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Clip soirée CDF 2013

Onglets principaux

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Le comité des fêtes du champ-le-boeuf a organisé sa soirée annuel au CILM ce samedi 23 mars. La puplart des invités étaient déguisés pour l'occasion dont vous pouvez voir l'album photo en cliquant sur la photo ci-dessus. Le repas a été préparé par les bénévoles, et je me souviens plus du menu mais je crois qu'il y avait du riz avec la viande. Pour une fois, dans une soirée dansante, on pense au DJ.

Le maire laurent Garcia a rejoint la soirée plus tard à cause d'un emploi du temps bien chargé. En tout cas, j'ai bien remarqué qu'il participait pratiquement tous les ans à ce repas du comité des fêtes du champ-le-boeuf. J'apprécie la méthode.

Cette année, j'ai tenté d'initier la danse du Kuduro, heureusement que quelqu'un connaissait les pas parmi les invités. Car ce n'est pas moi qui pourrait vous le montrer. Avec un peu d'entraînement, on y arrive. Ce fût une très agréable soirée.

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Projecteur numérique pour le cinéma au CILM

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Comme chaque mois, le comité des fêtes du champ-le-boeuf propose aux habitants du plateau de haye une séance de cinéma de quartier. D'habitude, je n'y vais jamais parce que je ne prend pas le temps mais depuis un mois, l'association cravelor qui projette les films dispose dorénavant d'un tout nouveau projecteur numérique.

j'ai pu filmer quelques secondes ce nouveau appareil avec mon téléphone portable lors de la séance de cinéma ce mardi mais j'ai dû interrompre subitement le reportage car ma batterie de téléphone ne tient plus la charge. C'est un très gros problème pour moi car je fais tout de même beaucoup de reportage vidéo avec mon téléphone.

Bref, je peux tout de même vous proposer ce mini reportage de 1'20.

cahier de concertation sur l’avenir de la Politique de la Ville et la vie au sein de nos quartiers

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Suite à l’intervention d’Yvette GAERTNER, Déléguée du Préfet Plateau de Haye, hier lors de la réunion associative CUCS 2013, je vous prie de trouver ci-joint le cahier de concertation sur l’avenir de la Politique de la Ville et la vie au sein de nos quartiers. Ce cahier s’adresse aux associations et habitants. Les contributions devront impérativement être transmises avant le 14 décembre à l'adresse concertation@ville.gouv.fr

François LAMY, Ministre délégué chargé de la Ville, a engagé le 11 octobre dernier à Roubaix une concertation afin de préparer la refonte de la politique de la ville. Celle-ci mobilise les élus, les services de l'Etat, des représentants du tissu associatif et du monde économique, et plus largement l'ensemble des partenaires de la politique de la ville. Il s'agit que chacun puisse faire bénéficier le gouvernement de son expertise et de son regard sur les grands enjeux urbains et sociaux.
Pour que le plus grand nombre puisse s'exprimer, des cahiers d'acteurs permettent en outre à l'ensemble des élus, mais également aux habitants et associations d'apporter leur contribution à la concertation.  

L'ACSé a adressé à son réseau territorial ces cahiers d'acteurs. Aussi, en avez vous probablement été également destinataires. Nous vous remercions de veiller à leur diffusion la plus large possible auprès des habitants et des associations avec lesquelles vous êtes en contact dans le cadre de vos fonctions, afin que ceux qui vivent la politique de la ville au quotidien et sur le terrain puissent s'exprimer et faire remonter leur point de vue ainsi que leur compétence d'usage. Leur expérience, leurs remarques et propositions pourront ainsi utilement nourrir la réflexion des membres de la concertation et alimenter le rapport qui sera remis au ministre à l'issue de celle-ci.
Pour ceux d'entre vous qui n'auraient pas reçu la trame du cahier d'acteurs à destination des habitants et des associations, vous la trouverez en pièce jointe du présent message. Elle peut également être téléchargée sur l'espace dédié à la concertation, accessible depuis les sites http ://www.territoires.gouv.fr/ et http ://www.ville.gouv.fr/
Afin de pouvoir être discutées par les membres de la concertation, les contributions devront impérativement être transmises avant le 14 décembre à l'adresse concertation@ville.gouv.fr .
Avec nos remerciements anticipés pour votre participation à cette réflexion collective menée au bénéfice des habitants de nos quartiers,

