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Conseil municipal Maxéville 24 septembre 2012

Onglets principaux

Texte: 

Conseil municipal de maxéville le lundi 24 septembre à 20h00 à la Mairie.

Pour l'ordre du jour, il y en a 23 exactement, vous pouvez soit consulter le blog de Daniel Jacob ici ou celui de Christophe choserot ici. Il s'agit du conseil de la rentrée et le sujet qui a pris environ une heure de parole concerne l'affaire numéro six sur la mise en place d'un dispositif de vidéo surveillance sur le stade darnys et écuries du plateau et la dame.

Quest-ce que j'ai donc compris à ce débat ? Il y avait des arguments de l'un et de l'autre :

Contre : le coût, il est évident que cela représente une très grosse somme d'argent pour installer ce genre de matériel. J'aurais aimé connaître la résolution de ce dispositif vidéo pour une captation nocturne. Car en l'absence d'éclairage suffisament fort, la vidéo est fortement dégradé. De plus, y a-t-il un opérateur derrière ce dispositif qui puisse zoomer sur les individus ou est-ce simplement un dispositf passif ? Je me souviens d'un reportage sur une gendarmerie dans le var qui étati confronté à des vols dans les maisons et qui avait fini par trouver les coleurs grâce à la vidéo surveillance de la ville, mais il ne pouvait identifier clairement les voleurs. On ne pouvait que supposer. Ce n'est pas comme une photo nette, prise de face. Souvent la caméra est situé en hauteur, il suffit de porter une casquette pour masquer le visage.

L'utilité d'un tel dispositif semble inefficace pour l'opposition en s'appuyant sur des chiffres d'autres villes. C'est aussi une atteinte à la vie privé.

Pour : un outil de dissuasion face à la délinquence, un sentiment de sécurité, un élément de preuve.

Je vous laisse le soin de compléter le pour et le contre car je suis sur d'en oublier. En tant qu'habitant de Maxéville, je peux raisonner de la sorte. Il est vrai que cela représente une somme d'argent qu'on pourrait utiliser sur s'autres priorités, et il y a toujours d'autres priorités. Si cela concernait mon quartier, mon quotidien, j'aurais souhaité une réponse de la commune face à ce problème. On aurait pu mettre des policiers mais cela doit être compliqué. Il existe surement d'autres façon de combattre ce problème, et c'est l'équipe de la municipalité de trouver la meilleur solution.

Cela me rappel la jeune délinquance qui sévissait dans mon quartier le hameau de la ferme, à maxéville haut (et oui il y a le haut, le bas, le centre, c'est une commune à plusieurs visages) pendant une année où il y avait des dégradations genre des tags, des réunions tardives dans la nuit. Un groupe de jeune qui ne vivait pas en plus dans le quartier; Un soir, il passait en bande, et s'amusait à  faire tomber les poubelles. Je les ai poursuivi dans la rue pendant un bon quart d'heure mais que vous voulez faire face à une dizaine de jeune qui court dans tous les sens ?

Les jours suivants je eu des oeufs lancés sur ma fenêtre, ils ont pris des affaires dans mon véhicule et a mis le feu sous le porche. La police municipal est venu, j'ai même posé une maine courante. Et depuis, je n'ai plus de souci. Je ne dis pas qu'il faut courser les jeunes, c'est dangereux. Mais bon, entre le vol des carburants, des rétros cassés, des portes d 'entrées vandalisés, il fallait bien se défendre.

J'aurais eu une vidéo surveillance dans mon quartier, cela m'aurait rassurer. Maintenant pour la question d'atteinte à la vie privée, chacun a sa position. Je trouve qu'à l'heure où il y a plus de 26 millions de comptes facebook où on peut suivre l'intimité des gens sans les connaître, ce n'est pas ce dispositif qui va s'introduire dans ma vie privée.

