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Pimax novembre 2012

Onglets principaux

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Je vous propose une nouvelle rubrique qui fera donc l'objet sur le magazine mensuel de maxéville qu'est le PiMax édition novembre 2012. Pour l'instant, je vous propose de consulter cette édition par le diaporama de facebook qui est un service gratuit. J'aurais souhaité pouvoir vous le proposer en format pdf afin de pouvoir grossier les articles mais cela me coûterait une location d'un serveur spécifique à 80 € HT par mois ce qui représenterait un coût de 1 148.16 € par /an que je paierai à vie si je souhaite conserver toutes les données. Or étant une association à budget limité, je dois limité mes dépenses mais comme dirait le proverbe : "si tu n'as pas de sous, faut avoir des idées".

Je pense avoir suffisament d'idée pour justement survivre dans ce monde numérique. Le PiMax étant un magazine papier avec un nouveau format qui est pratique pour moi car je peux ainsi archiver ce mensuel qui relate donc la vie de ma commune. Qu'y-a-t-il donc ce mois-ci à découvrir sur maxéville ? Nous y retrouvons le mot du Maire à la première page ce qui tout à fait normal, puis à la deuxième page, il y a un article sur le fleurissement de Maxéville dont je vais m'attarder quelques lignes.

Tout simplement parce que notre association a participé à un reportage sur le fleurissement de Maxéville. Lors de cette participation, je n'avais aucune connaissance en la matière, cela ne m'a pas empêché de réaliser ce reportage dont je ne sais pas s'il y a eu des répercussions, où si le reportage a pu servir à quelque chose. Par contre, aujourd'hui, cela sert à illustrer ce qu'est le fleurissement de maxéville à travers ce reportage que vous pouvez consulter en cliquznt sur la photo ci-contre. (je trouve que la photo manque de qualité, normal car il s'agit d'une photo numérisé à partir du magazine)

A la page trois, nous trouvons un article sur l'éducation avec un interview de Georges Mayeur.. Ensuite à la page quatre, il y a l'agenda dont je m'inspirais pour relayer l'information sur le site. Je suis persuadé qu'il y a d'autres événements à proposer mais les associations ne contribuent certainement pas à l'agenda. Il y a plus de 50 associations répertoriés sur la commune de Maxéville, par conséquent il devrait y avoir davantage de propositions. Bref, il reste donc du travail à faire pour ce service dont je pense qu'il faudrait développer.

A la page six, il y a le compte rendu des délibérations du conseil municipal du 24 septembre 2012 dont j'ai pu être présent pour la captation. La page sept y figure la "tribune libre de l'opposition" pour le groupe Municipal de gauche, Christophe Choserot. Et la dernière page concerne le retour en images ce qui serait bien si on pouvait avoir davantage de photos. Peut-être que je devrais envoyer un devis à la Mairie pour proposer mes services de photographes. Ainsi je pourrais  mettre à disposition des photos de ce qui s'est passé durant le mois sur un site internet.

Et pour terminer l'article sur ce PiMax, il y avait une invitation gratuite pour assister à un match du Nancy volley Maxéville Jarville pour le samedi 10 novembre 2012, un coupon valable pour deux personnes. Il s'agit d'une très bonne initiative pour faire connaître ce sport. Le seul regret est que ce soit seulement à partir de cette année. Car il me semble que c'est la troisième année consécutive que le Nancy volley bénéficie d'une subvention conséquente de la Mairie, et c'est seulement cette année que les habitants de Maxéville puissent aller voir un match de volley. Cela aurait été cool si c'était tous les matchs, ainsi on ne pourra plus dire durant le conseil municipal que le Nancy Volley est un gouffre financier tant il a besoin de subvention. Quel est le rapport entre la subvention et l'invitation me direz-vous ? Je pensais qu'avec les subventions reçues par le Nancy Volley Maxéville Jarville, les habitants de Maxéville pourraient bénéficier d'une façon ou d'une autre. Par exemple, permettre aux habitants d'assister au match sans payer l'entrée, ou de créer un fan club avec les habitants pour motiver l'équipe, de faire connaître ce sport en demandant aux joueurs de le promouvoir. Je suis déçu légèrement malgré ma contribution lors de la première année où j'ai suivi ce club. Durant une année entière où j'ai fait la captation de pratiquement tous les matchs dont vous pouvez le revoir sur le site www.nancyvolley.fr. Pas une seule fois, où le club nous a proposer une boisson, nous avons payer nos propres consommations.

