fUne habitante du quartier explique que le Haut-des-Vignes a été crée en 1966 pourl loger provisoirement les employés de la DDE.

"On est bien dans cet ensemble de 28 logements gérés par MmH avec 4 entrées où une bonne partie des habitants a pu acquérir leur logement leur logement pour devenir propriétaire". Bienvenue à la périphérie de la commune en lisère de forêt où il fait visiblement bon vivre.

"La nouvelle municipalité a mis en place la participation cotoyenne pour échanger avec vous, connaître vos préoccupations quotidiennes et faire ensemble pour avancer" a expliqué Jacqueline Ries, maire adjointe, qui animait la réunion de quartier à la salle de la Justice, jeudi soir, avec Delphine Joncquart, conseillère municipale, Vincent Pierron, des espaces verts et du cadre de vie, Serge Pariset de la ppolice municipale, Frédéric Rynkievicz, chef de pôle en mairie et Céline Roussel, pour la participation.

Jacqueline Ries s'est félicitée de voir autant de participatants plein de bonnes volontés. La mairie a pris bonne note des demandes et des attentes : aire de jeux à entretenir, incivilités des quads et motos avec l'arrivée de beaux jours qui font un vacarme devant l'immeuble, problèmes de circulation et de stationnements...

La police municipale a indiqué qu'il fallait les prévenir ou faire le 17 en cas de nuisances, que l'anonymat était de toute façon de rigueur. "On ne peut pas intervenir si nous ne sommes pas au courant", explqiuait Serge. La municipalité a indiqué qu'elle faisait pression à la CUGN pour qu'une desserte de transports en commun passe au moins par Marvingt et le quartier Solvay.

On a appris qu'une réunion sur la fibre aurait lieu début mai. Autre bonne nouvelle : les habitants se disent prêts à relancer un repas de quartier ou une fête des voisinsArticle

Article de l'Est républicain

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