Commentaires

Pour le Groupe Municipal de Gauche,

Christophe Choserot

Conseiller Régional de Lorraine

Conseiller municipal

Président du groupe d’opposition « Maxéville, un nouvel élan »

Lors du dernier conseil municipal, il nous a été proposé de nous exprimer  sur une demande de subvention au titre de la dotation de développement urbain. Pour le département de Meurthe-et-Moselle la dotation s’élève à 1 024 463 €.Quatre communes  du département sont éligibles : Jarville la Malgrange, Mont Saint Martin, Vandoeuvre-lès-Nancy et Maxéville.

Cette dotation est un effort national envers les villes dont la population est confrontée aux difficultés les plus importantes. La dotation de développement urbain intervient pour contribuer au financement d’équipements publics s’inscrivant dans les domaines de l’emploi, de l’éducation et de la santé.

Notre responsabilité d’élu est d’utiliser au mieux cet argent pour répondre à la problématique posée « aider les populations fragilisées socialement ».

Le projet présenté par notre Maire pour favoriser l’accès à l’emploi, à l’éducation, à la santé  est un dispositif appelé vidéo tranquillité, 20 caméras de surveillance installées sur le quartier du Champ-le-Bœuf  pour un budget de 394 000€, 264 000€ dans le cadre de la dotation et 130 680€ sur le budget de la ville.

Comment la vidéosurveillance répondra aux problèmes d’emploi (22% de chômage sur notre commune) ?

Comment la vidéosurveillance  répondra aux problèmes liés à l’accès à la santé ?

Comment la vidéosurveillance répondra aux problèmes sociaux et sociétaux de notre commune ?

Comme l’an dernier, le Maire utilise cette dotation à d’autres fins que celles prévues par le gouvernement. Nous tenons à rappeler ici qu’en 2011 la majorité UMP avait déjà dévoyé cette dotation pour des investissements en équipement dans l’ancienne usine ASAT. C’est inacceptable.

De plus, relier directement l’installation de la vidéosurveillance et la baisse de la délinquance est pour le moins hasardeux. Un rapport sur la vidéosurveillance, réalisé par l’inspection générale de l’administration, l’inspection générale de la police nationale et l’inspection technique de la gendarmerie nationale, pour le ministère de l’Intérieur, démontre manifestement que les violences faites aux personnes, notamment, ne diminuent pas si une caméra est installée sur les lieux de l’événement.

Comment l’opposition aurait utilisé cette dotation ?

A l’aide de cette dotation de développement urbain, nous aurions proposé les projets suivants :

  • Mise en place d’une mini-navette pour faciliter les déplacements entre les différents quartiers de Maxéville,
  • Mise en place d’une maison de l’emploi pour s’informer en termes de recherche d’emploi ou de formation.
  • La mise en place de conseils de quartier, conseil des jeunes, bref d’instances de démocratie participative.
  • Actions éducatives envers les enfants et adolescents rencontrant des difficultés scolaires et périscolaires.
  • Aides aux associations en fonctionnement pour faciliter leurs missions.
  • ….

Toutes ces idées nous les avons proposées au Maire, qui une fois de plus ne nous a pas écoutés.

Article de l'est républicain

Claude Baland, DGPN, en visite à Nancy.

LES POLICIERS ne veulent pas entendre parler de « récépissé » mais ils acceptent de travailler sous l’œil d’une caméra.

Ce qui n’était qu’un projet a été confirmé par le Directeur général de la police nationale Claude Baland, de passage à Nancy ce jeudi. Mais sous conditions : « Certaines interventions de la police, la nuit, dans les quartiers difficiles, se feront avec une caméra portable », explique le patron de la police. Objectif : « Empêcher l’invention de griefs grâce à la preuve par l’image ».

Aucun budget n’ayant encore été arrêté pour financer cette mesure, l’une des plus spectaculaires de l’ère Manuel Valls, on ignore pour l’heure quels sont les services qui en seront équipés et le nombre de « caméras antibavures » qui seront déployées.