Et pourtant, lorsque j'entend que le Nancy Volley Maxéville Jarville bénéficie des sommes de plus de 40 000 € de subvention pour l'image que pourrait avoir la commune grâce à ce sport. Je n'ai retenu que le club pouvait bénéficier beaucoup de gratitude de la commune mais que pour autant le club ne fera pas bénéficier cette somme aux habitants. Maintenant, je me trompe peut-être car je ne suis pas dans la confidence. Bref, malgré cette invitation, je n'irai pas. Et pourtant c'est un super sport, on est pris dans le jeu lorsqu'on assiste à un match.

Commentaires

Communiqué du groupe de Gauche « Maxéville, un nouvel élan »

Nous nous étonnons à la lecture du Pimax de la réponse du maire à notre tribune libre. On aurait pu penser que le maire réponde sur le fond de l’article pour défendre sa politique et ses caméras de vidéosurveillance. Non, son droit de réponse repose uniquement sur le terme « majorité UMP » qui « irrite » beaucoup de conseillers comme il l’écrit. De plus il insinue que Christophe Choserot (président de notre groupe) utilise l’insinuation, l’amalgame et la désinformation. Pour dire tout cela, il faut des preuves.

Quelle insinuation ? Quel amalgame ? Quelle désinformation ?

Majorité UMP, quelques rappels s’imposent donc de nouveau :

  • En 2008, le conseil départemental de l’UMP a accordé son soutien à la liste d’Henri Bégorre, d’où Majorité UMP
  • Mireille Gazin, 1ère adjointe au Maire et conseillère régionale d’opposition siège dans le groupe de Nadine Morano à la région, d’où Majorité UMP
  • Henri Bégorre a apporté son parrainage lors des dernières élections présidentielles à Nicolas Sarkozy, d’où Majorité UMP
  • Henri Bégorre au Grand Nancy est bien dans la majorité de droite aux côtés d’André Rossinot, Laurent Hénart et Valérie Debord, d’où Majorité UMP
  • Henri Bégorre a passé son temps entre 2002 et 2012 avec son équipe municipale à défendre la politique des gouvernements de droite et à fustiger sans cesse le Département et la Région tous deux de gauche.
  • Henri Bégorre lors des primaires socialistes en 2011 était le seul maire de Meurthe-et-Moselle à refuser la location d’une salle pour l’organisation d’un bureau de vote.

Alors où est l’insinuation, nulle part, c’est la vérité et elle dérange le Maire.

On peut comprendre que l’on souhaite à la veille des élections municipales retirer cette étiquette UMP trop encombrante et trop collante dans une ville où Nicolas Sarkozy récolte 42% des suffrages au second tour des élections présidentielles et le candidat UMP aux législatives à peine 36%.

Se donner une bonne couleur centriste, presque apolitique est la nouvelle manœuvre d’Henri Bégorre et de son équipe UMP pour les prochaines élections municipales. On a utilisé la tricherie en 2008 avec 2 candidats fantômes, on utilise aujourd’hui la manœuvre politique grotesque en espérant duper les électeurs maxévillois.

Nous, groupe municipal de Gauche avons trop d’estime pour nos concitoyens, c’est pourquoi nous assumons sans complexes nos convictions, parce que sans doute, nous avons des convictions.

Pour finir, nous déplorons également le feuillet central, un supplément uniquement consacré au Nancy-Volley, aucune autre association de Maxéville n’a eu ce privilège. Ce journal municipal, nouvelle version ressemble plus à un tract électoral, tract du maire au frais du contribuable (8 pages  et 5 photos du maire).