Les histoires incroyables de la Meurthe et Moselle

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« SI J'AVAIS SU, je ne serais pas confondu », comme dirait le petit Gibus, d'apprendre que l'école Louis-Pergaud, dans le coeur historique du vieux Laxou, ne porte pas le nom de l'auteur de « La guerre des boutons » par hasard. Entre la commune du Grand Nancy et le romancier, prix Goncourt en 1910 pour son premier livre « De Goupil à Margot », il existe une belle histoire.

Cette histoire, Pierre Baumann la raconte dans un remarquable ouvrage (« L'école Louis-Pergaud de Laxou ») tiré à une centaine d'exemplaires et que les curieux peuvent se procurer auprès de l'association Saint-Genest (contact : b.pichenet@wanadoo.fr). Après l'opuscule écrit sur l'école Émile-Zola de Laxou, l'historien revient cette fois sur le passé de l'ancien groupe scolaire mairie-école, rebaptisée donc « Louis-Pergaud », le 25 avril 1959.

Rencontre à Landresse
« Si cette école s'appelle ainsi, c'est parce que le maire de Laxou de 1945 à 1971, Louis Colin, un grand humaniste, ami des écrivains, était aussi celui de Louis Pergaud qu'il a connu dans sa jeunesse », confie Pierre Baumann. Où l'avait-il connu ? En Franche-Comté, dans le Doubs, à Landresse où Louis Pergaud fut maître d'école.

Dans ses mémoires, Louis Colin, qui est né et a grandi lui aussi dans le Doubs, écrit avoir entendu pour la première fois le nom de l'auteur en 1907. Il a alors 12 ans. Son père, maître d'école meurt subitement « laissant sa mère dans le plus grand désarroi moral et pécuniaire pour continuer à élever ses cinq enfants », rapporte Pierre Baumann. Dès lors, il va passer beaucoup de temps à Landresse où son oncle vient de remplacer un jeune auteur parti à Paris : Louis Pergaud. Durant ce séjour parisien, l'écrivain écrira le livre qui le révélera et lui vaudra de décrocher le prix Goncourt.

Tout juste remarié à une fille de Landresse, Delphine Duboz, Pergaud revient souvent dans la commune du Doubs. « Un soir qu'il devait manquer un compétiteur à une partie de Nain jaune, toujours très en honneur, mon oncle, estimant que mes quatorze ans me donnaient le droit de cité dans la société des adultes, me demanda de l'accompagner », soulignera Louis colin dans ses mémoires. Pour la première fois, il allait être en contact avec Pergaud. « Louis m'intimidait par son regard perçant, son menton volontaire, sa figure émaciée où rayonnait l'autorité lui venant de sa formation de maître d'école et de lutteur obstiné », avouait l'ancien maire de Laxou.

les histoires inscroyables de la meurthe 150216

Cette rencontre en entraîna d'autres et, au fil des mois et des années, jusqu'à la disparition brutale de l'auteur, mort pour la France le 8 avril 1915, un lien d'amitié va se créer entre les deux hommes.

Les secrets de « La guerre des boutons »
Louis Colin fut ainsi l'un des témoins privilégiés des dernières relectures, avant publication, de « La guerre des boutons ». « Pergaud tenait à souligner que dans tous ses écrits il y a un mélange de vérité et de fiction », insistait Louis Colin. Il était par exemple vrai qu'une nuit « des farceurs ont habillé d'une culotte la statue de Saint-Pierre de l'église de Landresse ». Une des cloches de celle-ci portait d'ailleurs bien, gravé dans le bronze, « Je sonne pour les Landresse et les Ouvans, mais pas pour les Salans ». Louis Colin apprit même « dans un chuchotement de Delphine à l'oreille de mon oncle que Pergaud s'était mis en scène lui-même sous le nom de La Crique ».

les histoires incroyables 160216

En 1956, quand Louis Colin se bat pour construire de nouvelles classes au groupe scolaire de l'hôtel de ville de Laxou, il a déjà en tête d'appeler l'ensemble du nom de son ami d'enfance. Il lui faudra trois ans pour convaincre et financer le projet. Le jour de l'inauguration, le 25 avril 1959, il lira la dernière lettre que lui adressa Louis Pergaud. Elle fut écrite 12 jours seulement avant que l'auteur s'éteigne sur le front, à Marchéville, dans la Meuse.