Autre grande nouveauté « préconisée par le Défenseur des droits » et dictée par « la nécessité de gagner la confiance d’une plus grande partie de la population » : le retour du matricule, à défaut de la remise d’un récépissé à la personne contrôlée. « Il s’agit de raffermir le cadre déontologique qui s’appliquera lors les contrôles d’identité et les palpations. Il date de 1986, il faut l’actualiser ».
ZSP : moyens renforcés

Le gros chantier qui attend le DGPN est la mise en place des « ZSP », ces zones de sécurité prioritaires qui bénéficieront de « moyens renforcés », dont la « vidéosurveillance » et l’affectation de personnels expérimentés. « 90 % des gardiens de la paix viennent de province et ils sont mutés dans des zones difficiles », explique Claude Baland. La prime de résultat exceptionnel (un acquis de la présidentielle Sarkozy) devrait motiver les candidats.

Aux 15 ZSP arrêtés s’en ajouteront 50 en 2013 et 50 en 2014. Le dialogue entre magistrats, policiers, éducateurs, élus et associations déjà instauré dans le cadre des contrats locaux de sécurité y sera favorisé.
2.432 fonctionnaires de plus

« On ne prend pas assez en compte l’expression du besoin de sécurité du citoyen ».

Claude Baland est aussi venu confirmer la fin de la RGPP (le non-remplacement des fonctionnaires partant en retraite). « 2.432 gardiens de la paix seront recrutés en 2013, contre 500 en 2011 et 500 en 2010 ».

Quant à la fin de la « politique du chiffre », elle ne signifie pas « relâchement ». D’ailleurs, dans le cadre de la lutte contre l’islamisme radical et afin de « détecter au plus vite ceux qui pourraient basculer », le DGPN préconise une mutualisation du renseignement entre tous les services, y compris entre police et gendarmerie.

Saïd LABIDI

VIDÉO - Devant des députés, le général Soubelet, n°3 de la gendarmerie, a déploré que les délinquants «profitent du système» et a noté que «les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes».

«Je vais livrer une analyse personnelle, peut-être un peu iconoclaste»: avec un courage certain, le général de corps d'armée Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, s'est livré à une critique sans fard de la politique pénale actuellement menée. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l'insécurité» ouverte à la presse et qu'il savait enregistrés, sont ceux d'un grand technicien. Énoncés sur un ton posé, ils ont l'effet d'une bombe. Venant d'un gradé de tout premier plan et reprises par l'Agence France presse, ils traduisent, s'il en était encore besoin, le malaise des forces de l'ordre face un système judiciaire souvent taxé d'angélisme et dont le nombre de remises en liberté ne cesse de hérisser la base.

Pendant plus d'une heure et 24 minutes d'audition, ce général 4 étoiles, grand patron des opérations et de l'emploi à la Direction générale de la gendarmerie nationale, nommé le 28 novembre 2012 en Conseil des ministres, a brossé un tableau sans concessions. Évoquant en préambule de son propos la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet lâche que «les délinquants le savent et profitent du système».

«Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», prévient le militaire, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l'insécurité et le sentiment d'insécurité ne cesseront d'augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée», martèle-t-il. Le diagnostic de ce haut stratège est implacable: la réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Sans détour, il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d'atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d'un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» Si le mot «impunité» n'a pas été lâché, l'auditoire a dû y penser très fort.

Invoquant sa «liberté de parole», le général Soubelet considère certes que «la délinquance n'augmente pas en valeur absolue» mais qu'il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».

Toujours selon la vidéo de cette audition, il cite un «élément déstabilisant» pour la gendarmerie: «La notion de sanctuaire rural et périurbain n'existe plus (…) la délinquance et l'insécurité frappent au cœur de nos territoires, dans la ruralité profonde.» Un phénomène lié à une «migration importante de la population française en dehors des 25 agglomérations les plus importantes, vers la zone gendarmerie».

Une grenade dégoupillée

Lors d'un échange avec les députés, le haut galonné dégoupille une autre grenade: citant une synthèse datée du jour même de l'audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d'un certain nombre d'exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s'interroge le général Soubelet, c'est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c'est celle-là, je pense que c'est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»

«Dans un département» qu'il ne cite pas, affirme-t-il encore, le parquet recommande de «mettre dehors» les présumés délinquants mineurs étrangers faute de «moyens» pour trouver un interprète. Par ailleurs, il estime aussi que le «critère de valeur» pour une garde à vue est qu'à «moins de 300 euros» de préjudice «on remet tout le monde dehors».