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N°133 PiMax octobre 2001

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Maxéville célèbre l’année Jean Prouvé. Tout a débuté par une histoire d’amour entre Jean Prouvé et Maxéville : C’est dans notre commune qu’il a choisi de travailler et d’implanter son usine. Bien des années plus tard, passant outre la rancune, il y est revenu pour participer à l’inauguration de la zone d’activité installée sur l’ancien site de son usine et qui, pour lui rendre hommage, porte toujours son nom. C’est en souvenir du lien très fort qui la liait à cet entrepreneur humaniste que la ville de Maxéville a tenu à s’associer pleinement aux manifestations organisées à Nancy pour la commémoration du centenaire de la naissance de Jean Prouvé. Le 19 septembre dernier, Henri Bégorre, maire de Maxéville, inaugurait au CILM l’exposition intitulée "Jean Prouvé, pavillon de l’aluminium" en présence de Denis Grandjean, représentant de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, de Catherine Coley, de l’AMAL qui a prêté l’exposition et de Claude Prouvé, fils de Jean. C’est avec beaucoup d’émotion et de simplicité que Claude Prouvé a évoqué ce père qui "vit comme il est, travaille comme il vit" qui, "plutôt qu’un chef, est un moteur, une dynamique, un ami", un homme qui "voudra convaincre plutôt que vaincre".

Jusqu’au 30 septembre, vous pourrez découvrir au CILM cette exposition qui retrace l’histoire du pavillon de l’aluminium que Jean Prouvé, architecte novateur et humaniste, imagina en 1954
pour l’exposition universelle de Paris.

N°182 PiMax mars 2006 - Carnaval des enfants

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Comme annoncé le mois dernier, le PIM a pris des couleurs et devient PiMax ! Chez vous, chaque début de mois, comme depuis 1989 vous y retrouverez l’actualité de notre cité, à la Une et sous forme d’un dossier différent traité à
chaque numéro, ainsi que l’actualité consacrée aux associations et un calendrier à conserver tout au long du mois. Dans le souci de contribuer à la sauvegarde de l’environnement, du papier recyclé a été choisi, comme le souhaitaient nombre de maxévillois. Pour cette nouvelle édition que vous parcourrez, je le souhaite avec plaisir, nous avons choisi de revenir sur «L’espace urbain en partage», une opération de sensibilisation à l’architecture et au patrimoine de notre ville, menée dans un esprit de convivialité et de cohésion sociale. Je vous invite donc tous à partager ce passé, afin de mieux imaginer notre avenir commun. D’autres manifestations auront d’ailleurs lieu tout au long de l’année sur ce thème, et n’auront de sens qu’avec votre collaboration. En attendant ces rendez-vous, je vous souhaite bonne lecture de PiMax et un bon Carnaval.
Votre Maire, Henri Bégorre

N°199 PiMax Octobre 2007

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Maxéville : Hier, aujourd’hui et demain. Cette formule reflète l’ambiance qui a régné au dernier TMZ (Tout Maxéville au Zénith). En effet, l’exposition proposée par le groupe mémoire de Maxéville rappelle pour certains ou dévoile pour d’autres un Maxéville d’un autre temps. Cette histoire n’en a que plus d’impacts et les actions d’aujourd’hui ont trouvé leurs sources hier. Merci à tous les bénévoles, responsables associatifs, habitants, élus pour votre implication dans le dynamisme qu’a notre ville. C’est dans cet esprit que les projets qui s’annoncent sont construits. Sans oublier qu’octobre, c’est aussi la Fête de la Science : vous pourrez, en famille, vous familiariser avec l’image, les étoiles, la préservation de l’environnement… Au plaisir de vous rencontrer à l’une de ces nombreuses occasions.
Votre Maire
Henri Bégorre

Pimax N°212 janvier 2009 - Blake et mortimer

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Blake et mortimer in Maxeville