En 1965, Louis Colin continuera à faire vivre la mémoire de son ami d'enfance. Il fonda l'association des amis de Louis Pergaud, laquelle, aujourd'hui encore, s'emploie à transmettre le bel héritage de l'écrivain.

Alexandre POPLAVSKY Si vous avez une incroyable histoire à nous raconter, contactez-nous à alexandre.poplavskymayor@estrepublicain.fr

 

DEFILE DE LA SAINT NICOLAS, 07 DECEMBRE 2012

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Publiée le 14 déc. 2012

Les deux communes voisines, Laxou et Maxéville organisent le traditionnel défilé de la Saint-Nicolas.

Laxou, Maxéville - Champ-le-Boeuf, le vendredi 07 décembre 2012

Images : Khaled FRIKHA, photographe
Pour la Ville de Laxou - Tous droits réservés

Information : Les droits pour la diffusion des fonds sonores
ont été acquités par les communes.

 

Journalistes en herbe à Schweitzer

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L'ATE (Aménagement du temps de l'enfant) est un moyen pour les écoliers de découvrir de nouvelles activités. En effet, sur le temps périscolaire, les enfant ont la possibilité de  participer à des activités sportives, culturelles et ludiques.

Aussi, une nouvelle activité a-t-elle vu le jour en septembre dernier à l'école élémentaire Schweitzer du Champ-le-Boeuf avec l'atelier journalisme. Un groupe de 16 élèves s'est constitué afin de créer un journal, une activité animée par Christophe Lanselle. "Ils sont plutôt réceptifs", a confié l'animateur avant d'ajouter : "Certains ne savainet pas faire une recherche sur internet".

En effet, les journalistes en herbe ont notamment pour mission de retrouver de nombreuses informations sur le web et doivent ensuite rédiger des textes, trouver des photos et faire la mise en page du journal. "On crée un journal avec des titres et des rubriques", a expliqué la jeune Alice, précisant par ailleurs que ce journal de 12 pages reprend de grandes thématiques comme la vie de l'école, le sport, le cinéma ou encore l'actualité.

Cette activité peut en outre faire naître des vocations comme pour Amélia qui aimerait être journaliste : "C'est bien de faire des recherches et de publier des articles". Au total, quatre numéros devraient paraître avant la fin de l'année. Les deux premiers numéros déjà parus sont visible sur www.laxou.fr

Articlde de L'est républicain

Comment être coincé par la neige à Laxou

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Comme chaque année, il neige sur notre commune et comme chaque année c'est le chaos sur la route. Malgré le fait que la météo annonce de fortes neiges, et que les chasses-neiges sont en oeuvre, cela n'empêche pas les bouchons sur la route. Mon itinéraire est simple. Je travaille à vandoeuvre les nancy, près du cimetière du sud. Je dois rejoindre le champ-le-boeuf là où je réside et plus précisément près du complexe léo lagrange pour ceux qui ne connaissent pas. Soit environ 8 kilomètres en voiture. En temps normal, il me faut 20 minutes.

Mais hier, mardi 15 janvier, où la neige est tombé, je me suis retrouver bloquer sur la montée du bois grondée, juste après le boulevard des aiguillettes en direction du champ-le-boeuf. A chaque fois qu'il neige, c'est à cet endroit que ça bloque. et je vais vous dire pourquoi. cette route mène vers l'accès à l'autoroute en direction de Metz à la heuteur de la cascade et aussi à l'accès à l'autoroute vers toul au niveau de l'hotel Novotel. Mais dès que le traffic de l'autoroute est ralenti, les accès aux autoroutes sont fortements bloqués. Et comme c'est l'heure de pointe, tous les usagers veulent rentrer chez eux et c'est le bouchon.