Plus largement sur les Français de moins de 18 ans, il préconise «une prise en charge très précoce»: «Quand j'entends dire, face à des enfants de 10 ou même de 8 ans, qu'ils ne sont pas capables d'entendre un rappel à la loi, je suis très surpris, note le général. On peut tout entendre à condition que le discours soit adapté à l'âge de celui à qui on s'adresse. (…) Aujourd'hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair.»

Si la Direction générale de la gendarmerie se refuse à tout commentaire sur ces propos forts et mesurés de ce technicien à la réputation incontestée, certains officiers jugent la liberté de ton du général Soubelet, 54 ans, «un peu étonnante et assez inhabituelle». «Ce grand chef, qui coordonne et met en œuvre la politique opérationnelle de toute la gendarmerie, est à un poste d'observation majeur pour décrypter toutes les remontées venant du terrain, confie un cadre. Devant la représentation nationale, il a juste fait son devoir en ne mentant pas et en assumant la réalité telle qu'elle est, sans langue de bois…»

source le figaro

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Défilé saint Nicolas 2009

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Qui est Saint Nicolas ? Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l’Est de la France et dans le Nord ainsi que dans quelques pays d’Europe. La légende du Père Noël a été créée à partir du personnage de Saint Nicolas. L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre, également appelé Nicolas de Bari. Il est né à Patara, en Asie Mineure, entre 250 et 270 après J-C, et décédé le 6 décembre, en 345 ou en 352, dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure. C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine. Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse. Chaque épisode de sa vie a donné lieu à un patronage ou une confrérie d’un métier ou d’une région. C’est l’un des saints le plus souvent représenté dans l’iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d’Epinal, etc… Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre : le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir, n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Ils déposent à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand saint. Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s’ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard. La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là, demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Suite à cette anecdote, Saint Nicolas devint le patron des écoliers et petits garçons. Au fil des siècles, la légende disparut peu à peu, à l’exception de l’épisode des enfants tués, mis au saloir et sauvés par Saint Nicolas qui leur rendit la vie. Le décor ainsi que certains détails évoluèrent et l’épisode s’adapta progressivement à la région, pour entrer définitivement dans les mémoires lorraines. Déjà au Xe siècle après J.-C, il était vénéré en Allemagne et le 6 décembre on le fêtait comme patron des commerçants, des boulangers et des marins. Selon les régions, Saint Nicolas apparaît soit comme un vieil homme gentil, soit comme un évêque digne, avec une crosse et une mitre. C’est à lui que les enfants adressent leurs prières, se réjouissant de petits présents qui les attendent pour le 6 décembre. En Belgique et dans l’Est de la France, pour le jour de la Saint Nicolas, on distribue aux enfants de grands pains d’épices en forme du Saint Evêque. Saint Nicolas défile dans les rues et distribue des bonbons aux enfants. Saint Nicolas est accompagné d’un personnage rude au visage noirci qui porte une baguette. Il est connu dans l’Est de la France sous le nom de « Père Fouettard », qui distribue des verges. Ce n’est qu’au XVIe siècle qu’on commença à parler du Père Fouettard. Qui est-il ? Il est né à Metz en 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint. Les habitants promenèrent l’effigie de l’Empereur à travers les rues, puis la brûlèrent. Ainsi, le Père Fouettard serait, dit-on, Charles Quint. Reconnu pour sa grande générosité, Saint Nicolas devint, au Moyen Age, le patron des petits enfants puis des écoliers. Le soir du 5 décembre, les enfants laissent leurs souliers devant la cheminée ou devant la porte avec du sucre, du lait et une carotte pour la mule qui porte Saint Nicolas. Ils découvrent au matin du 6 décembre une multitude de sucreries, de friandises et de petits présents que Saint Nicolas a déposés à leur intention. La mule a mangé la carotte et Saint Nicolas a bu le verre de lait ou de vin que les enfants lui ont laissé.