Le Mystère de la Grande Pyramide
Halle de l’Espace Edgar P. Jacobs de Maxéville & Préau des Arts de l’IUFM de Lorraine.
Du 12 janvier au 28 février 2009

Documentées avec rigueur, les histoires
de Edgar P. Jacobs ont initié plusieurs
générations de lecteurs à la connaissance
du monde à travers la Science
et l’Histoire. Elles comptent parmi
les oeuvres de fiction ayant le plus
suscité de vocations de scientifiques,
physiciens, archéologues, paléontologues,
ingénieurs aéronautiques,
écrivains et... auteurs de bandes
dessinées !
Il était donc évident que Edgar P. Jacobs
trouve son univers mis à l’honneur par
la mairie de Maxéville, qui a souhaité,
au travers de son projet de Médiathèque
"Sciences et Imaginaires",
présenter une exposition célébrant le
soixantième anniversaire du "Mystère
de la Grande Pyramide", célèbre album
de la série Blake & Mortimer.
Conçue en partenariat avec la fondation Jacobs, cette exposition propose notamment
des fac-similés de l’album "Le Mystère de la Grande Pyramide", 20 panneaux
pédagogiques (sur Jacobs, la chambre d’Horus, l'égyptologie), une pyramide en toile
imprimée de 49m² au sol et 5m de haut (reproduction de la pyramide de Kheops), un
film 3D sur la pyramide telle qu’elle est imaginée par Jacobs dans l’album, deux bornes
vidéo diffusant des documentaires sur Jacobs...
Cette exposition pédagogique et ludique jette un pont entre la fiction et la réalité,
l’imagination et la science, le rêve et l’Histoire.
Vous pourrez également assister à une
conférence des égyptologues Jean-Pierre
Corteggiani et Florence Quentin et
participer à des ateliers de découverte
des hiéroglyphes et sur la construction
des pyramides. Ces activités scientifiques
et d’expression, organisées par la MJC de
Maxéville et les Petits Débrouillards de
Lorraine, permettent aux plus jeunes de
goûter à cet univers envoûtant.
Entrée gratuite.

Pimax N°228 juin 2010 - A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

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A la rencontre de Jean-Christophe Massinon, artiste Maxévillois

Dans ses nouvelles fonctions en temps que Conseillère Régionale de Lorraine, Mireille Gazin, a eu la surprise de découvrir lors de l'inauguration de ce magnifique établissement qu'est le Centre Pompidou-Metz, la part importante prise par Jean-Christophe Massinon dans cette manifestation au côté des plus grands artistes contemporains. Elle a très rapidement souhaité faire partager sa belle aventure avec tous les Maxévillois.

Mireille Gazin : Jean-Christophe Massinon les
Maxévillois ont eu l’occasion de découvrir vos
créations sous le label « l’Art Contemporain
Vous Sourit in Maxeville» à partir de 1996
grâce aux Fab Market que vous avez organisés
notamment sur Maxéville. Poursuivez-vous ces
éditions de recueils, expositions à monter
soi-même, tableaux portatifs, magnets… que
vous aviez entrepris ?

Jean-Christophe Massinon : Tout à fait. Ces
éditions limitées sont souvent distribuées à titre
gracieux ou à des tarifs très abordables.
Par exemple, pour la Nuit Blanche à Metz, avec
la galerie Octave Cowbell, j'ai eu l'occasion de
faire un livre de portraits/recettes en 2008
(5000 exemplaires) et un Bestiaire urbain en
2009 (5000 exemplaires) qui a été réédité à
10000 exemplaires par le Muséum Aquarium de
Nancy pour le distribuer aux visiteurs pendant la
nuit des musées, d'autres livres ont également
été édités par le Musée d'Art Moderne Grand
Duc Jean à Luxembourg tels que Eldorado ou
Visite officielle (traduit en trois langues). Je fais
également réaliser des versions petites et limitées
de mes sculptures plates comme le Diamant
vu au Préau des arts, les Cacahuètes (stockées
dans la grande Hall des Brasseries), les Slips
Adam et Eve (acquisition Dexxia internationale à
Luxembourg) ou encore le Petit Feu (collection du
Musée d'Art Moderne Grand Duc Jean).
Dernièrement toute une série d'objets tels que
badges, stickers, posters et t shirt pour la Salle
des pendus et le Graoully ont été édités et distribués
par le Centre Pompidou Metz. On les trouve
facilement au shop du Musée.