Alors que moi, je ne vais ni à l'un ni à l'autre mais uniquement au complexe Léo lagrange et comme il y a un seul chemin pour y accéder, je dois attendre que le traffic soit fluide. Finalement, je m'en sors bien avec 30 minutes de retard par rapport aux autres.

Ma femme a dû rester en ville jusqu'à 21h et à dû se résoudre à dormir chez sa mère car le traffic ne s'était toujours pas rétabli. C'est un abandon du domicile conjugual ! Heureusement que ce n'est pas tous les jours.

Par cette vidéo, je voulais vous montrer à quel point il y avait de la neige.

Un défi propreté à relever

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http://s-www.estrepublicain.fr/images/CFE02A88-283F-40AA-A759-E654B75FD525/LER_15/un-defi-proprete-a-relever.jpgTroisième édition du Défi Propreté porté par Meurthe-et-Moselle Habitat et un passage par le quartier Champ-le-Boeuf mercredi qui a connu un vif succès avec près de 150 visiteurs sur les stands d'animation et des associations partenaires et nombreuses : MJC Massinon, CGL, Petits Débrouillards, Asae Francas, Maison de l'Habitat, VDNC, les écos-volontaires...

L'atelier cirque, l'animation musicale assurée par les Têtes Brûlées ont attiré les enfants. Le temps fort du Défi propreté consistait en un jeu de piste à travers le quartier avec un questionnaire à remplir pour bénéficier du goûter final.

Autant dire que les enfants aidés de leur plan ont planché sur la localisation d'un tag, le coût de sa suppression, l'emplacement des moloks ou des canisacs, le montant des procès-verbaux pour flagrant délit de déjection...De l'intérêt de respecter l'environnement. "On n'est pas là pour stigmatiser les gens mais pour une action de sensibilisation qui rassemble les générations. Par des mots simples et une rencontre sympa, on constate que les efforts portent leurs fruits dans tous nos quartiers", explique Philippe Moine, responsable mission sociale à MmH qui admet que c'est un effort de tous les instants.

"La propreté des espaces publics et des immeubles implique nécessairement une responsabilité partagée alors, bien sûr, pour créer une prise de conscience parmi les habitants, il faut répéter que la propreté est un élément du vivre ensemble, que l'intérêt est aussi financier et qu'elle implique un comportement citoyen".

A l'instar de ce locataire du 11 rue de la Seille dont le fleurissement en pied d'immeuble met du baume au coeur à ses concitoyens. Etaients présents, Jacqueline Ries pour la mairie de Maxéville, le médiateur de quartier et les gardiens d'immeubles de MmH.

Article de l'est républicain

Solidarité sur la place de l'Alzette face à la pluie verglaçante.

Texte: 

La météo avait annoncé une pluie verglaçante dans la nuit du samedi à dimanche, et c'était le cas car nous avons eu des amis qui sont partis de la maison à une heure du matin. Je vous rassure tout de suite, ils ont réussis à renter chez eux. Le dimanche matin, normalement cela sert à faire la grasse matinée, mais dès dix heures, j'entendais gratter, gratter encore et encore. Qui peut faire du bruit à cette heure-ci ? Ma voisine d'en face, que je ne citerai pas le nom pour garder l'anonymat, était en train de gratter le sol.

Le temps de prendre mon petit déjeuner, de me préparer, il est déjà onze heures. je sors ma pelle et rejoins l'équipe de la place de l'alzette. Je trouvais ridicule de gratter le sol, vu que c'est le travail de la saleuse. Elle est passé mais je n'ai pas vu un grand changement après son passage excepté un aarrosage de sel.

Bref, comme le sol était recouvert d'une couche de 1 cm d'épaisseur de glace, et que je devais utiliser ma voiture malgré les recommandations de radio france bleu lorraine de rester à la maison, je me suis mis à enlever cette couche de glace.

Petit à petit, chaque voisin a rejoint la place comme vous pouvez le voir sur la vidéo. Et c'est normal vu le boucant que je faisais avec ma pelle. Il n'y a pas de raison que je sois le seul à être réveillé par le bruit. On remarque aussi dans la vidéo que les femmes savent manier la pelle.