Après sa disparition Il fut enseveli dans une tombe de marbre et de sa tête se mit à couler une source d’huile apportant la santé à bien des malades et de ses pieds une source d’eau. Cette huile cessa de couler lorsque le successeur de Saint Nicolas se vit chassé de son siège par des envieux. Mais dès que l’évêque fut réinstallé sur son siège, l’huile se remit aussitôt à couler. Longtemps après, les Turcs détruisirent la ville de Myre. Et comme quarante-sept soldats de la ville de Bari passaient par là, quatre moines leur ouvrirent la tombe de Saint Nicolas : ils prirent ses os, qui nageaient dans l’huile, et les transportèrent dans la ville de Bari, en l’an 1087. Les reliques du saint accomplirent de nombreux miracles en Italie. Elles protégèrent des voleurs, sauvèrent des personnes de la noyade et ramenèrent à leurs parents les enfants perdus ou volés. Quelques années après l’arrivée des reliques du saint en Italie, un chevalier lorrain qui revenait de croisade passa à Bari. Il déroba un doigt du saint pour l’amener dans sa ville natale : Saint-Nicolas-de-Port. Bientôt des pèlerinages importants furent organisés dans cette petite ville de Lorraine. Lorsqu’on priait Saint Nicolas, des miracles se produisaient. Des chevaliers enchaînés par les infidèles furent miraculeusement transportés devant le portail de l’église de Saint-Nicolas-de-Port et Saint Louis fut sauvé de la noyade.

Où est fêté Saint Nicolas ? Saint Nicolas est fêté dans l’Est (Lorraine et Alsace), le Nord de la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas. Tous les 6 décembre, Saint Nicolas fait le tour de toutes les villes de Lorraine, précédé par son effigie en pain d’épices et en chocolat dans les confiseries et pâtisseries. Il distribue des friandises aux enfants et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d’artifice… Saint Nicolas est une fête importante dans la vie culturelle de ses régions. Saint Nicolas, dans son costume d’évêque, fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements. La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour tous les petits Lorrains de recevoir des cadeaux, trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. Chaque année, Saint Nicolas et le père Fouettard visitent également les écoles maternelles en distribuant du pain d’épices et des oranges.

Jeux et famille en fête 2012,2009

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Article de l'Est du 7 mars 2012

Les petits bonshommes  avaIent les yeux qui brillent en pénétrant dans la nouvelle ludothèque qui a ouvert ses portes mercredi, dans le quartier  de Champ-le-Bœuf. Une belle structure que la municipalité  de Maxéville inaugurera plus tard période électorale oblige.

Baptisée « Jardin des jeux »,  la ludothèque municipale porte un joli nom pour s'évader et cultiver du bon temps. Les parents ont été frappés par la douceur des couleurs. C' est un lieu pour les tout petits mais aussi pour les  grands. Un espace ludique ouvert à tous précisait Gérard Laurent, adjoint au maire, accompagné de Céline  Lhuillier et de Corinne Feuillatre. «La semaine, la ludothèque accueillera tout spécialement les assistantes maternelles, les écoles, la Maison d'accueil spécialisée du quartier, les crèches « Les Petits  Canailloux et Baby&Co".

Nous travaillerons aussi avec le CMS. On estime que les échanges éducatifs peuvent être fructueux. A travers le jeu, on peut régler certains problèmes sociaux.» L'élu regrettait tout de même la durée des travaux (3 ans I) mais il est ravi du résultat. Située au cœur du quartier et à proximité des écoles, la ludothèque permet aussi de faire le lien avec la réussite éducative. Spacieuse et gaie, elle est découpée en plusieurs espaces thématiques : coins pour les tout-petits, jeux d'imitation (marchande, poupée, circuit  voitures ... ), coin calme avec des jeux de société.

Bref, il Y en a pour tous les goû.ts. L'accueil et l'animation sont assurés par Michèle et Sonia, les ludothécaires de la  ludothèque de l'avenue Patton.

La ludothèque de Champ-le-Bœuf propose un accueil public les mercredis de 14 h à 18h. Renseignemenst au 03.83.30.28.52.

Jeux et Familles en Fête 2012

« À table ! »

14ème édition de Jeux et Familles en Fête affiche de Jeux et Familles en FêteC.I.L.M. , 23 rue de la Meuse - Champ-le-Boeuf - Entrée libre et gratuite de 14h à

18h

Jeux et animations pour toutes et tous !