Vous faites partie des artistes résidants des
Brasseries depuis plusieurs années. Comment
ressentez-vous la vie sur ce site et que
pensez-vous des animations culturelles qui y
sont proposées comme Blake et Mortimer in
Maxéville, Souterrain de la compagnie Matéria
Prima …? Est-ce pour vous un lieu qui apporte
une dynamique dans votre propre parcours
artistique ?

Je ne suis pas tout à fait artiste résidant sur le
site des Brasseries dans le sens où je ne suis
pas invité par la collectivité. La dynamique
vient du fait que mon atelier
est hébergé par la Société
Graphik qui vient d'acquérir l'ancien
bloc d'Intergestion sur ce site. En
effet la proximité et l'engagement
d'une entreprise vis à vis d'un artiste
est assez stimulante. D'une
part la relation de confiance que
nous entretenons depuis plusieurs
années repose sur des valeurs
profondément humaines, donc
précieuses. Elle me permet d'avoir
une focale serrée sur la réalité
économique du monde dans lequel
nous vivons. Elle permet au personnel
de l'entreprise d'avoir un
accès direct avec la création
contemporaine et sa réalité, ce qui
ne manque pas d'intérêt tant au niveau
personnel que professionnel.
Les activités et manifestations que
propose la Mairie de Maxeville sur
le site sont intéressantes et le rendent
visible aux yeux du public qui
semble de plus en plus nombreux.
Toutefois mes échanges avec les
résidants du site ne sont pas forcément
nombreux car nos univers
sont parfois assez éloignés.

Le préau des Art de l’IUFM a accueilli votre
exposition Earthquake in Wonderland à la fin
de l’année dernière et vous avez été sollicité
pour exposer l’une de vos oeuvres au nouveau
centre Pompidou de Metz et créer le Graoully
– dragon de la mythologie locale qui a mené la
grande parade organisée le 16 mai dernier
pour fêter l’inauguration de ce nouveau lieu
culturel dans la région. Comment avez-vous
été sollicité pour collaborer à cet événement ?

J'ai rencontré Laurent Lebon (directeur du Centre
Pompidou Metz) à plusieurs reprises ces
trois dernières années, et nous avons souvent
évoqué la possibilité d’une commande qui nous
permettrait de travailler ensemble.
En octobre dernier, à l'approche de l'ouverture,
nous nous sommes rencontré avec son équipe.
Ils me connaissent et connaissent mon travail,
nous avons donc une relation de confiance.
J'ai pu librement visiter le chantier du Musée,
me faire une idée des espaces et y proposer des
projets spécifiques.
Trois projets ont été retenus : La Salle des
Pendus qui est exposée jusqu'au mois d'octobre,
Le Graoully qui a défilé dimanche dernier et
Caravanserai que l'on verra un peu plus tard.
(http://picasaweb.google.com/jcmassinon/
MassinonGraoullyMetzCentrePompidou-
PhotosFrancisKochert?feat=directlink)

Je crois que vous avez une autre exposition en
cours jusqu’au 10 juin à la galerie d’art Michel
Miltgen à Luxembourg et que vous êtes très
souvent sur Metz ces temps-ci, et pour cause.
Peut-on malgré votre emploi du temps bien
rempli découvrir vos oeuvres à Maxéville ?
La Galerie Michel Miltgen me représente à
Luxembourg. On peut y trouver certaines de
mes oeuvres à la vente.
Je passe le plus clair de mon temps à travailler
dans mon atelier à Maxeville ou en déplacement
pour la promotion et la diffusion de mon travail.
A moins de visiter l'atelier, vous ne verrez pas
mes oeuvres à Maxeville...