 

Le dimanche 15 janvier, la ludothèque municipale « Le Jardin des Jeux » vous propose de passer un après-midi gourmand. AU MENU : ▶ « A table ! » la Compagnie « La Caravane » vous contera l’histoire de Pierre qui ne voulait pas manger sa soupe...

 

▶ Cyrille le cheminot, vous fera découvrir le monde magique des trains de marchandises miniatures. ▶ « On ne joue pas avec la nourriture » Atelier ludo-comestible pour les enfants de 1 à 99 ans, mis en bouche par l’association « Jeux et Tartines ». ▶ Création de portraits alléchants et de drôles de marionnettes, où vous pourrez laisser libre court à votre imagination. ▶ L’eau à la bouche, vous permettra d’afficher une de vos meilleures recettes, et d’en chiper une autre en échange. ▶ Une petite pause digestive, ou « Trou Lorrain » vous sera offert par la médiathèque de Maxéville. ▶ La Halte garderie « Les Canailloux » accueillera les gastronomes en culottes courtes. ▶ La Caverne du Gobelin (boutique de jeux) vous exposera un festin de choix. ▶ Le Jardin des Jeux mettra à votre disposition une sélection de jeux de société, et vous présentera ses nouvelles acquisitions. A déguster sans modération.

Fête mondial du jeu 2010

Famille en Fête

2009

Dimanche 17 janvier de 14h à 18h au CILM. 11e édition de Jeux et familles en fête Jeux et Familles en Fête vous propose cette année de passer « un dimanche à la campagne ». Une trentaine de jeux de société sera à votre disposition au CILM transformé pour l’occasion en lieu champêtre. Vous pourrez vous retrouver à la tête d’un cheptel, boursicoter dans un marché aux bestiaux, faire votre potager, devenir un grand « bizness man » en plantant des haricots, ou tout simplement prendre la clé des champs... L’association « Jeux et tartines » vous invitera dans son « Jardin des sens », un parcours accessible à tous, qui invite au jeu de la découverte du corps et des sensations de façon ludique et poétique. La compagnie Philodart vous transportera dans l’univers du conte. La Caverne du Gobelin, boutique de jeux Nancéenne participera à l’animation par le biais de démonstrations et de vente de jeux. Et bien d’autres surprises vous attendent sur place... Entrée libre et gratuite, sans limite d’âge.

 

Max Inter Générations

Texte: 

Ce samedi 24 mars à 14h au complexe léo lagrange, notre ami Daniel a organisé une sortie en vélo pour visiter le quartier de Maxéville. Nous sommes partis donc du complexe léo Lagrange pour arriver à la salle du parc de la mairie.

Il est rare que le soleil soit présent lors d'une manifestation extérieur comme la sortie de vélo organisé par le MIG (Je m'improvise journaliste parce que le temps de récupérer l'article de hervé notre correspondant de l'Est républicain, l'évènement ne sera plus d'actualité !).

J'avais décider de participer avec ma fille Lisa 9 ans (la plus jeune des participants environ une soixantaine ?). C'était une balade tranquille à travers le parc linéaire, le quartier du haut du lièvre, le tour de la prison de Maxéville, le quartier des Aulnes, puis Maxéville centre pour une arrivé dans le parc de la Mairie.

Il n'y a pas eu d'incident à part un petit jeunot tomber dans la descende la rue où habite Monsieur bégorre qui a participé à la sortie dont vous pouvez le voir sur la vidéo. Je vous rassure, il ne s'est pas fait mal.

Quelques regrets de la part des participants est la courte durée de la sortie (environ 1h) et le manque d'information sur le parcours. Les participants auraient souhaiter faire des pauses pour expliquer l'histoire d'une rue, d'un bâtiment afin que ce soit ludique.

Je considère pour ma part que pour une première sortie c'est bien qu'il n'y ait pas d'incident car étant parent j'ai toujours peur à cause de la route. mais heureusement, l'encadrement était superbement bien orchestrer.

le plus dur est de remonter par le zénith du parc vers le complexe Léo Lagrange pour aller chercher ma voiture car ma fille étant trop fatigué ne voulait pas faire le chemin inverse en vélo.

Et à ma grande surprise, André MARCHAND m'a dépassé tranquillement sur la côte mais j'ai pris un raccourci pour arriver finalement 1 minute après lui au complexe Léo Lagrange.

Cliquez sur l'image pour accéder à l'album.

Ce dimanche a eu lieu le Thé dansant organisé par Max inter génération et animé par Cri Cri le Dj. Le thé dansant est un lieu où on peut veir en famille et entre amis pour passer un très bon après-midi à danser ou à regarder. Ce dimanche là, il y a l'intervention de Mister Magoo un magicien et illusionniste qui a fait le tour de table durant l'après-midi. Bien entendu, j'en ai profiter pour faire un interview.

J'aime bien la bonne ambiance, l'atmosphère convivial, ce rendez-vous mensuel. Ce serait bien de pouvoir maintenir ce thé dansant mensuel afin de permettre aux habitants d'avoir un lieu habituel pour danser.

Le prochain thé dansant aura lieu le dimanche 25 mars 2012 de 14h à 17h car à 17h30 j'ai mon cours de salsa et c'est à mon tour de faire l'animation. J'en profiterai pour y introduire des danses latines comme la salsa, merengue, le zumba sans oublier les traditionnelles cha cha, marche, paso doble, tango.

En plus, je vais essayer de faire venir mon groupe de salsa pour faire une démonstration.

Article de L'est républicain

Le thé, dansant organisé le dimanche dernier a encore tenu toutes ses promesses. "Le rendez-vous a de nouveau attiré pas mal de monde à la grande satisfaction des bénévoles de l'association Max'lnter-Générations qui donnent sans compter pour animer un  peu leur cité. «On y accourt régulièrement, et toujours avec autant de plaisir », confiaient deux  copines dont Christiane d'autant plus heureuse de retrouver ses ami(e)s qu'elle venait de passer de longues semaines en maison de repos suite à un accident de la route. Cette guinguette du Mardi gras était placée sous  le signe du carnaval et de la  bonne humeur car les plus fantaisistes s'étaient déguisés pour venir danser à la salle du parc. Deux belles surprises agrémentèrent l'après-midi: Manon Marbach pour commencer présenta du haut de ses 12 ns et avec talent un mini-récital au violon puis, Mister Magoo magicien illusionniste de Saint-Max proposa  quelques numéros de close sous les applaudissements des  habitués. Cricri pouvait se remettre aux platines pour faire danser son public. Le Vosgien a commencé dans l’animation à l'adolescence avec Christian Choisy et il compte bien profiter de sa retraite dans trois ans pour s'adonner pleinement à sa passion.  La guinguette de Max'lnter-Générations vaut  parait-il tous les antidépresseurs. Prochain rendez-vous: le 25 mars, avec KTS Dancing.

 

Daniel Jacob
16 allée David
54320 Maxéville

03.83.30.21.63
06.43.12.05.27

Mon blog, le blog de Max'Dany:
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Conseiller municipal

Max'Inter-Générations , le MIG, vous invite à son nouveau Thé Dansant familial,le dimanche 29 janvier 2012 de 14h30 à 18h00 Salle du Parc de la Mairie de Maxéville avec l'orchestre des Sixties, "The Blackburn's"

4 musiciens (dont 1 maxévillois), une chanteuse et une surprise ! Ambiance assurée, buvette et galette des Rois... Entrée gratuite... On compte sur vous ! Bonne année et au 29 janvier ! Daniel Jacob Daniel Jacob 16 allée David 54320 Maxéville 03.83.30.21.63 06.43.12.05.27 Mon blog, le blog de Max'Dany:

Vidéo avril 2010

Vidéo janvier 2010

Vidéo vide grenier enfant

 

Rassemblement Parti Socialiste à Maxéville

Texte: 

Comme chaque année à l’occasion du 1er Mai, la fédération du Parti Socialiste de Meurthe-et-Moselle, la section Socialiste de Maxéville et l’association « Maxéville, un nouvel élan » organisent la fête du 1er mai dans le parc de la Mairie de Maxéville. Cette année, cet évènement sera placé sous le signe du deuxième tour de l’élection présidentielle. A ce titre nous aurons l’honneur d’accueillir :

Aurélie Filipetti -Porte-Parole de François Hollande Député de Moselle

Et Thierry Marchal-Beck Président du Mouvement des Jeunes Socialistes

Ce rassemblement populaire et festif est ouvert à tous à partir de 12H30. De nombreux concerts d’artistes locaux seront proposés. Durant ce grand moment convivial vous pourrez rencontrer des militants socialistes et les volontaires de la campagne de François Hollande en Meurthe-et-Moselle et de nombreux élus et responsables parmi lesquels Michel Dinet, président du conseil général de Meurthe-et-Moselle,  Christophe Choserot, conseiller régional et conseiller municipal de Maxéville, les députés et candidats Jean-Yves Le Déaut et Hervé Feron, les candidats aux législatives Chaynesse Khirouni et Dominique Potier, ainsi que Mathieu Klein, premier secrétaire fédéral, Daniel Reiner sénateur de Meurthe-et-Moselle, Catherine Boursier présidente de l’Union départementale des élus socialistes et républicains et Grégory Grandjean animateur de la campagne de François Hollande en Meurthe-et-Moselle.

Concert M pokora au Zénith Nancy - J'ai reconnu que 2 chansons !!

Texte: 

Mercredi de la semaine dernière, j'ai gagné 2 places pour le concert de M Pokora grâce à L'opticienne COLIN à Nancy rue St-Jean près du magasin Morgan (je sais parce que j'emmène ma femme dans cette boutique de fringue). Le concert étati prévu à 20h, alors Lisa et moi sommes allés à 18h30 pour avoir une meilleur place. Mais à peine arrivé, qu'il y avait déjà 3 files d'attentes. Je prends mon mal en patience car c'est mon premier concert avec ma fille. Je connais le chanteur mais je ne suis pas un fan. Au bout d'une demi-heure de queue, on arrive enfin à passer le premier portail de fouille. On tate mon blouson pour voir si je n'ai pas quelque chose qui risque de blesser l'artiste.

On entre dans le zénith et je me dis qu'à 19h00 j'aurais de la place à l'intérieur, voir être tout près de la scène. Trop tard, les trois quart de la salle était rempli. Bon tant pis, on a trouvé de la place vers le fond d'où l'impossibilité de fournir une bonne vidé avec mon iphone. Hélas, j'avais oublié de prendre ma caméra. Je ne pense pas que j'aurais pu filmer le concert avec ma caméra.

Ce n'est pas tout, comme on n'a pas eu le temps de manger, je prends don un sandwich au stand, 6.50 € pour une boisson et un jambon beurre. J'en ai piqué la moitié à Lisa parce qu'elle ne pouvait plus terminer.

Le point positif de cette sortie est qu'un concert est plus marquant que le regarder à la télé. Il y avait beaucoup de balades pour les jeunes filles en délire dans la salle. J'ai trouvé que cela manquait un peu de rythme sur scène. Et pourtant quand on regarde les clips vidéos de ces chansons, on pourrait croie qu'au concert on retrouverait la même chose.

Le quart d'heure avant lma fin était plus dance. La pruve est que tout le monde s'est mis debout,même moi, que ce soit les pères ou les mères qui accompagnaient les enfantrs. J'ai apprécié ce passage. Quand à l'artiste, il est proche du public et joue aussi souvent qu'il peut avec celui-ci. Le pricipal est que ma fille soit heureuse de ce moment. Car comme dirait une publicité que j'ai vu à la télé pour une pub de carte bleu, le bonheur n'a pas de prix.

Stephen MERET un cinéaste de Maxéville

Texte: 

Suite à l'article du blog de Daniel sur le réalisateur Stéphane MERET dont le film "rumeurs" est diffusé à Lunéville, je vous présente l'interview que nous avons pu faire. C'es notre vice-président Maitry KETAVONG qui a effectué l'interview.